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La mort blanche
Weber Olivier
ALBIN MICHEL
22,65 €
Épuisé
EAN :9782226180988
Albane, une jeune humanitaire française, a disparu en Afghanistan dans la vallée de Jurm, le royaume de l'opium. De Paris à Kaboul, de San Francisco à Monte-Carlo, de l'île de Rhodes à Karachi, Jonathan remonte la piste de la poudre pour retrouver cette femme qu'il n'a pas su retenir et qui s'est perdue elle-même en voulant sauver l'humanité tout entière. Confronté à la cupidité des multinationales, à un monde d'intrigues et de complots, il va livrer un combat désespéré contre les maîtres du narcotrafic. Inspiré de faits réels, ce roman nous emmène au coeur des ténèbres, là où règne le mal absolu qui ravage l'Occident depuis des décennies.Lauréat des prix Albert Londres, Joseph Kessel et Lazareff, grand reporter au Point, Olivier Weber est l'auteur du Faucon afghan, un grand récit de voyage en Orient.
Résumé : " Voyage au pays de toutes les Russies date de 1992, c'est-à-dire qu'il raconte le début du post-communisme. À Moscou ce que les correspondants étrangers appellent avec nostalgie les années rock'n roll, en province la déroute, le démantèlement, l'enlisement. Comment une parano nouvelle remplace l'ancienne. Ce livre qui a dix ans tient le coup, alors qu'il s'est passé des choses, Dieu sait, dans ces coins-là au cours de ces dix ans. Cela tient à ce qu'Olivier Weber n'a pas de thèse, juste un regard et de l'appétit pour les gens. À ce qu'il n'aime ni prophétiser ni juger, seulement raconter, et à ce que les récits, au contraire des tribunes libres et des débats d'opinion, se bonifient en vieillissant. Cela tient à sa qualité d'homme. On se dit qu'on prendrait bien le Transcaucasien avec lui. " Emmanuel CARRÈRE
Né en 1958, Olivier Weber est un écrivain-voyageur, grand reporter et correspondant de guerre français. Il couvre de nombreux conflits, qui lui inspireront des reportages, des récits de voyages, des romans ou des essais. Il est déjà l'auteur de deux livres sur Massoud: Le Faucon afghan (Robert Laffont, 2001) et Le Grand Festin de l'Orient (Robert Laffont, 2004) et a réalisé un documentaire en 2000, L'Opium des talibans. Ses romans et récits de voyage ont été traduits dans de nombreux pays.
Défenseur de la cause kurde depuis longtemps, Olivier Weber s'est à nouveau rendu sur le ¬terrain à la rencontre de ces militants de la liberté et des peshmergas, «?les combattants de la mort?». En Syrie et en Irak, il a vu des partisanes et des parti¬sans prompts à se battre encore, dans l'attente de l'aide internationale ou de volontaires comme lors de la guerre d'Espagne. Désireux de bâtir un Moyen-Orient en paix. Impatients de reconstruire la mémoire de la Mésopotamie. Fiers de montrer leur expérience démocratique avec le respect des minorités, l'égalité entre les femmes et les hommes, un modèle de société qui représente un véritable laboratoire des droits de l'Homme au Moyen-Orient.L'Occident va-t-il achever de leur faire croire en leur proverbe, selon lequel ils n'ont «?pour amis que les montagnes?», ou va-t-il enfin se montrer à la hauteur??Olivier Weber est écrivain, ancien reporter de guerre. Ses romans et essais ont remporté ¬plusieurs prix, notamment le prix Joseph-Kessel, le prix du Livre européen et méditerranéen, le prix de l'Aventure et le prix des Romancières.4e de couverture : Défenseur de la cause kurde depuis longtemps, Olivier Weber s'est à nouveau rendu sur le ¬terrain à la rencontre de ces militants de la liberté et des peshmergas, «?les combattants de la mort?». En Syrie et en Irak, il a vu des partisanes et des parti¬sans prompts à se battre encore, dans l'attente de l'aide internationale ou de volontaires comme lors de la guerre d'Espagne. Désireux de bâtir un Moyen-Orient en paix. Impatients de reconstruire la mémoire de la Mésopotamie. Fiers de montrer leur expérience démocratique avec le respect des minorités, l'égalité entre les femmes et les hommes, un modèle de société qui représente un véritable laboratoire des droits de l'Homme au Moyen-Orient.L'Occident va-t-il achever de leur faire croire en leur proverbe, selon lequel ils n'ont «?pour amis que les montagnes?», ou va-t-il enfin se montrer à la hauteur??Olivier Weber est écrivain, ancien reporter de guerre. Ses romans et essais ont remporté ¬plusieurs prix, notamment le prix Joseph-Kessel, le prix du Livre européen et méditerranéen, le prix de l'Aventure et le prix des Romancières.
Résumé : Ce livre est une promenade littéraire pour rendre hommage à Conrad. De belles biographies existent, mais il manquait une lucarne, celle qui ouvre sur son inquiétude, ses affres puisées ou détruites dans le mouvement de ses escapades maritimes. Une somme de tourments qui ont mené Conrad des ports plus ou moins bien fréquentés, des rixes de ponts et des tempêtes jusqu'à l'écritoire, ce lieu où guettent à la fois la rédemption et le naufrage. Trois horizons hantent ses livres : le secret de l'écriture, la faute et la foi en l'homme. Davantage qu'un écrivain de l'exotisme, il fut d'abord peintre de la condition humaine et aventurier du dedans. Né en 1857, Conrad, d'origine polonaise, orphelin à onze ans, mousse marseillais à dix-sept, capitaine à trente, va devenir l'un des plus grands auteurs anglais du XXe siècle. Son oeuvre, qui ne saurait être réduite au roman de mer, est immense, profonde et teintée de mystère.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".