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Mythes russes
Warner Elizabeth ; Veyret Gabriel-Raphaël
POINTS
7,30 €
Épuisé
EAN :9782020640169
Contrairement aux Grecs, aux Indiens ou aux Iraniens entre autres, les Russes ne possèdent pas un ensemble cohérent de mythes sur les dieux païens, de textes sacrés antiques, de grands récits épiques. Mais ils disposent d'une vaste littérature de contes populaires évoquant les esprits les démons, de récits légendaires et merveilleux (avec l'effrayante Baba-Yaga), d'histoires qui racontent les exploits des premiers défenseurs de la Russie, de légendes où croisent des personnages de l'Ancien et du Nouveau Testament, des saints, des ermites, des gens du peuple... Des formes non littéraires - rituels, proverbes, incantations, arts populaires... - déploient aussi dans sa diversité cette "mythologie" authentiquement russe. Celle-ci est marquée par une conception animiste de la nature, par la croyance en la magie et le culte des morts - des traits encore vivants aujourd'hui et que le christianisme, à travers l'"orthodoxie populaire a bien plus assumés qu'éradiqué."
À l?aéroport de Gatwick, cinq copines se retrouvent pour prendre le premier vol à bas prix qui s?offre à elles. Manda, Kay, Chell, Kylah, Fionnula, les adolescentes écossaises des Sopranos ont grandi, sinon mûri. Les chemins se sont séparés mais l?amitié reste intacte, aussi flambante et houleuse que par le passé. Étudiantes ou employées depuis peu, elles ont décidé de se retrouver pour un séjour de rêve à Magalluf, Rome ou Las Vegas. Dans leurs bagages : bikinis, préservatifs et fers à lisser. Mais quitter Gatwick s?avère complexe et onéreux. Dès lors que Manda perd son passeport, péripéties et rebondissements s?enchaînent sur fond de beuveries, mises au point et considérations philosophiques, le tout exacerbé par l?arrivée de la belle, jeune et riche Ava, une copine de fac de Finn aux moeurs anglaises exotiques. À mesure que se déroule ce récit frénétique, les six filles se révèlent tour à tour touchantes, ingénieuses et horrifiantes jusqu?à l?ultime coup de théâtre qui confère au roman un parfum de huis-clos. Se présentant comme la suite des Sopranos, ce sixième roman d?Alan Warner aborde aussi les questions les plus graves de la société écossaise, disparités sociales, éducation, grossesses prématurées, drogue, alcoolisme, pornographie, capitalisme. Mais grâce à des dialogues savoureux et férocement tendres, il offre un tableau hilarant de la fragilité humaine.
Résumé : Mythes russes A la différence des Grecs ou des Iraniens, les Russes ne possèdent pas un ensemble cohérent de mythes sur les dieux païens, de textes sacrés antiques ou d'épopées. Mais ils disposent d'une vaste littérature de contes évoquant les esprits et les démons, de récits merveilleux (avec l'effrayante Baba-Yaga), d'histoires narrant les exploits des premiers héros de la Russie, de légendes où se croisent des personnages de l'Ancien et du Nouveau Testament, des saints, des gens du peuple. Des formes non littéraires - rituels, proverbes, arts populaires - déploient aussi cette "mythologie" authentiquement russe dans toute sa diversité. Celle-ci est marquée par une conception animiste de la nature, par la croyance en la magie et par le culte des morts - des traits encore vivants aujourd'hui, et que le christianisme, à travers l' "orthodoxie populaire" , a assumés. Elizabeth Warner Elle fut professeure de russe et directrice du département d'études slaves à l'université de Durham, Angleterre. Traduit de l'anglais par Gabriel Raphaël Veyret
En nous présentant Périclès vu et dépeint par son ami le philosophe Anaxagore de Clazomène, Rex Warner trace de façon particulièrement originale la figure attachante entre toutes de celui que Thucydide qualifia de "premier citoyen de sa patrie." De fait, Périclès, à la fois orateur de génie, stratège et homme d'Etat fondateur de la puissance athénienne, fut bien de ces héros de nature à inspirer au grand romancier britannique l'exceptionnel ouvrage que l'on va lire. On retrouvera ici un Périclès entouré des grands hommes de son temps : Sophocle, Eschyle, Thémistocle, Phidias. Sans rien perdre de la fidélité à l'Histoire, ce livre a le charme et la vie du roman. A la manière à la fois familière et magistrale avec laquelle Marguerite Yourcenar traita le portrait d'Hadrien, Rex Warner nous donne un récit certes imaginaire mais grâce auquel nous approchons au plus près l'homme que fut Periclès. Un véritable tour de force littéraire.
Manolo Follana, séducteur espagnol de quarante ans, s'est aménagé une existence confortable dans sa ville natale. Quand son médecin lui annonce qu'il est atteint d'une grave maladie, le temps s'accélère et le sursis l'incite à se pencher sur ses souvenirs. Au milieu de sa solitude mélancolique débarque Ahmed, un immigré clandestin qu'il invite à habiter chez lui et qui l'aidera à enfin s'ouvrir au monde. Ceci jusqu'au cruel coup de théâtre final où Manolo le vaniteux subira une prodigieuse métamorphose. Cette chronique d'une mort annoncée mêle avec un rare brio l'émotion, l'humour, le travail méticuleux d'une mémoire implacable, des anecdotes hilarantes et des évocations mélancoliques, le comique de la gaucherie adolescente et des prétentions provinciales, la profondeur humaine et la compassion. Alan Warner est l'un des plus grands romanciers anglais actuels et ce livre est sa plus belle réussite.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.