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L'ART DE LIRE - ETUDES SUR L'ANCIENNE POESIE GRECQUE
WEIL HENRI
ANACHARSIS
40,00 €
Épuisé
EAN :9791092011104
Henri Weil (1818-1909) peut être considéré à bon droit comme le père de la philologie classique à la française, dont l'existence ne tient plus aujourd'hui qu'à un fil. Ses travaux sur la poésie grecque, ici rassemblés et présentés par Laurent Calvié, consistent en des études de cas, qui, d'Homère aux grammairiens byzantins, en passant par les lyriques archaïques, les tragiques athéniens ou les poètes alexandrins, offrent des réflexions et une approche des textes loin d'être aujourd'hui périmées. C'est que Henri Weil, continuellement attentif aux relations unissant le fond et la forme des poèmes antiques, conjuguait avec brillant la connaissance de la langue et de la littérature grecques, de l'histoire sociale et de ses prolongements anthropologiques, de l'histoire et de la critique des textes, et même de tous leurs aspects esthétiques : il était ainsi en mesure de pratiquer une philologie totale et de saisir l'art poétique grec, et la littérature antique en général, dans toutes ses dimensions. En sorte que cet ouvrage prétend, malgré le temps, redonner quelque couleur au travail de l'analyse des textes antiques et offrir aux philologues de l'avenir une sorte de manuel.
Le titre de ce travail est Hegel et l'Etat. Mais ce titre n'en indique pas exactement les limites : il s'y agit en réalité d'une critique de la critique traditionnelle selon laquelle Hegel serait l'apologiste de l'Etat prussien et le prophète de ce qu'on appelle souvent l'étatisme. Cette critique est-elle valable ? Pour ne plus s'occuper d'un philosophe, suffit-il de constater que l'Etat se trouve au centre de sa pensée politique ? Et, supposé qu'elle soit légitime, cette critique s'applique-t-elle à Hegel ? [...] Dans une époque qui préfère la passion à la pensée, - pour des raisons que Hegel a indiquées avec précision, - il sera permis à l'auteur d'ajouter dune simple remarque sur le but du présent travail. Il sait très bien que Hegel n'a pas besoin de défenseurs : si sa théorie est juste, la réalité même se chargera de la justifier. Quant à vouloir la rendre " accessible ", cela, non plus, n'a pas grand sens : on ne vulgarise pas un livre scientifique [...]. Un travail de l'espèce du nôtre ne peut avoir qu'une prétention : éveiller l'intérêt pour le texte même et écarter les obstacles à la compréhension qui se sont accumulés au cours du temps.
Michaux Henri ; Weil Camille ; Goffette Guy ; Gern
Insubordonné, explorateur des territoires géographiques, il l?est aussi de la vie de l?esprit et de la langue. Son humour est redoutable, sa lucidité foudroyante. Inventeur verbal, à la fois désopilant et intransigeant, animé par « la passion de l?exhaustif », il crée un univers poétique d?une absolue originalité.
Ce second volume des Essais et Conférences, sobrement sous-intitulé Politique, réunit dix-sept études, publiées entre 1947 et 1962. Eric Weil y aborde les principales questions classiques de la philosophie politique : l'Etat, la loi, l'individu, la liberté, la nation, la tradition, la violence, le droit, la responsabilité... Rousseau, Machiavel ou Clausewitz font également l'objet d'études spécifiques. Mais à chaque fois l'immense culture de l'auteur est au service d'une interrogation fondamentale que ne dément pas la multiplicité des points d'application occasionnels.
White Richard ; Desbarats Catherine ; Cotton Frédé
Immense fresque narrative, l'ouvrage de Richard White a bouleversé la conception que l'on se faisait de l'histoire de l'Amérique du Nord. Il rapporte comment, du XVIIe au début du XIXe siècle, Indiens et Européens établirent les pratiques d'un monde commun, le Middle Ground, fondé sur des accommodements précaires, traversé de conflits et néanmoins mutuellement compréhensible. Mais il raconte aussi comment ce monde partagé a pris fin dès lors que les jeunes Etats-Unis d'Amérique ont refoulé une fois pour toutes les Indiens dans les limbes de l'exotisme, les figeant dans une altérité radicale qui ouvrait la voie à la "Conquête de l'Ouest". Un livre fondateur, palpitant, qui possède le souffle dévastateur des chefs-d'oeuvre de la littérature historique.
Le 4 septembre 1866, au Texas, la petite Bianca Babb, âgée de dix ans, était enlevée par une bande de Comanches. Adoptée par une jeune veuve, elle restera pendant sept mois auprès de sa « Maman Squaw ».Cinquante ans plus tard, elle se décida à mettre par écrit ses souvenirs de cette période.Mélange de cauchemars et de rêves d'enfant, son récit, brut, raconte le quotidien du campement, le travail exténuant, la peur, la faim, mais aussi les joies, les jeux et les peines de la fillette.En une succession d'images fulgurantes, cruelles parfois, elle évoque un monde en voie de disparition, dont sa mère adoptive est sans doute la figure la plus bouleversante.4e de couverture : Le 4 septembre 1866, au Texas, la petite Bianca Babb, âgée de dix ans, était enlevée par une bande de Comanches. Adoptée par une jeune veuve, elle restera pendant sept mois auprès de sa « Maman Squaw ».Cinquante ans plus tard, elle se décida à mettre par écrit ses souvenirs de cette période.Mélange de cauchemars et de rêves d'enfant, son récit, brut, raconte le quotidien du campement, le travail exténuant, la peur, la faim, mais aussi les joies, les jeux et les peines de la fillette.En une succession d'images fulgurantes, cruelles parfois, elle évoque un monde en voie de disparition, dont sa mère adoptive est sans doute la figure la plus bouleversante.
Au début de l'été 1844, une bande de faux-monnayeurs était arrêtée à Istanbul. Les principaux artisans en étaient un capitaine de navire grec de Corfou et un graveur français de Grenoble, un certain Hippolyte Lange. En nous livrant la traduction des interrogatoires relatifs à l'affaire, Marc Aymes mène sa propre investigation sur les procédures d'enquête des autorités ottomanes. Ce faisant, il dévide pas à pas les composantes éclectiques de cette association de malfaiteurs (les hommes, leurs compétences, leur organisation) tout en nous faisant entendre la parole des escrocs et malfrats stambouliotes, pour aboutir à l'exposé d'une singulière chronique criminelle d'Orient.
Résumé : Surgis du fin fond du décor, Lee Lightouch et Pato Conchi, le grand maigre et le petit gros, se rendent à Booming pour raison sentimentale. " Personne ne va à Booming " ; " Prenez un bonbon, je ne crois pas qu'ils en aient " : on les avait pourtant prévenu. Kid Padoon et sa bande font régner la terreur à Booming, le shérif à leur botte, le bordel à leur service, le saloon à leur disposition, le croque-mort aux petits soins. Mais ça n'est encore rien : il y a quelque chose de détraqué à Booming, un truc qui coince, qui débloque, qui recoince et qui vous rend cinglé. Accrochez-vous : Booming est un western quantique qui se joue des balles et du temps qui passe.