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Cinq ans au GQG d'Hitler
Warlimont Walter ; Baldewijns Albert ; Gheysens Ro
PERRIN
23,90 €
Épuisé
EAN :9782262060916
De 1939 à 1944, le général Walter Warlimont fut affecté au bureau Opérations de l'OKW, le haut commandement de la Wehrmacht. Quotidiennement au contact d'Hitler, lors des points de situation militaire, il est le témoin privilégié de l'évolution de son comportement, comme de la vie des officiers allemands en charge de la direction de la guerre.Paru en 1962, ce texte décrit avec une rare acuité la lente dégradation des armes allemandes, l'atmosphère sinistre comme la paranoïa grandissante et le sentiment de toute-puissance du Führer. Médiocre stratège parfois porté par d'heureuses inspirations, le maître du IIIe Reich veut tout diriger, tandis que haut gradés et barons du parti nazi s'opposent de plus en plus frontalement. Tous se côtoient pendant de longues années dans les locaux exigus du Grand Quartier général, dans une ambiance " à la fois de cloître et de camp de concentration ".Un témoignage puissant sur les mécanismes de décision au sein de l'état-major allemand, " réglés " pendant cinq ans sur les humeurs et les fantasmes d'Hitler.
Warlimont Walter ; Bernard Henri ; Baldewijns Albe
Un témoignage puissant sur la vie du haut commandement allemand, réglée pendant cinq ans sur les humeurs et la paranoïa de Hitler. Le général Walter Warlimont est, de 1939 à l'automne 1944, le chef adjoint de l'état-major Opérations du haut commandement de la Wehrmacht. A ce titre, il est quotidiennement au contact du Führer, notamment lors des points de situation militaire. Il est donc le témoin privilégié de la vie du haut commandement et de son ambiance " à la fois de cloître et de camp de concentration ". Warlimont décrit avec une rare acuité la lente dégradation des moyens militaires allemands comme la paranoïa grandissante et le sentiment de toute-puissance de Hitler, persuadé d'être stratégiquement l'égal de Frédéric le Grand. L'atmosphère, exaltée puis sinistre, est parfaitement rendue par la plume de l'auteur qui est aussi un guide précieux pour comprendre l'évolution stratégique et les principales batailles sur les différents fronts. Tandis que Hitler, médiocre stratège parfois porté par d'heureuses inspirations, veut tout diriger, les militaires et les hommes du parti nazi qui l'entourent s'inquiètent de plus en plus. Conjurés contre Hitler, opposants passifs et fidèles au Führer se côtoient ainsi pendant de longues années dans les locaux exigus du Grand Quartier général.
Longtemps, l'histoire du Japon fut instrumentalisée par le pouvoir impérial, le fruit d'une idéologiesous contrôle absolu. D'autant que le XXe siècle aura été marqué en Asie, comme ailleurs, par lesgrandes idéologies dévastatrices de ce siècle. Cependant, depuis quelques années, sous l'influencedes pays anglo-saxons, l'approche historique a considérablement évolué et la parole s'est peu à peulibérée. Certains tabous (la défaite de l'Empire en 1945 ou Hiroshima) restent forts. Mais l'étude,par exemple, des relations de l'archipel avec la Chine, ou celle des rapprochements anciens voiredes fusions-migrations avec les peuples voisins, encore inimaginables il y a quelques années, sontdésormais au coeur des recherches historiques. Tout en tenant compte des derniers développements de l'historiographie japonaise et des débats dont elle a pu être l'objet, P- F Souyri propose ici une Nouvelle histoire du Japon, affranchie des poncifs anciens et des légendes, mais aussi plus en accord avec les questionnements de cette société aujourd'hui ultra moderne. Un éclairage nouveau et passionnant d'un pays qui n'en finit pas de nous intriguer?
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.
A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.