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La tentation théocratique. Israël, la Loi et le politique
Weiler G
CALMANN-LEVY
30,20 €
Épuisé
EAN :9782702119860
Quelle peut être la relation, aujourd'hui, entre un Etat juif et la Loi religieuse juive ? Ce débat sur les rapports entre Etat et religion, les sociétés européennes l'ont connu jusqu'à une période récente ; il est en cours dans les sociétés musulmanes. Gershon Weiler réfléchit ici sur le judaïsme, de l'Antiquité à nos jours. Au départ, avec la disparition du dernier Etat juif, la Loi religieuse juive est devenue le code juridique d'une communauté sans pouvoir politique. Dans la pensée juive traditionnelle, le concept de théocratie entraîne le refus de penser l'histoire et le politique, de Flavius Josèphe à Philon, Malmonide et Abravanel. Une exception : Spinoza, excommunié. Deux événements ont détruit les fondements sociaux et politiques de l'ordre ancien : l'émancipation et la sécularisation des Juifs ; le sionisme et la création de l'Etat d'Israël. Ils avaient un point commun : n'être ni acceptables ni même pensables pour les tenants de la halakha. Herzl et ses successeurs n'avaient guère réfléchi aux relations du futur Etat avec la religion. Le résultat ? Depuis 1948, un compromis ambigu et peu satisfaisant, que Gershon Weiler analyse minutieusement. Il critique avec force un double paradoxe : un Etat fondé sur la liberté de conscience remet aux autorités religieuses et aux tribunaux rabbiniques le pouvoir de régir des domaines entiers de la vie sociale, comme le statut personnel. Des religieux dont le pouvoir vient de lois votées par le Parlement d'un Etat non religieux demandent et obtiennent toujours plus d'exemptions à leur profit et de coercition contre les autres citoyens. La recherche des fondements d'un nouvel ordre juridique et politique s'impose donc. L'auteur plaide en faveur d'un régime où l'autorité ne sera plus partagée et où la liberté de chacun sera mieux garantie.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.
De nature réservée, Julien Clerc doit pourtant ses débuts à son audace : à dix-sept ans, alors qu?il fait du camping en Corse, il se propose comme chanteur dans un groupe pour un concert au Bout du monde. Il n?a encore jamais chanté de sa vie. Trois ans plus tard, attablé à L?Écritoire, un café parisien place de la Sorbonne, il se lève et déclare à voix haute qu?il cherche un auteur. Un homme répond, c?est Étienne Roda-Gil.S?ensuit une carrière éblouissante, jalonnée de tubes : de La Cavalerie à La Jupe en laine en passant par Ce n?est rien, Ma préférence, Femmes je vous aime ou encore Mélissa?Personnage discret et jaloux de sa vie privée, Julien Clerc accepte pour la première fois de se livrer dans cette biographie écrite par Sophie Delassein. Ce mélodiste surdoué nous raconte les coulisses de son métier et aborde avec beaucoup de pudeur sa « double enfance », liée au divorce de ses parents, mais aussi sa vie sentimentale, ses idylles avec France Gall et Miou-Miou.UNE BIOGRAPHIE INTIMISTE QUI RETRACELE PARCOURS D?UN ARTISTE EXIGEANT. Notes Biographiques : Sophie Delassein est journaliste au service culture du Nouvel Observateur, en charge de la chanson française. Grâce à ses heures d?entretiens avec l?artiste, elle a glané de nombreuses anecdotes inédites, enrichies par de précieux témoignages (Carla Bruni, Jean-Loup Dabadie, Françoise Hardy, Bertrand de Labbey, Maxime Le Forestier, Luc Plamondon?).
Début du xxe siècle, dans le pays nantais. A l'ombre des arbres centenaires du parc du château de Malavielle, Cécile grandit entourée de femmes : sa grand-mère, qui tient les rênes du domaine, sa mère, une douce bourgeoise effacée, sa grande soeur, qui se destine à la vie monacale. Protégée, trop peut-être, la jeune fille a tout pour être heureuse, jusqu'au jour où elle se décide à poser des questions sur les hommes de la famille. De son père, on lui dit qu'il est mort dans un incendie à Paris, de son grand-père, qu'il était inconséquent et qu'il aurait disparu après avoir honteusement ruiné Malavielle. Mais Cécile ne trouve aucune photo, aucune trace tangible de leur existence. Quand elle s'entête, sa grand-mère l'expédie dans un internat accueillant la jeunesse dorée nantaise, où elle subit quotidiennement rebuffades et humiliations. Révoltée, Cécile fugue et débarque seule à Paris, bien décidée à éclaircir le mystère de ses origines. Avec sensibilité et réalisme, Eric Le Nabour brosse le portrait bouleversant d'une jeune femme forte et fragile aux prises avec sa famille pour conquérir son droit au bonheur.