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Le secret des nuages. Poésie sociale
Wane Almamy Mamadou
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782343160924
Les nuages sont au-dessus de nos têtes, ils nous épient et nous promettent un beau ou un mauvais temps selon la météo des "âmes". Les nuages sont immortels, leurs reflets qui se dessinent sur la mer forment des ombres. Cependant, ils sont identiques d'un continent à un autre et ils sont la preuve vivante que les hommes compartimentent le monde à des fins mercantilistes. Ainsi le ciel se couvre de barbelés, tandis que le cri du militant à la recherche de ses semblables est étouffé dans un cachot secret. Terre unique menacée par un océan de pauvreté. Des guerres qui violent l'insouciance des hommes et des bombes intelligentes qui pleuvent pour satisfaire des stratégies. Pendant que des récifs tranchants accueillent sans cesse des corps désarticulés. Partir pour survivre ou lorsque les yeux de l'errance se referment pour toujours. La terre gronde et des hommes se lèvent pour chanter des lumières ressuscitées...
Avec La cuisine françafricaine l'auteur analyse les dessous de la politique néocolonialiste sous un angle inhabituel. On reconnaît bien là sa méthode très personnelle : en 2003 il choisissait la métaphore du naufrage pour constater l'échec d'une alternance promise par le nouveau président d'alors, Abdoulaye Wade. Cet essai déplut au Président et à ses ministres. Un procès s'ensuivit que l'auteur gagna. Il récidive aujourd'hui avec une nouvelle métaphore qui lui permet l'inventaire poétique et féroce des ingrédients nécessaires à la réussite de l'éternel banquet des nantis corrompus. Les intellectuels y côtoient les premières dames. L'armée et la société civile se fondent dans une étonnante cohésion nationale... quand elles n'engendrent pas un génocide ! L'analyse déborde largement les recettes sénégalaises : c'est la politique africaine dans son ensemble qu'étudie Almamy Mamadou Wane, et fatalement celle des partenaires occidentaux de l'Afrique, à commencer par la France et sa cuisine françafricaine.
Des dunes du désert du Namib aux forêts profondes du Rwanda, des métropoles surpeuplées du Caire et de Lagos aux villages masses du Kenya, cet ouvrage vous invite à découvrir les 53 pays africains et plus de 5 000 ans d'histoire. L'Afrique, de l'Algérie au Zimbabwe. Chaque pays est présenté grâce à une carte, des photos et une mine d'informations sur sa géographie (paysages et villes), son histoire (personnages et dates clés), sa culture (arts et monuments) et son mode de vie (société et traditions). L'Afrique, des origines à nos jours. Au fil de l'ouvrage, les notions et les moments clés de l'histoire de l'Afrique sont expliqués - de la préhistoire à la colonisation et aux indépendances - ainsi que l'économie, la culture et la société africaine d'aujourd'hui.
Un très beau guide pour voyager ou rêver ! Découvrez, au son du tango, les monuments et les quartiers pittoresques de Buenos Aires, Córdoba et sa région andine, les vastes pampas, les somptueux paysages de la Patagonie et touchez le bout du monde avec la Terre de Feu. Des dessins en 3D des sites les plus exceptionnels ; Découvrez nos meilleures adresses d'hébergements, de restaurants et de boutiques ; Des cartes de chaque région et des plans de ville précis.
Wane Ibrahima ; Mbaye Saliou ; Kane Abdoulaye Elim
Il fallait revenir sur ce remarquable 1er Festival mondial des Arts nègres organisé en 1966, dans le sillage des indépendances africaines, à Dakar par le Président Senghor et où l'on a vu des collections exceptionnelles, nombre d'artistes de premier plan, plasticiens comme musiciens venus de toute la planète ! Cinquante ans après, cet ouvrage porte la double marque du devoir de mémoire et du souci d'inventaire, "Mémoire et actualité" : exercice lucide d'appropriation de cet héritage et d'appréciation exigeante de ses effets sur le présent. Il fallait penser ce legs prestigieux en termes de fidélité à son dessein initial ; l'analyser au regard des avatars de sa préservation et de sa transmission aux générations suivantes ; en tirer des enseignements permettant de préserver les acquis, identifier les manquements, situer les responsabilités, et proposer des pistes pour l'avenir. Le thème choisi, les domaines de réflexion, la programmation, la qualité des participants et celle des contributions traduisent bien la double tension qui a animé cette célébration : la nostalgie d'un âge d'or, l'angoisse née des difficultés rencontrées pour maintenir la flamme, passer le flambeau, dans un monde déchiré auquel, plus que jamais, il est besoin d'instiller du sens. Les communications et discussions qui ont alimenté ce colloque semblent reposer sur une conviction commune : la fidélité au sens de ce moment singulier et historique ne dispense ni de la nécessité de procéder à l'inventaire de ce qui a été reçu ni de l'obligation de juger ce qui en a été fait.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.