Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Un fou à la Maison Blanche
Weil Patrick
JACOB
12,55 €
Épuisé
EAN :9782415009199
Quand Le président T. W. Wilson : portrait psychologique, paraît en 1966, co-signé par le Viennois Sigmund Freud et l'Américain William Bullitt, un diplomate originaire de Philadelphie, beaucoup crient au faux et mettent en doute la participation du père de la psychanalyse à ce livre entièrement consacré à un chef d'Etat américain. L'ouvrage fait scandale. La polémique enfle puis s'éteint sans que la vérité sur ses auteurs ait été démontrée. Le livre imprimé n'était en fait que l'ombre du manuscrit achevé en 1932. Le texte avait subi de nombreuses amputations et corrections - plus de trois cents - opérées par Bullitt sans l'aval de Freud, décédé depuis presque trente ans. Une fois le diplomate américain disparu à son tour, on crut le manuscrit princeps perdu. Patrick Weil l'a retrouvé. - Pour comprendre comment cette oeuvre commune a été conçue, y mesurer l'apport du père de la psychanalyse et saisir pourquoi elle a été censurée par son co-auteur, il faut plonger dans la vie de William Bullitt et le suivre, pas à pas, à travers les méandres de sa carrière diplomatique. D'abord proche conseiller de T. W. Wilson lors de la négociation du traité de Versailles qui devait mettre fin à toutes les guerres et poser les fondements d'une paix mondiale via la SDN (La société des nations), Bullitt démissionne quand il découvre que le président s'apprête à signer un traité qui dénature ses promesses, puis témoigne à charge contre lui devant le Sénat et l'opinion publique mondiale en septembre 1919. Quelques mois plus tard, à la grande surprise de Bullitt, Wilson sabote volontairement la ratification du traité... Comment un chef d'Etat peut-il détruire ce pour quoi il s'est battu ? Wilson, victime héroïque des revendications outrancières d'isolationnistes républicains comme l'Histoire l'a retenu ? La cause de son ahurissant retournement est-elle à plutôt à chercher dans la tête même du Président, son inconscient, ses mécanismes psychiques ? Le Président était-il devenu fou ? Bullitt en discute avec Freud, auprès duquel il suit une psychanalyse. C'est à Vienne, en 1930, que naît leur projet d'écrire ensemble un portrait psychologique du président américain.
« Après les attentats de 2015, la laïcité fut invoquée et convoquée. Dans les collèges et lycées du pays, le élèves furent rassemblés et des leçons de laïcité leur furent administrées. Après l?horrible assassinat de Samuel Paty, les enseignants ont de nouveau été instruits d?informer leurs élèves sur la laïcité. Le drame est qu?ils se sentent tout autant démunis qu?il y a cinq ans, car la laïcité souffre d?une double ignorance. D?abord ceux qui lui sont attachés et sonnent parfois l?alarme, rendent sa défense impossible, faute d?arriver à la définir simplement et clairement. Du coup, elle est perçue par d?autres comme un catéchisme répétitif, un corset vide de sens, voire comme un régime de discriminations, c?est-à-dire rien de ce qu?elle est? La laïcité, qui permet aux croyants et non croyants d?être libres et égaux en droit, est au ceur de l?identité française. Mais la majorité des Français ne sont pas à même de la définir. Ils ne sont pas capables d?expliquer à leurs enfants, à leurs amis, à leurs collègues, comment elle vit en droit et en pratique. De la Laïcité offre pour la première fois et pour tous publics, une définition et une explication fondées sur le droit et sur l?histoire. Son appropriation par le plus grand nombre des citoyens est le premier instrument de sa défense efficace et légitime. »Patrick WeilNotes Biographiques : Patrick Weil est directeur de recherche au CNRS. Il est l?auteur de plusieurs ouvrages de référence, dont La France et ses étrangers (Folio), Qu?est-ce qu?un Français ? (Grasset) et Le sens de la République (Grasset).
Si la gauche arrive au pouvoir, elle trouvera les caisses de la France vides. Serait-ce une raison pour ne rien faire? La gauche manque d?idées parce que ceux qui les lui pourvoyaient (les hauts fonctionnaires) n?en ont plus et que les arènes où elles pourraient émerger sont rares.Depuis trois ans, au sein du « Club du 6 mai », tous les mois se sont réunis, à l?initiative de Patrick Weil, Pascal Breton et Stéphane Israël, une soixantaine de chercheurs, haut fonctionnaires, acteurs de terrain, avocats, chefs d?entreprise et quelques responsables politiques de la nouvelle génération. Au départ, des rencontres autour d?un ou de plusieurs spécialistes pour discuter d?un problème ? université, immigration, logement, hôpital et sécurité sociale, identité nationale. Avec pour unique ambition de ressortir mieux informés.L?information se démultiplie, le savoir est de plus en plus spécialisé et parcellisé. Seules les rencontres et la confrontation approfondie entre spécialistes de diverses formations et non-spécialistes permettent de penser ces problèmes complexes et d?imaginer des solutions. De ce travail à la fois individuel et collectif est née l?idée de produire un livre qui avance les propositions sorties de ces discussions. 50 propositions qui ne coutent pas 50 milliards. Fondées sur des principes mais aussi sur l?expérience professionnelle, la connaissance du terrain. Avec la certitude que plus de justice est possible en France sans dépenser plus, en changeant la répartition des impôts et des charges certes, mais aussi en changeant des règles qui accroissent ou entérinent les inégalités, brident la créativité et les énergies, dans tous les domaines: environnement, école et université, etc.Ces propositions seront, une fois le livre paru, discutées sur un site dédié à la poursuite de la discussion et à la permanente évaluation de l?action publique.
1803 : contre l'avis de Napoléon, en rupture avec le droit du sol qui dominait sous l'Ancien Régime et durant la Révolution, le Code civil fait prévaloir le principe de droit du sang. La nationalité se transmet désormais, comme le nom de famille, par la filiation.
Patrick Weil est directeur de rechercher au CNRS. Il est l'auteur d'un ouvrage de référence, La France et ses étrangers (Calmann-Lévy, Folio essais). Après une note rédigée en 1995 pour la Fondation Saint-Simon, il a remis en 1997 un rapport à Lionel Jospin sur les politiques de l'immigration et de la nationalité. Patrick Weil est aussi directeur de collection chez Grasset.
Menacé par la puissance grandissante de l'islam et de la Chine, l'Occident parviendra-t-il à conjurer son déclin? Saurons-nous apprendre rapidement à coexister ou bien nos différences nous pousseront-elles vers un nouveau type de conflit, plus violent que ceux que nous avons connus depuis un siècle? Pour Samuel Huntington, les peuples se regroupent désormais en fonction de leurs affinités culturelles. Les frontières politiques comptent moins que les barrières religieuses, ethniques, intellectuelles. Au conflit entre les blocs idéologiques de naguère succède le choc des civilisations... Le livre qu'il faut lire pour comprendre le monde contemporain et les vraies menaces qui s'annoncent...
Le célèbre psychiatre Alain Braconnier s'attaque à la différence des sexes. Il nous rappelle utilement ce que nous transmettons à nos enfants consciemment ou non. Nous déterminons ainsi leurs futurs comportements en fonction de leur sexe. Les apparences sociales ont beaucoup changé mais un certain fond éducatif reste identique quant à la charge sur la personnalité future des enfants. Ainsi se constituent les différences acquises par les hommes et les femmes : émotivité, angoisses, états dépressifs.Un rappel historique n'est pas superflu pour montrer l'évolution des individus et des sociétés dans l'acceptation mutuelle de leurs différences. Il s'agit d'émancipation véritable des sexes devant les vieux impératifs religieux et économiques. L'auteur évoque les croyances vraies ou fausses au sujet de nos jugements de valeur entre le sexe, la sociabilité, l'envie de domination, le bon sens, l'argent. Ce livre, facile et agréable à lire, s'adresse cependant à un public averti. --Psychonet.fr -- Psychonet.fr
Vous vous interrogez sur ces troubles mystérieux qui ont pour nom dépression, anxiété, boulimie, obsession, autisme et même schizophrénie. Vous vous demandez comment on peut les soigner. La psychiatrie vous inquiète ou vous fascine. Et si le meilleur moyen d'en savoir plus était de pénétrer dans le cabinet d'un psychiatre ? C'est ce que vous propose François Lelord. Vous rencontrerez ainsi la violoncelliste recluse, l'homme pressé, le fils rebelle, la jeune femme aux gants, le petit prince qui saignait, tous ces patients que la psychiatrie moderne a aidés et parfois guéris.
Nos sociétés, où les relations de parenté les mieux établies ont tendance à se brouiller, favorisent l'inceste et son passage à l'acte. Plus rien ne vient distinguer une mère de sa fille que les rides au coin des yeux ; les marques symboliques, comme les vêtements, sont les mêmes pour l'une et pour l'autre ; les rôles sociaux, comme la prise en charge des enfants, des petits frères et des petites soeurs, sont interchangeables... Pourquoi en irait-il autrement dans les compétences sexuelles ?
Résumé : Les esprits éclairés aiment à se moquer de Donald Trump. Il serait le symbole d'une forme de stupidité politique qui n'attendrait que le réveil des gens de bonne volonté pour s'évanouir comme un mauvais rêve. Mais rien n'est plus faux. Plutôt qu'un symbole, Trump est un symptôme : celui de la disparition progressive de la politique dans un gigantesque processus d'unification, où les camps en apparence les plus hostiles se tiennent en réalité la main. Pour en finir avec Trump, c'est cette disparition qu'il convient de combattre, en restaurant les possibilités d'une opposition qui résiste au consensus fondamental de notre temps. Ce consensus porte un nom : capitalisme démocratique. Son opposition aussi : idée du communisme. Toute la difficulté tient donc dans la façon dont Trump et ses semblables rendent chaque jour plus impossible de la rendre effective - au moment même où nous en avons le plus besoin.
Résumé : 20 janvier 2009 : Barack Obama devient officiellement président des Etats-Unis. Des millions de personnes assistent à cette cérémonie légendaire. 10 janvier 2017 : Obama quitte la Maison-Blanche après deux mandats historiques. Il prononce alors son dernier discours officiel, des mots empreints de son immense charisme et de grands moments d'émotion. Récession économique, guerre, terrorisme, mais aussi relance industrielle, Obamacare, accords de Paris... Quelques jours plus tôt, Michelle Obama fermait elle aussi sa parenthèse de première dame et rappelait avec humour et énergie ses combats pour l'éducation et la jeunesse.
Au moment de son élection en 2016, certains ont parié que Donald Trump n'irait pas au bout de son mandat, sa destitution à la faveur d'un impeachment leur paraissant probable. Déjouant à cet égard les pronostics, Trump est allé au terme de son mandat. Il est néanmoins le premier président des Etats-Unis à avoir fait l'objet deux fois d'un impeachment, après avoir été dispensé par ailleurs, pour des raisons constitutionnelles, d'une inculpation pénale. Jamais peut-être sous un président, les Américains n'avaient autant... acheté leur Constitution que sous Donald Trump, disent les chiffres des libraires. Comment Donald Trump a-t-il pu mettre dangereusement à l'épreuve le système des checks and balances et le culte américain de la Constitution et du droit ? Ce livre montre en filigrane ce qu'il peut coûter, surtout dans des sociétés démocratiques, libérales et complexes, de vouloir projeter sur le chef politique l'idéal du chef d'entreprise. Ce livre raconte comment l'éthos populiste de Donald Trump, son défaut de surmoi ou sa "folie", à force de ne pas concevoir d'élections sans coups foireux, à force de ne pas voir que le fair-play constitutionnel compte autant en démocratie que le droit, l'ont mis en situation de regarder à la télévision ses partisans faire usage de la violence au Capitole afin d'imposer leur croyance que le président élu n'était pas Joe Biden.
Joe Biden est le deuxième président catholique à être élu aux Etats-Unis après John F. Kennedy. Or son catholicisme est à la croisée de nombreux paradoxes qui traversent d'ailleurs l'Amérique tout entière. Une appartenance qui révèle d'abord ta forte polarisation du débat autour de questions de société comme l'avortement dans les différentes composantes des milieux catholiques. Sans parler du rapport problématique de toute une partie de l'Amérique protestante au catholicisme romain. Fin observateur de la société américaine où il enseigne, l'historien Massimo Faggioli livre ici une analyse précise de cette situation inédite. C'est un moment historique pour le rapport de l'Eglise catholique à la démocratie américaine où cohabitent de manière conflictuelle des identités opposées tant au niveau politique que culturel et sociétal. Et son exploration très riche l'amène finalement à envisager ici les grands défis du catholicisme mondial.