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Les Folles aventures d'un cheval pas comme les autres
Wasselin Julie
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343179834
Un cheval fabuleux se soumet à des épreuves destinées à prouver qu'il sera digne de ceindre la couronne de son père, s'il arrive à les surmonter... "On aurait aimé que l'homme soit le meilleur ami du cheval : ici, pour une fois, il l'est enfin. Ce récit est celui d'une initiation menant aux fonctions suprêmes où le fantastique se mêle au merveilleux. Les allures de conte de fées ne cachent pas que la prosopopée relate la vie, celle de tout un chacun, celle des cavaliers et des meneurs, des quadrupèdes et des bipèdes, avec ses ambitions, ses quelques joies et ses difficultés récurrentes. Un bon cheval a bon dos, surtout quand la parole lui est allouée. L'écrivain lui fait dire ce qui ne s'ose pas dans la vie ordinaire, plutôt convenue. Ici, la façon dépasse le procédé, puisqu'elle ouvre à un espace intimiste, sensible, et permet un partage, une transitivité entre la monade humaine et animale, ailleurs réputée infranchissable. Julie témoigne d'une incomparable culture, voire d'une érudition sur les chevaux et l'univers équestre, dont les linéaments sont sans cesse sous-jacents à l'écriture, comme une ligne d'horizon. A lire, sans réserve. On en sort métamorphosé". Michel Dégrange.
Couleur sépia est une mosaïque de réflexions sur la nature humaine. Comique, dérangeante, généreuse, détestable, attendrissante, désespérante ou complètement désaxée, malmenée par l'existence, de toute façon. Un kaléidoscope de récits et de portraits représentatifs du monde dans lequel nous nous débattons. Toutes choses observées, rapportées, entendues et quelques fois vécues. Des profils tracés au pastel pour certains, que l'on voudrait remercier d'exister... et à la pointe sèche pour d'autres, qu'il vaudrait mieux ne pas rencontrer. Une bonne part de cet ouvrage traverse l'univers des chevaux. Ce n'est pas un hasard puisque le cheval tend un miroir à ceux qui l'approchent et à ceux qui les regardent s'en approcher. Auprès de lui, nous avons tout à apprendre sur nous- mêmes et sur les autres. Malheureusement, dans les deux cas, beaucoup d'entre nous passent «à côté».
Perspicace, après avoir pris fait et cause pour ses récits équestres, et l'avoir encouragée à poursuivre, le général (2s) Pierre Durand, ancien écuyer en chef, ancien directeur de l'Ecole nationale d'équitation, sut d'instinct que cette beauté hasardeuse à laquelle Julie Wasselin se livrait sans réserve la soutiendrait jusqu'au bout : "Ces nouvelles sont des histoires d'amour vécues par un être généreux, peut-être habité par le doute, c'est pourquoi je suis tenté de lui délivrer ce message du commandant de Montergon (Les derniers chevaux) adressé à un jeune officier sceptique : "Vous aimez beaucoup trop la beauté pour ne pas être un jour sauvée par elle"." Quand fut venu ce temps irrecevable où les chevaux ne sont plus, en "les écrivant", Julie Wasselin eut surtout l'idée de "les partager"... de "les prolonger", et de leur offrir encore un galop. A l'heure où les raisons de s'émerveiller se font rares, elle a souhaité revisiter les instants de grâce qui lui ont été accordés auprès d'eux, en épargner les plus belles fleurs, et rafraîchir le bouquet en y ajoutant quelques tiges récemment coupées. Après ? Au soir de sa vie, après avoir suspendu au mur cette bride qui, entre la bouche de ses chevaux et sa main, reste le seul témoin de leurs bavardages, Julie Wasselin éprouve la tentation d'abandonner l'encrier qui est presque vide et la plume qui commence à "faner", mais ce n'est peut-être qu'un au revoir...
Biographie de l'auteur Julie Wasselin a passé l'essentiel de sa vie avec des chevaux. Elle a pratiqué le concours complet, le dressage et l'attelage en compétition. Elle a été juge de référence pour la Fédération Française d'Equitation. Retraitée de l'industrie pharmaceutique, elle a publié : Le quotidien d'une visiteuse médicale ou la promotion du médicament en France, aux Editions de l'Harmattan.
L'univers du cheval est attirant, et nombre de gens succombent à ses clichés. Qui n'a rêvé de galoper à la frontière du sable et de la vague, de dominer un parcours d'obstacles acclamé par la foule, ou d'entrer en religion dans la pénombre d'un manège ? Au-delà de cet imaginaire collectif, la véritable équitation est une science exigeante et difficile. Mais au bout de l'effort, de la rigueur, de l'humilité et du respect que l'on doit au noble animal, le Graal n'est pas hors de portée. Certes, le chemin est aride et semé d'embûches, mais surtout porteur d'incomparables joies. Julie Wasselin qui a vécu plus de cinquante années en leur compagnie vous livre ici un florilège de ce que l'on trouve sous leurs pas : des fous rires, de l'amour, de la ferveur, des larmes, beaucoup de poésie, l'apprentissage d'une réelle philosophie, puis, parce que l'homme est ainsi fait, de la méchanceté, de la brutalité, de l'arrogance, de ridicules prétentions, de l'ingratitude et de sombres trahisons. Quatre-vingt dix nouvellines à déguster ou à dévorer d'un seul trait, selon votre appétit.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.