Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Mangez, on s'occupe du reste
Weill Pierre ; Ostermann Gérard
PLON
15,90 €
Épuisé
EAN :9782259222327
Lasagnes au cheval, faux bio, cholestérol, OGM, huile de palme, poissons contaminés. Nous avons confié nos repas à un système qui produit une nourriture de plus en plus pauvre, de moins en moins variée, à l'origine de carences et maladies que nous combattons à grand renfort d'alicaments, d'anti-inflammatoires et autres produits chimiques. Ce système connaît tant de ratés qu'il semble à bout de souffle. Et si nos angoisses alimentaires disparaissaient pour faire place au simple plaisir de bien manger ? Des solutions concrètes existent déjà pour améliorer notre santé et préserver notre environnement sans grever notre budget. Manger sain, sûr, en faisant du bien à son corps et à la planète ne doit pas être réservé à une élite. Notre société bouillonne d'initiatives intéressantes. Paysans, médecins et chercheurs les développent sous nos yeux. Ces nouveaux modes de production accessibles à tous dessinent une chaîne alimentaire partagée réunissant enfin producteurs et consommateurs. Manger, oui ! Mais sans laisser un système devenu fou "s'occuper du reste".
Publié en 1930, ce roman largement autobiographique évoque six mois de la vie de jeunes noctambules de bonne famille dans le Paris des années folles. Il a pour héroïne une cocotte, Emma Patachon, et parmi ses admirateurs les plus fous, Fifi-Biquet, alias Pierre de Régnier. Pierre de Régnier signe là son chef-d'?uvre, un livre original mené tambour battant au rythme effréné de la bringue. Tigre nous livre sans doute le plus juste témoignage d'un monde et d'une époque ivre de jouissance et de liberté entre la fin d'une guerre terrible et la crise qui fera tout basculer.
Résumé : Extase mystique, conscience cosmique, expérience océanique, expérience transcendante, nirvâna, samadhi, satori... Quels sont ces états modifiés de conscience ? À qui sont-ils accessibles ? Comment expliquer que l'on puisse aller au-delà des réalités perçues par nos cinq sens ? Pierre Weil nous ouvre la voie de la psychologie transpersonnelle et des possibilités illimitées de l'homme. Tel est l'objet des recherches qu'il a entreprises depuis des années, dont ce livre donne enfin les conclusions. " L'homme est le potentiel d'une grande semence qui peut s'ouvrir, croître et s'épanouir. Se réaliser constitue sa tâche essentielle et personne ne peut le faire pour lui. Ce livre présente les étapes et les phases d'une évolution possible et en propose une cartographie. Mais il appartient au lecteur de faire sa route. Il est le seul à pouvoir le faire s'il le veut et comme il le veut, toujours guidé par sa force intérieure ".
L'ouvrage propose une sociologie de la genèse, de la mise en uvre et des effets de la loi DALO de 2007. Son apport va cependant bien au-delà de l'analyse de cette loi dans la mesure où l'auteur inscrit son objet dans une problématique plus large sur les " transformations de l'Etat social ". Pour cela, il revendique une " approche transversale " de l'action publique, analysant celle-ci aux différentes échelles de sa fabrication (conception, mise en uvre locale, interactions avec les bénéficiaires, comportements des publics). Le cadre analytique repose aussi sur la sociologie du droit et des conditions sociales d'accès au droit. L'auteur s'appuie sur une enquête de terrain très substantielle menée sur quatre départements français. Le dispositif méthodologique combine plusieurs méthodes : entretiens, observations (auprès d'avocats, de tribunaux, d'associations), analyse de dossiers administratifs, méthodes statistiques utilisées pour objectiver les effets de la loi DALO.
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.