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Force et malheur
Weil Simone
TEMPETE
15,00 €
Épuisé
EAN :9791094512081
La philosophie de Simone Weil, véritable recherche de la sagesse, ne sépare pas la pensée de la vie. Ce recueil de textes permet de suivre l'évolution et la cohérence de son parcours existentiel et politique. Née en 1909, elle s'engage très tôt dans l'opposition syndicaliste-révolutionnaire et formule une critique originale du marxisme. Son expérience de la condition ouvrière en 1934 et de la résistance durant la guerre lui inspire une théorie de la force et du malheur. La force supprime l'humain et transforme l'homme en chose. Le malheur détruit l'âme, rend muet et entrave la pensée comme l'action. En refusant de détourner le regard de cette violence, Simone Weil se livre à une méditation dont la puissance et la profondeur éclairent l'obscurité de notre époque.
Résumé : M. E. O'Brien retrace la longue histoire des luttes menées pour dépasser le cadre de la famille privée. Elle décrit l'évolution de la politique familiale du capitalisme racial dans les villes industrielles d'Europe, les plantations esclavagistes et la frontière coloniale de l'Amérique du Nord, à travers l'essor et le déclin de la famille construite autour de la femme au foyer. De Marx à l'insurrection noire et queer, en passant par les mobilisations de masse récents, O'Brien décèle les mouvements révolutionnaires à la recherche de meilleures façons d'aimer, de s'occuper des autres et de vivre.
Résumé : "Certains mots vont pendant des siècles d'une bouche à l'autre sans qu'on ne puisse jamais en dégager un contenu clair et précisément défini". Un de ces mots est celui d'amitié, un "sentiment" sur lequel l'homme n'a jamais cessé de s'interroger. Qu'est-ce que l'amitié ? Avec qui se manifeste-t-elle ? Avec les camarades de classes, les collègues, les voisins, les personnes proche ou bien lointaine ? L'amitié est-ce ce qui se cultive dans l'enfance, ou bien un sentiment qui accompagne toute la vie et qui se renforce seulement à l'âge adulte ? Siegfried Kracauer, philosophe et sociologue proche de l'école de Francfort, analyse ici avec méticulosité les différentes facettes de l'amitié.
Je descendais une rue perdue à la recherche d'une pissotière mal famée. Sous un pont, deux loubards attendaient, adossés à leurs motos. Et quand je suis passé, ils m'ont crié : "Race D'Ep ! " Race d'Ep, pour pédéraste. Ce cri, je l'avais moins senti comme une insulte que comme l'évidence résumée de mon appartenance à une autre Histoire. Une histoire pas si vieille : née il y a un siècle. Une conscience d'être autre qui n'est pas éternelle, qui a eu il y a un demi-siècle son âge d'or, continent perdu effacé par le bain de sang totalitaire C'est cette histoire inconnue que ce livre, écrit en 1979, veut rendre visible au travers des images qu'elle a créées. L'histoire de la Race d'Ep.
On ne revient pas indemne de Venise, les textes rassemblés ici en sont la preuve. Walter Benjamin y voyage jeune et ses notes contiennent déjà l'essentiel de sa conception nouvelle de l'esthétique. Ernst Bloch quant à lui s'attarde sur le calme de la nuit dans la sérénissime, hantée par les fantômes de son passé glorieux, Venise est toujours autre qu'elle-même, tendue vers un futur utopique inconnaissable. "Venise, c'est là où je ne suis pas" , affirme enfin Sartre depuis sa fenêtre sur la vie vénitienne, reformulant les idées fortes de L'Etre et le néant. Loin du décor aseptisé par le tourisme de masse, Venise devient, à travers ces trois auteurs, une source inaltérable pour la pensée.