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Quatre platanes. Suivi de Ma grande muraille de Chine
Watrin Pierre
PUBLIBOOK
17,25 €
Épuisé
EAN :9782342147292
Quatre platanes A l'occasion d'un voyage en train dont on ne sait encore rien, au rythme des arrêts, un homme refait son trajet à l'envers, huit-cents kilomètres plus loin, à destination, c'est un enfant qui descend en gare. Avec humour, nostalgie et tendresse, Quatre platanes raconte les changements de la société, la disparition d'une écologie familiale, l'éradication d'une Culture à laquelle chacun a appartenu et dans laquelle il se reconnaîtra. Ma grande muraille de Chine " Comme une enfant, alors qu'elle était la doyenne, Tînh Siaô gardait le silence. Bien sûr, elle ne comprenait rien, mais, elle lisait les visages. " D'après une histoire vraie, Ma grande muraille de Chine raconte la cohabitation improbable de deux personnes que tout sépare et qui avaient bien peu de chances de se rencontrer. : L'histoire de territoires, d'une intrusion dans un univers cristallisé, d'une relation non désirée, faite d'apprivoisement où le langage et les explications avaient à peine leur place... Dans sa cité interdite, notre propriétaire tente d'accueillir Tînh Siaô. Nul besoin de traduction lorsque la langue du coeur apprivoise les civilisations...
La réputation des Parisiennes n'est plus à faire. Partout dans le monde, on les dit élégantes, sophistiquées, gourmandes, séductrices nées, dépensant la moitié de leur salaire en lingerie. Après avoir exploré pas mal de basses cours dans le monde, Layla Demay et Laure Watrin ont eu envie de s'attaquer à ces Pintades de choix qui vivent en bord de Seine. Sous leur plume, une pintade n'est ni une poule ni une dinde, ni même une caille, et certainement pas une bécasse mais le symbole de la femme d'aujourd'hui, sérieuse et frivole à la fois. Biographie de l'auteur Layla Bernay et Laure Watrin, trente sept ans, se sont rencontrées à New York. Layla, qui habite toujours Manhattan, a réalisé de nombreux reportages télévisuels sur la société américaine. Laure, ancien reporter à RTL, vit désormais à Paris.Elles ont rejoint le "Club des nouveaux explorateurs" sur Canal + pour explorer en images les coulissesféminines des grandes villes du monde. Elles collaborent régulièrement à des magazines féminins.
La rapide détérioration des relations entre les quatre occupants à l'issue de la Seconde Guerre mondiale s'accentue et prend forme avec la création de la République fédérale d'Allemagne le 23 mai 1949 qui pousse le Conseil du Peuple en zone soviétique à adopter une nouvelle Constitution créant la RDA promulguée le 7 octobre 1949. A l'issue de la guerre de Corée, se pose la question d'une remilitarisation de l'Allemagne de l'Ouest face à la menace soviétique. La création d'une nouvelle armée allemande à l'Ouest et son intégration dans l'OTAN en 1955 est un avertissement non voilé à l'égard de l'URSS. La RDA riposte en signant un pacte d'amitié et d'assistance mutuelle dit " Pacte de Varsovie " et le 18 janvier 1956 la Chambre du Peuple de la RDA adopte la loi sur la création de la Nationale Volksarmee. Durant 40 ans, la NVA constituera une armée redoutable et sera considérée comme l'une des premières armées au monde et l'allié le plus fiable de l'URSS. Le Mur de Berlin tombé le 9 novembre 1989, la réunification s'accomplira le 3 octobre 1990. Mais une question fondamentale taraudera aussitôt les structures militaires des forces alliées occidentales : quid du devenir de la Nationale Volksarmee, de ce fer de lance des troupes du Pacte de Varsovie dont la mission était d'envahir et occuper l'Allemagne de l'Ouest ? La lourde responsabilité de" dissoudre " et " unifier " cette armée " ennemie " fut confiée à Jörg Schönbohm, un général de la Bundeswehr qui deviendra le supérieur hiérarchique direct d'une armée encore il y a quelques mois une des plus irréductibles adversaires de l'OTAN. Essentiellement basé sur des documents et archives allemandes, cet ouvrage explique la façon remarquable dont les autorités politiques mais surtout militaires de l'Allemagne de l'Ouest et de l'Est ont pu en l'espace de quatre années désagréger et effacer un extraordinaire outil militaire sans verser une goutte de sang.
Entre Coelho et JCVD, Monsieur Mêle-Tout tord le cou aux idées reçues. Il pourfend, statistiques incontournables à l'appui, la bien-pensance molle. La mauvaise foi est bien évidemment érigée ici en règle absolue. Si l'envie de sourire, de rire ou de se moquer vous vient, chassez-la très vite car, dans notre monde de brutes, Monsieur Mêle-Tout est le seul à ouvrir la porte d'un avenir serein. Il ne fait aucun doute que, dans ces pages, nous assistons à la naissance d'un grand philosophe du vingt-et-unième sous-sol de la logique toujours prêt à nous guider sur le chemin joyeux de la vie, youpo youpi.
II est capital de relever le défi de la modernité et d'apprendre que le monde est désormais à épargner, à préserver, à sauvegarder et non plus à transformer. Ce n'est pas l'absence de croissance et de progrès, mais au contraire le développement de la technoscience qui est devenu problématique : c'est lui qui a rendu possible les guerres totales et le totalitarisme, l'écart croissant entre la richesse du Nord et la pauvreté du Sud, le chômage et la nouvelle pauvreté, le nivellement et la déculturation générale, la crise de l'Ecole. L'écologie a réussi à mobiliser tous les pays de la terre pour lutter pour la préservation de la terre et pour la santé des gens... Ce sont les préoccupations écologiques qui donnent l'unité du propos de cet ouvrage. L'auteur pointe comme condition de possibilité du développement de la technoscience occidentale une révolution de pensée de grande envergure. Tout est commandé en effet par le séisme galileo-cartésien qui a fait que l'homme a été pensé comme sujet, érigé en seigneur et maître de l'étant. Et c'est ce même paradigme galiléen qui permet à Gomdaogo Pierre Nakoulima de penser la radicalité et les limites de la révolution moderne en philosophie politique. Nous sommes ici en présence d'un livre pour qui la philosophie est réellement un souci du fondamental et du fondatif, une quête radicale de l'archè, de ce qui commence et commande.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
La guerre, dans toute son horreur, frappe à nouveau. Des missiles menacent de détruire des vies, rappelant les sombres épisodes de l'histoire, à l'image de la terreur semée par Adolf Hitler en Europe. Aujourd'hui, c'est Vladimir Poutine qui, dans un contexte différent, a déclenché l'invasion de l'Ukraine le 24 février 2022. Ce livre explore les origines profondes de ces conflits, opposant le totalitarisme de Poutine à la résistance démocratique de Volodymyr Zelensky. Un récit percutant sur les enjeux de pouvoir et de liberté, à l'heure où le monde se trouve une fois de plus au bord du précipice.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...