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Vivre avec une étoile
Weil Jirí ; Galmiche Xavier ; Roth Philip
10 X 18
9,20 €
En stock
EAN :9782264086129
Le meilleur roman que j'ai lu sur le destin des Juifs. " Philip Roth La lutte pour la vie d'un homme juif dans Prague occupée par les nazis. Josef Roubícek, modeste employé de banque praguois, aime les randonnées, la musique, et mène une vie paisible lorsque arrive l'occupant nazi. Les mois passent, l'homme sait que, comme ses congénères juifs, il va être privé de liberté, convoqué et déporté vers l'est. Commence alors l'attente infernale. Cousue sur sa veste juste au-dessus du coeur, comme le veulent les règles en vigueur, une étoile jaune fait de Josef un étranger dans sa propre ville. Peu à peu, son champ des possibles se restreint. Contraint de rôder aux abords de Prague, d'errer dans les cimetières et de se calfeutrer dans une mansarde avec pour seule compagnie un chat, il s'accroche pour survivre aux choses de la vie - ; un oignon, un livre, un amour perdu. Admiré notamment par Harold Pinter, Arthur Miller et Philip Roth, ce texte magistral de Jiri Weil, né dans la rage et les larmes, est l'un des plus grands romans jamais écrits sur la Shoah.
Le premier de ces essais traite de la question tant discutée de la chose-en-soi ; le second d'un problème qui, en revanche, a semblé négligé par la plupart des commentateurs, à savoir, celui de l'unité de la Critique du jugement, qui est, en même temps, celui de l'unité du système kantien et celui de l'unité du monde, le problème du sens de l'existence et de l'existence du sens ; le troisième permet de voir, sur un exemple concret, comment la seconde révolution de la pensée kantienne, celle de la Critique de la judiciaire, donne à Kant le moyen de penser non seulement le fondement nécessaire de tout jugement scientifique ou moral, mais la réalité que ces jugements saisissent. Le dernier est consacré à la morale, à la religion et au mal radical. Il s'agit bien, dans ce volume, de quelques problèmes kantiens qui contribuent à une discussion avec Kant.
Ce second volume des Essais et Conférences, sobrement sous-intitulé Politique, réunit dix-sept études, publiées entre 1947 et 1962. Eric Weil y aborde les principales questions classiques de la philosophie politique : l'Etat, la loi, l'individu, la liberté, la nation, la tradition, la violence, le droit, la responsabilité... Rousseau, Machiavel ou Clausewitz font également l'objet d'études spécifiques. Mais à chaque fois l'immense culture de l'auteur est au service d'une interrogation fondamentale que ne dément pas la multiplicité des points d'application occasionnels.
Le titre de ce travail est Hegel et l'Etat. Mais ce titre n'en indique pas exactement les limites : il s'y agit en réalité d'une critique de la critique traditionnelle selon laquelle Hegel serait l'apologiste de l'Etat prussien et le prophète de ce qu'on appelle souvent l'étatisme. Cette critique est-elle valable ? Pour ne plus s'occuper d'un philosophe, suffit-il de constater que l'Etat se trouve au centre de sa pensée politique ? Et, supposé qu'elle soit légitime, cette critique s'applique-t-elle à Hegel ? [...] Dans une époque qui préfère la passion à la pensée, - pour des raisons que Hegel a indiquées avec précision, - il sera permis à l'auteur d'ajouter dune simple remarque sur le but du présent travail. Il sait très bien que Hegel n'a pas besoin de défenseurs : si sa théorie est juste, la réalité même se chargera de la justifier. Quant à vouloir la rendre " accessible ", cela, non plus, n'a pas grand sens : on ne vulgarise pas un livre scientifique [...]. Un travail de l'espèce du nôtre ne peut avoir qu'une prétention : éveiller l'intérêt pour le texte même et écarter les obstacles à la compréhension qui se sont accumulés au cours du temps.
La Philosophie politique d'Eric Weil analyse les problèmes auxquels est confronté l'Etat moderne : le conflit entre l'Etat et la société, la mondialisation de la société moderne, la nécessité et les risques d'une organisation politique internationale. Elle définit l'enjeu de l'action politique : la liberté réelle de l'individu, la possibilité offerte à tous de mener une vie sensée par la réduction de la violence sociale et politique
Nouvelle édition revue par l'auteur [1985]4e de couverture : "Tout ce livre est un roman en forme de variations. Les différentes parties se suivent comme les différentes étapes d'un voyage qui conduit à l'intérieur d'un thème, à l'intérieur d'une pensée, à l'intérieur d'une seule et unique situation dont la compréhension se perd pour moi dans l'immensité.C'est un roman sur Tamina et, à l'instant où Tamina sort de la scène, c'est un roman pour Tamina. Elle est le principal personnage et le principal auditeur et toutes les autres histoires sont une variation sur sa propre histoire et se rejoignent dans sa vie comme dans un miroir.C'est un roman sur le rire et sur l'oubli, sur l'oubli et sur Prague, sur Prague et sur les anges."
L'inspecteur principal Jalmari Jyllanketo, la quarantaine sportive, est envoyé par la Sécurité nationale finlandaise dans l'ouest de la Laponie pour y enquêter sur un ancien kolkhoze reconverti en une florissante exploitation agricole spécialisée dans la culture biologique d'herbes aromatiques, de sapins de Noël et de champignons, et objet des plus folles rumeurs. L'inspecteur, promu contrôleur du ministère de l'Agriculture pour l'occasion, découvre peu à peu que les immenses champignonnières installées au fond d'une ancienne mine de fer sont en réalité un camp de travail forcé où la patronne de l'exploitation, une veuve au caractère bien trempé, séquestre de petits et gros malfrats ayant échappé aux griffes de la justice. Séduit par la philosophie de l'entreprise - et par la fille de la patronne, Sanna -, l'enquêteur s'embarque corps et âme dans cet étrange projet. Un roman drôle et haletant en forme de réflexion sur l'équité et sur les débordements de la volonté de justice.
Résumé : Il ne fait pas bon être vieux et chétif lorsqu'on est viking : Hâvardr le boiteux, jadis un grand guerrier, est terrassé par le chagrin après l'assassinat de son fils, dans un combat inique, par l'ignoble Thorbjörn. Kivardr trouvera-t-il un second souffle pour porter à nouveau les armes et venger son honneur bafoué ?
Cela fait une drôle d'impression de ne pas savoir qui on est, d'où on vient ni où on va. Taavetti Rytkönen, soixante-huit ans, était exactement dans cette situation. Il ne savait pas où il allait, ni qu'il venait de sortir d'une agence de la Banque nationale, où il avait oublié son portefeuille et ses papiers d'identité, mais tout de même pensé à fourrer dans sa poche intérieure une liasse de billets épaisse d'un centimètre et demi..." Un géomètre amnésique, un chauffeur de taxi pas du tout pressé de rentrer chez lui, un architecte albanais, un interprète bosniaque, douze naturistes françaises, plus quelques paysans pas mal imbibés... Agitez, secouez et vous avez un grand Paasilinna.