
BIBLIOGRAPHIE EUROPEENNE DES TRAVAUX SUR L'EX-URSS ET L EURO
WANDA G
EHESS
30,00 €
Épuisé
EAN :
9782713210242
| Date de parution | 28/01/1997 |
|---|---|
| Poids | 845g |
| Largeur | 160mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782713210242 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782713210242 |
|---|---|
| Titre | BIBLIOGRAPHIE EUROPEENNE DES TRAVAUX SUR L'EX-URSS ET L EURO |
| Auteur | WANDA G |
| Editeur | EHESS |
| Largeur | 160 |
| Poids | 845 |
| Date de parution | 19970128 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Avoir un chien
Gosset Marie ; Gogusey Anna WandaRésumé : LE livre parfait pour celles et ceux qui rêvent d'un compagnon à quatre pattes, ou qui adorent en avoir un ! Avoir un chien, je l'ai souhaité le plus fort du monde, j'en ai rêvé la nuit. Avoir un chien, c'est sortir dans le froid, sous la neige, la pluie. Même quand tu voudrais rester bien au chaud, affronter la tempête avec lui. Avoir un chien, c'est l'accepter comme il est, le laisser être lui. Avoir un chien, c'est recevoir un amour immense comme le ciel, sans contrepartie. Avoir un chien, c'est poilu, léger comme une plume ou lourd comme un éléphant, parfois humide, parfois collant... mais super marrant !ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,95 € -
Herstory. Histoire(s) des féminismes
Kirschen Marie ; Gogusey Anna WandaQue l’on soit néophyte ou féministe confirmé.e, ce livre est une référence indispensable ! L’autrice nous livre ici un condensé limpide et fouillé des féminismes et de leurs grands combats : éco-féminisme, afroféminisme, la lutte pour l’avortement et le droit de vote, la question du genre et de l’orientation sexuelle... Le tout est rendu agréable par un zeste d’humour et de magnifiques illustrations. Un livre percutant à mettre entre toutes les mains !ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
L'imagier
Chazerand Emilie ; Gogusey Anna WandaRésumé : Les jeunes enfants vivent dans le même monde que nous : un monde où l'on est en colère, où l'on manifeste pour défendre ses droits, un monde où les adultes prennent l'apéro, font (parfois) la fête et sont (souvent) épuisés, un monde où les gens peuvent être tatoués et avoir les cheveux roses, où des collages féministes parsèment les murs de la ville, où l'on peut diner d'une pizza, vautrés sur un canapé... C'est ce monde réel qu'Emilie Chazerand et Anna Wanda donnent à voir, avec humour et mordant, dans cet imagier de la vraie vie, garanti sans doudou ni chaise haute, mais plein de détails tendres et cocasses pour découvrir et comprendre le monde. Les entrées de l'imagier sont présentées par deux, en double pages qui se répondent. Chaque mot est défini à hauteur d'enfant avec tout l'humour et la finesse d'esprit d'Emilie Chazerand.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 €
Du même éditeur
-
L'engagement ethnographique
Céfaï DanielObserver, participer, comprendre, décrire sont les étapes clés du travail de l'ethnographe. Elles ont donné lieu à de véritables controverses, d'autant plus intenses que s'est accru l'engagement du chercheur dans la cité. Présentant des textes récents, mais déjà classiques, L'engagement ethnographique se lit comme une anthologie de réflexions sur le travail de terrain. Enquêter, c'est s'engager dans des activités, s'impliquer dans des échanges, collecter des informations et, dans le même mouvement, transformer des savoirs et se transformer soi-même. L'expérience du terrain est ici irremplaçable: elle permet une pensée en prise sur le concret. Et contre tout dogmatisme, elle aide à trouver de nouvelles solutions à des problèmes éthiques et politiques. Du terrain aux comptes rendus de situations sociales, l'ethnographie est, plus qu'une méthode, un art de mener l'enquête. Ses pratiques ont connu de grandes transformations, à l'épreuve de la mondialisation. Elles s'enrichissent des apports de l'histoire et de l'analyse de réseaux. De territoire circonscrit, le terrain devient flux. La tâche de l'ethnographe est désormais de suivre de site en site des personnes, des capitaux, des marchandises, des techniques, des histoires, des conflits... Il se retrouve aux avant-postes de la réflexion sur la globalisation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 € -
Les mangeurs d'autres. Civilisation et canibalisme
Guille-Escuret GeorgesGeorges Guille-Escuret bouscule un des tabous de la civilisation: le cannibalisme. II soumet au crible d'une analyse incisive le regard porté par les sciences sociales sur l'anthropophagie. Entre les récits d'explorateurs, les témoignages de missionnaires et les commentaires de savants, se dessine une épistémologie à double sens, portant sur la confrontation entre la culture des peuples observés et celle des observateurs. Le cannibalisme se révèle une formidable loupe pour observer les antagonismes de pensée autour du rapport nature/culture. Il permet aussi de mettre au jour la dimension historique de l'exotisme. Ce livre, tout en réinsérant le cannibalisme parmi les sujets anthropologiques, prétend combattre efficacement l'ethnocentrisme et le mépris du "sauvage" dans la "civilisation".ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Cavaliers et citoyens. Guerre, conflits et société dans l'Italie communale, XIIe-XIIIe siècles, 2e é
Maire Vigueur Jean-ClaudeDans une Italie communale qui bénéficie, au cours des XIIe et XIIIe siècles d'un essor sans précédent de la production et des échanges, le paysage urbain se hérisse de tours, tandis que les rues résonnent en permanence du pas de ces puissants chevaux de guerre qui peuplent tant de fresques et de tableaux de la première Renaissance. Tours et chevaux symbolisent la supériorité d'une classe sociale, la militia, qui pendant longtemps restera ouverte à tous ceux qui ont les moyens d'acheter un cheval de guerre et de s'entraîner pour le combat monté. Composée pour l'essentiel de propriétaires fonciers, la militia n'en présente pas moins une grande diversité de conditions sociales qu'accentue encore la participation plus ou moins active de ses membres aux secteurs les plus dynamiques de l'économie marchande. Seuls en fait les profits tirés de la guerre et la défense des privilèges qui lui sont reconnus en échange de ses prestations militaires expliquent l'étonnante cohésion de cette classe et sa capacité à perpétuer un système de domination qui s'identifie, jusqu'au début du XIIIe siècle, avec le régime des consuls. Et pourtant, la militia se verra contrainte, en l'espace de quelques décennies, de renoncer à ses privilèges et d'abandonner le pouvoir à de nouvelles catégories de la population regroupées sous la bannière du popolo. Comment expliquer une débâcle aussi rapide ? Par l'irrésistible montée en puissance du popolo, sans aucun doute, et par les décisions internes de la militia. Mais elle apparaît plus encore comme la conséquence inévitable d'une culture de la haine qui, malgré tous les mécanismes destinés à en limiter les effets, conduit à l'implosion d'un tel système de domination.ÉPUISÉVOIR PRODUIT44,00 €




