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L'affiche au temps de l'art nouveau
Weill Alain
HAZAN
39,25 €
Épuisé
EAN :9782754107716
En un peu plus de trois décennies, des années 1880 à la Première Guerre mondiale, l'affiche a révolutionné l'art. Elle a aussi révolutionné la ville. La rue est devenue un musée de peinture, résume Lautrec - et de peinture moderne. Car l'affiche, plus mobile que le tableau, en forme aussi l'antithèse. Son esthétique du choc exige des effets de surfaces, affectionne les couleurs saturées et raffole de la ligne explosive : c'est le fameux coup de fouet qu'un Chéret fait claquer dans le ciel de ses images publicitaires. A la suite de ce génie un peu oublié, Grasset, Mucha et Lautrec donnent au médium ses lettres de noblesse, au sens vrai. La reconnaissance de l'affiche fut ainsi l'un des combats de l'Art nouveau, ce mouvement européen, pétri de sources médiévales et d'élégance japonaise, qui proclame la sortie de l'historicisme en matière de décoration, et tente d'abolir la hiérarchie traditionnelle entre arts mineurs et arts majeurs. Partant de France, l'affiche gagne le monde entier, chaque pays ayant ses spécificités - des volutes les plus extravagantes à un style plus sobre qui tend au géométrisme et ouvre la voie au design graphique. En rassemblant et en analysant près de 470 affiches, l'ouvrage d'Alain Weill ne perd jamais de vue l'époque où elles surgirent ni la singularité de leur foyer de production.
44 affiches en couleurs, en belle page, choisies et commentées par un grand spécialiste. Parmi les artistes : Barbier, Cassandre, Colin, Lepape, Loupot, Mercier... 1998, 24 x 32 cm. , broché 96 pages.
Résumé : En 2004, avec l'ouverture du musée du quai Branly, les arts premiers obtiennent pignon sur rue. Cependant, l'institution comme les galeristes gardent encore un regard euro-centriste et refusent le métissage, s'interdisant de prendre en compte la création de la période coloniale. Ils la baptisent, pour la disqualifier et ne pas s'en occuper, du terme péjoratif "d'art colon" . Pourtant, les sculpteurs africains étaient toujours là et n'avaient rien perdu de leur talent. Ils trouvaient une inspiration nouvelle dans les bouleversements dont ils étaient le témoin en intégrant le casque colonial, nouveau symbole du pouvoir ; en faisant acte de résilience, tournant en dérision le petit monde des colons par des portraits souvent féroces qu'ils intègrent dans des mascarades, échappant ainsi à toute répression ; en s'émerveillant des nouvelles inventions qui ne cessent d'arriver d'Europe. C'est ce corpus totalement occulté et ostracisé ce pan oublié de l'art africain qui est le sujet de cet ouvrage inédit.
Guide officiel du Musée Magritte Museum, cet ouvrage parcourt de manière vivante ce nouvel espace qui abrite la plus importante collection au monde d'oeuvre de l'artiste surréaliste René Magritte: peintures, gouaches, dessins, gravures, sculptures, films, affiches, photos, partitions de musique... Plus de deux cents pièces qui permettent d'appréhender la pensée, la vie et l'oeuvre de ce peintre belge, véritable icône de l'art moderne et contemporain. Moderne, car Magritte reste l'un des artistes majeurs de sa génération; contemporain, tant est déterminante son influence sur le pop art, les courants conceptuels, la publicité et la scène actuelle. Ce guide richement illustré permet au lecteur de suivre pas à pas la visite du Musée Magritte Museum, qui déploie sur trois niveaux les étapes fondamentales du parcours de l'artiste: la conquête du surréalisme (1898-1929), l'échappée belle (1930-1950) et le mystère à l'ouvrage (1951-1967), synthèse des expériences de toute une vie. Une visite commentée par les mots et les images, à l'instar de l'essence même de l'oeuvre de René Magritte. L'histoire d'un peintre unique et d'un mouvement historique, le surréalisme, dont Magritte fut l'un des chefs de file.
Catalogue officiel de l?Exposition "Astérix à la BNF!" à la Bibliothèque nationale de France, site Tolbiac, du 14/10/2013 au 19/01/14. Par Toutatis, Astérix est à la BnF! Été 1959, Albert Uderzo et René Goscinny, attablés à la terrasse d?un café, cherchent une idée pour le premier numéro de l?hebdomadaire de bandes dessinées Pilote. Après avoir d?abord songé au Roman de Renart et à la préhistoire, Goscinny et Uderzo fixent finalement leur choix sur les Gaulois. La suite est connue: les aventures d?Astérix et Obélix connaissent un succès immédiat, qui ne s?est jamais démenti depuis. Les 33 aventures (bientôt 34) ont été traduites en 107 langues et dialectes et vendues à plus de 350 millions d?exemplaires à travers le monde. En mars 2011, le dessinateur Albert Uderzo a fait don à la Bibliothèque nationale de France de cent vingt planches originales de la série. La BnF lui rend aujourd?hui hommage en organisant une exposition événement. Le catalogue de cette grande rétrospective est construit en forme d?abécédaire. D?« Amitié » à « Wouhouhou! » de « Châtaigne » à « Running gag », d?« Idéfix » à « Tour du monde », en passant par « Mythe gaulois », « Résistance » ou « Sanglier », les meilleurs spécialistes et les plus proches témoins de cette incroyable aventure éditoriale livrent tous les secrets de cette bande dessinée extraordinairement populaire. Sont notamment analysés le parcours des deux créateurs, l?évolution graphique et les traits de caractère des personnages, le succès planétaire ou ses ingrédients, tels que les célèbres jeux de mots ? « Il ne faut jamais parler sèchement à un Numide », « Passe-moi le Celte », « Tous les étés, les Ibères? », etc. L?ouvrage reproduit également des passages d?entretiens vidéo avec des célébrités, réalisés pour l?exposition, qui racontent comment elles aussi sont tombées dedans quand elles étaient petites!
Les guides des Arts deviennent les guides Hazan ! Qu'est-ce qu'une estampe ? Quelle est la différence entre une estampe originale et une estampe de reproduction ? Comment distinguer des oeuvres réalisées selon des techniques différentes ? Une estampe signée a-t-elle plus de valeur qu'une autre non signée ? En répondant à ces questions, ce livre analyse la place de la gravure au sein de l'histoire de l'art, du point de vue technique, social et historique. Etroitement liée à l'invention de l'imprimerie typographique (vers 1450), elle est caractérisée par sa reproductibilité, qui lui a fait d'emblée bénéficier d'une diffusion inégalée, et par son coût relativement bas, qui a favorisé la liberté d'expression des artistes, en leur permettant de réaliser leurs oeuvres indépendamment des commanditaires et des modes. Depuis les origines, l'estampe remplit plusieurs fonctions : instrument de recherche et de témoignage pour les géographes et les explorateurs, moyen de dénonciation des crimes et injustices, outil scientifique, support des mouvements de pensée révolutionnaires, vecteur publicitaire des courants artistiques, expression de l'art populaire. De grands noms lui ont donné ses lettres de noblesse : Andrea Mantegna, Pollaiolo, Dürer, Rembrandt, Goya, les artistes français au XIXe siècle, Picasso. Sur le plan technique, elle n'a cessé d'évoluer, introduisant des techniques telles que la lithographie, au XIXe siècle. Aujourd'hui, elle reste l'un des outils les plus efficaces de circulation des oeuvres d'art. Cet ouvrage, amplement illustré, propose au lecteur un glossaire, qui l'aidera à parfaire sa connaissance du sujet.
L'exposition Napoléon. La Maison de l'Empereur et le catalogue qui l'accompagne proposent au public de ressusciter l'esprit et les ambiances de la cour impériale, organisée autour de la personnalité de Napoléon 1er afin d'assurer la propagande de son régime. La "Maison de l'Empereur" fut une institution essentielle au régime napoléonien, responsable de la vie quotidienne de la famille impériale et de l'ancien général Bonaparte devenu l'empereur Napoléon. Cet ouvrage propose de faire revivre l'ambiance et de comprendre l'esprit de la cour de France au temps du Premier Empire. Une sélection d'oeuvres et d'objets d'art révèle le rôle de la Maison dans le façonnage d'une identité monarchique pour le nouvel empereur, sa famille et son entourage. La Maison de l'Empereur se composait de six départements, avec à leur tête un grand officier, haut dignitaire de l'Empire : grand aumônier, grand maître des cérémonies, grand maréchal du Palais, grand veneur, grand chambellan et grand écuyer étaient chacun associés à l'organisation de chaque moment du spectacle de la Cour. Plus de 250 oeuvres des beaux-arts et d'arts décoratifs dialoguent au service de l'idéologie et de la propagande officielle. L'exposition est organisée et mise en tournée par le Musée des beaux-arts de Montréal 3 février au 6 mai 2018 avec la participation du château de Fontainebleau et le soutien exceptionnel du Mobilier national, Paris. Après Montréal, elle sera présentée au Virginia Museum of Fine Arts de Richmond, au Nelson-Atkins Museum of Art de Kansas City, et terminera sa tournée au Musée national du château de Fontainebleau du 13 avril au 15 juillet 2019. Exposition 2018-2019 : organisée et mise en tournée par le Musée des beaux-arts de Montréal, Montréal, Canada (commissariat : Sylvain Cordier, conservateur des arts décoratifs anciens).