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Natacha l'Intégrale Tome 5 : Cauchemirage ; La ceinture de Cherchemidi ; L'ange blond. 1989-1994
Walthéry François ; Martens Thierry
DUPUIS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782800161198
Biographie de l'auteur Né à Huy le 7 août 1921, Maurice Tillieux se destine à une carrière dans la marine marchande, lorsque l'invasion allemande le prive de toute possibilité d'exercer ce métier. Il écrit trois romans policiers pour les éditions Maréchal, mais n'en verra qu'un seul publié ("Le navire qui tue ses capitaines") et entre à la Libération au studio Depière comme assistant de rédaction pour les hebdomadaires BIMBO, JEEP et BLONDINE où il effectue ses premiers essais dans la BD : "Bricole", "Les Débrouillards", "Jonas et Zénobie", etc. Parallèlement, grâce à l'appui de Jean Doisy, le ère de son meilleur ami, il place des cartoons aux éditions Dupuis, illustre la rubrique du Fureteur et cherche à séduire l'éditeur. Pourtant Tillieux est déjà repéré : Willy Vandersteen lui confiera un jour qu'il s'est basé sur son éphémère Zénobie pour créer sa célèbre "Bobette" ! C'est dans l'hebdomadaire de récits complets HEROïc-ALBUMS, de 1947 à 1956, que Tillieux va développer son talent et se révéler un maître du récit policier d'humour et d'atmosphère. Nostalgie maritime oblige, il commence par les croisières périlleuses du radiotélégraphiste "Bob Bang". A la demande de Fernand Cheneval, son rédacteur en chef et ancien collaborateur du studio Depière, il compose une dizaine de récits réalistes, souvent très inspirés par des dessinateurs américains tels que Fred Harman et Milton Caniff, mais c'est avec le développement du trio "Félix, Allume-Gaz et Cabarez" qu'il découvre sa voie en réalisant plus de 60 épisodes où humour, mystère et action sont finement dosés. Au moment de la disparition d'HEROÏC-ALBUMS, il fait enfin partie des vedettes de Dupuis avec "Marc Jaguar" pour l'éphémère hebdomadaire RISQUE-TOUT, les enquêtes de "Gil Jourdan" pour SPIROU et les gags de "César" pour LE MOUSTIQUE. Vers la fin des années 60, le dessin commence à lui peser et le conteur s'est éveillé en lui. Il confie la partie graphique de "Gil Jourdan" à Gos et se tourne essentiellement vers le scénario pour Francis ("La Ford T"), René Follet ("S.O.S. Bagarreur"), Arthur Piroton ("Jess Long"), Will ("Tif et Tondu"),Roba ("La Ribambelle"), Leonardo Vittorio ("Hultrasson"), Walthéry ("Natacha"), etc... Lui qui avait imaginé et dessiné tant de destructions de véhicules décédera des suites d'un accident de la route en France, le 2 février 1978.Né en 1928 à Bruxelles, Pierre Culliford est engagé juste après la Seconde Guerre mondiale comme gouacheur au Studio CBA. Dans cette petite compagnie qui produit des dessins animés, il fait la connaissance de jeunes artistes qui deviendront des compagnons de route : Morris, Paape et Franquin. C'est ce dernier qui le fera entrer aux Éditions Dupuis, après la déconfiture du Studio CBA. Avant cela et pendant cinq ans, Culliford (qui signe désormais Peyo) tire le diable par la queue et accomplit toutes sortes de petits travaux de dessin publicitaire. Petit à petit, Peyo met au point des histoires en bande dessinée pour divers quotidiens belges. En 1952, il fait enfin son entrée au sommaire du Journal de Spirou avec les aventures du petit page "Johan". En 1954, le héros se voit flanqué d'un compagnon fantasque : le lutin Pirlouit. L'univers moyenâgeux de "Johan et Pirlouit" s'enrichit encore en 1958 avec l'irruption de personnages secondaires au langage tout particulier : Les Schtroumpfs. A l'origine, Peyo ne les avait imaginés que pour une apparition dans le neuvième album de "Johan et Pirlouit", mais face à l'enthousiasme qu'ils génèrent, Les Schtroumpfs vont être amenés à vivre des aventures indépendantes. Yvan Delporte, rédacteur en chef de Spirou, invite Peyo à les animer dans des mini-récits, dont le format compact sied tout à fait au petit gabarit des êtres bleus. Les lecteurs sont séduits, ils en veulent plus et "Les Schtroumpfs" passent en grand format. Face à ce succès foudroyant, Peyo est surchargé de travail, il décide de s'entourer de collaborateurs pour former un studio, où défileront au fil des années Gos, Walthéry, Derib, Francis, De Gieter, Wasterlain et bien d'autres. Dirigée par Peyo, l'équipe réalise collectivement de nombreux albums, permettant de faire vivre les séries sans interruption : "Les Schtroumpfs", "Benoit Brisefer", "Poussy", "Jacky et Célestin". Le pari est rempli, à l'exception notable de "Johan et Pirlouit", la série de coeur de Peyo, qu'il souhaite dessiner lui-même, et qui forcément, pâtit de son emploi du temps de plus en plus chargé. En 1976, le studio Belvision réalise un long-métrage tiré de l'album "La Flûte à Six Schtroumpfs" qui fait un tabac. À l'aube des années 1980, la Schtroumpfmania devient planétaire avec la mise en chantier d'une série de dessins animés par Hanna-Barbera Productions. Peyo, épaulé par Yvan Delporte, suit de près cette adaptation qui sera couronnée de succès. Désormais, on schtroumpfera dans toutes les langues. Vedettes de bandes dessinées et de dessins animés, les Schtroumpfs sont demandés de toutes parts (usages publicitaires, jouets, figurines,...). Accaparé par la gestion de ce succès commercial phénoménal, le temps à la table de dessin de Peyo se réduit à peau de chagrin et l'espoir de lire un nouvel épisode de "Johan et Pirlouit" de la main de leur créateur s'amenuise. Éreinté, Peyo décède le 24 décembre 1992, victime d'un arrêt cardiaque. Depuis sa disparition, ses héritiers et son studio continuent à faire vivre ses personnages en bande dessinée ou au cinéma. Peyo, créateur des "Schtroumpfs", de "Johan et Pirlouit", de "Benoît Brisefer", est l'un des plus grands noms de la bande dessinée belge. Ses personnages ont connu un succès planétaire et aujourd'hui encore, la lisibilité de ses planches et son talent de conteur forcent l'admiration.Né le 5 juin 1932 à Cheratte, Jean Mariette, dit Mittéï, passe huit années à Saint-Luc et à l'Académie des Beaux-Arts de Liège avant de se tourner vers la publicité. Sa première BD inachevée paraît dans les cinq numéros du journal de PADDY lancé par Greg en 1955. Après avoir réalisé quelques bandes verticales documentaires et histoires humoristiques pour les quotidiens LE SOIR et DE STANDAARD, il collabore en 1958 avec Greg qui anime LA LIBRE JUNIOR, le supplément pour enfants de LA LIBRE BELGIQUE, où il place "Les Bolides d'argent" et réalise des décors de "Luc Junior". Il collabore avec Dino Attanasio pour un "Bob Morane" ("L'Oiseau de feu') et devient pendant plusieurs années le décorateur de Tibet ("Ric Hochet"), qui dessinera les personnages scouts de sa propre série "Les 3 A" sur scénario d'André-Paul Duchâteau, dans TINTIN en 1962. Il pénètre ainsi dans l'orbite des éditions du Lombard où il concentrera sa production pendant dix ans, illustrant la rubrique "Tintin-Auto", proposant des gags de "Nana et Mitsou" dans LINE et de nombreux récits complets à TINTIN. Il développe son gaffeur personnel, "L'Indésirable Désiré", à partir de 1966 et reprend des mains de Dino Attanasio la série "Modeste et Pompon" en 1969. Dans les années 70, il passe à SPIROU où il lance "Bonaventure" en 1976 et entreprend l'adaptation en bandes dessinées des "Lettres de mon moulin" d'Alphonse Daudet. En parallèle, il se tourne vers le scénario sous le pseudonyme de Hao pour Pierre Seron ("Les Petits Hommes" ), Laudec ("Les Contes de Curé-la-Flûte"), Walthéry ("Natacha"), Marc Hardy ("Badminton"), Arthur Piroton ("Les Casseurs de bois"), etc. Délicat aquarelliste, il consacre de plus en plus de temps à la peinture, mais ne refuse pas de réaliser de temps à autre quelques décors pour ses amis et reprend, en 1994 chez Marsu-Productions, la série du "P'tit Bout de Chique" créée par Walthéry. Il est décédé le 16 avril 2001.Mythic (Mythic, Claude) Scénariste Né le 10/07/1947 en Belgique J-C Smit Le Bénédicte Après s'être essayé au théâtre pour enfants, Mythic commence une carrière de dessinateur. Il participe à de nombreuses expositions, en Belgique et à l'étranger. En 1974, il sera répertorié parmi les dix meilleurs graphistes du XXème siècle. Il a aussi organisé et animé des conventions de Science-Fiction et de Fantastique. Parallèlement à ces activités, il commence à écrire. Ce seront, d'abord, plusieurs recueils de nouvelles, ensuite des romans et enfin, des scénarios de bandes dessinées. Il a collaboré avec Marc Hardy ("Garonne et Guitare"), avec Yann et Conrad ("Jason, Guduk, et Cie"), avec Rosinski ("La Croisière Fantastique") et avec Disano ("Le Jeune Renaudin", "Alyce et Vicky", "Johanna"). Mythic a aussi écrit quelques scénarios de "Natacha" (pour Walthéry). Pour Le Lombard, il imagine les scénarios comiques du "Gowap" (avec C. Ridel), les aventures semi-réalistes de "Rubine" (avec D. de Lazare et F. Walthéry). Suite au décès du scénariste Pascal Renard en avril 96, Mythic reprend, à partir du tome 3, les aventures hyper-réalistes de la série "Alpha" dessinée par Youri Jigounov. En 2003, il inaugure la collection Polyptyque du Lombard avec "Halloween Blues". Il en confie le dessin à Kas. La Chambre belge des Experts en BD asbl a attribué en 2004 pour "Prémonitions", le Grand Prix du Dessin à Kas et le Grand Prix du Scénario à Mythic. Les auteurs et l'éditeur en sont ravis ! Série(s) réalisée(s) Alpha Alys & Vicky Gowap (Le) Halloween blues Natacha Rubine Une femme dans la peauVan Linthout, Georges Scénariste Dessinateur Après des études à Saint-Luc (arts plastiques et illustration), Georges Van Linthout vend ses premières planches au journal Spirou, publiées dans le numéro spécial 45° anniversaire. La maison d'édition Le Lombard prend ensuite contact avec lui et il dessine tout d'abord des histoires policières pour adultes destinées à un magazine qui ne vit pas le jour, ces planches resteront donc dans un tiroir. C'est 1 an plus tard qu'il crée "Lou Smog", un lieutenant de police Américain des années 50 pour le journal Tintin, nous sommes en 1985. De ce personnage, le Lombard publiera 5 albums entre 1990 et 1993. Et les éditions Point Images en publieront 3. Il a collaboré à plusieurs "Natacha" en réalisant les décors. Il crée ensuite, une nouvelle série au Lombard avec pour scénariste Yves Leclercq : "Falkenberg" de Georges V. Parallèlement à cette terrifiante activité, il travaille avec Stibane (son frère jumeau) et Didgé sur un album sorti fin 1995 : Jenny, vendu par des associations Belges d'aide aux enfants en difficulté. Il publie actuellement aux éditions Casterman la série "Twins" toujours avec Leclercq au scénario et scénarise la série "les enquêtes Scapola" avec Stibane au dessin, toujours aux éditions Casterman. Il a publié aux éditions Delcourt, dans la collection "Encrages" l'album "La nuit du lièvre" sur un scénario de Leclercq. Cet album a remporté le prix du meilleur scénario au festival BD de Darnétal. Il collabore a plusieurs revues en grande Bretagne et publie avec Didgé un gag mensuel dans la revue "Touring". Il signe aussi des dessins sous le pseudo de GEO. Pendant plusieurs années, il anime avec Didgé et Stibane des ateliers en milieu carcéral. Série(s) réalisée(s) Caméra café Conquistador Enquêtes Scapola (Les) Lou Smog Nuit du lièvre (La) Twins Une femme dans la peau Urbanus (Les aventures d')Né à Argenteau le 17 janvier 1946, François Walthéry est aiguillé à seize ans vers certains ateliers pratiques de Saint-Luc à Liège où on a senti que l'adolescent était doué pour le dessin, tout en n'ayant pas encore la maturité pour suivre les cours généraux destinés à des étudiants de loin ses aînés. Un voisin de Cheratte, le dessinateur Mittéï, lui donne quelques conseils de perfectionnement et les scénarios d'une vingtaine de gags de "Pipo" qui sont acceptés pour JUNIOR, le petit frère de TINTIN. En juillet 1963, encore en culottes courtes, il est conduit par sa mère à la rédaction de SPIROU où le seul petit croquis qu'il a avec lui, dans son portefeuille, attire l'attention d'Yvan Delporte, de Charles Dupuis et de Peyo ! Désespérément à la recherche de collaborateurs pour répondre à la demande de planches des Schtroumpfs, Peyo le prend dans son studio, mais découvre rapidement que l'adolescent n'est pas très à l'aise avec les petits lutins bleus. Il lui faudrait une série plus dynamique. Supervisé au début par Will, Walthéry est dirigé vers la série "Jacky et Célestin", produite pour LE SOIR ILLUSTRÉ. De l'automne 1963 à 1966, Walthéry, sous le pseudonyme de Pop's, en dessine quatre épisodes et développe graduellement son style. Lorsqu'il termine son service militaire, il est jugé apte à assurer la suite de "Benoît Brisefer", série plus ambitieuse que le Maître réserve à SPIROU. Là aussi, il assumera quatre épisodes, de 1968 à 1973. Parallèlement, il met en route un nouveau personnage sur un scénario de son compagnon de Studio, Gos : "Natacha, hôtesse de l'air" est acceptée dès 1967, mais ce n'est qu'en 1970 que cette petite bonne femme déterminée débarque dans SPIROU. Les rédacteurs devront désormais se relayer pour courir derrière un dessinateur aux retards proverbiaux. Ce sera pire encore lorsque, le succès aidant, l'éternel gamin honorera de sa présence tous les festivals de France et de Navarre. En trente années d'existence, la pulpeuse créature n'a pas encore atteint les vingt albums ! Les scénaristes (Gos, Borgers, Stoquart, Wasterlain, Tillieux, Mittéï, Cauvin, Mythic, Peyo, Michel Dusart) et les décorateurs (Jidéhem, Mittéï, Will, Wasterlain, Laudec, Georges Van Linthout) se succèdent pourtant à son chevet, mais ses épisodes ont été proposés à doses homéopathiques, d'abord par Dupuis (13 albums en 18 ans), puis par Marsu-Productions à partir de 1989 (une demi-douzaine de titres). Durant les absences de la belle, il arrive au dessinateur de se tourner vers de petits projets plus ou moins éphémères : un recueil des histoires pigeonnantes du "Vieux Bleu" sur scénarios de Cauvin en 1980, un hommage au personnage folklorique liégeois "Tchantchès" en 1988, des plaquettes publicitaires et des calendriers scouts. Après deux volumes chez Marsu-Productions de son personnage le plus autobiographiques, "Le P'tit Bout de chique", il l'a remis aux soins de Mittéï et il supervise la série "Rubine", dessinée par Dragan de Lazare et scénarisée par Mythic depuis 1993 pour les éditions du Lombard.
Biographie de l'auteur Né à Anthée le 30 octobre 1927, Willy Maltaite, dit Will, tâte assidûment du pinceau et accumule les dessins. Sensibles à cette vocation artistique, ses parents l'inscrivent à l'école Saint-Joseph de Maredsous, où il rate l'examen d'admission. Il entre alors en apprentissage chez Joseph Gillain, un jeune artiste dessinant pour SPIROU. C'est l'aube d'une grande amitié et l'éveil d'une vocation profonde. En 1946 s'amorce l'époque glorieuse et folle de "La Bande des Quatre" : outre Will, Joseph Gillain héberge Franquin et Morris, deux jeunes farfelus. Epaté par le talent de ses nouveaux compagnons, Will aborde le cartoon et l'illustration. Ses premières oeuvres sont publiées dans les hebdomadaires BONNES SOIREES et LE MOUSTIQUE. Dès lors, la perspective de réaliser une bande dessinée le séduit. Tandis que Franquin, Jijé et Morris sont en Amérique, Will ébauche "Le Mystère du Bambochal", mais il essuie un refus auprès des éditions Dupuis. Peu importe, il le publie artisanalement à 15 000 exemplaires. Son style incite cependant Charles Dupuis à lui proposer la reprise de "Tif et Tondu", le célèbre duo créé par Fernand Dineur. Il l'animera jusqu'en 1990 avant de passer la main à Alain Sikorski. Maurice Rosy, Maurice Tillieux et Stephen Desberg assureront successivement les scénarios de la série du début des années 50 jusqu'au départ de Will. Véritable pilier du journal de SPIROU avec ses copains, il va y produire ses épisodes du barbu et du chauve avec une belle régularité, sauf entre 1958 et 1959 où il accepte la charge de la direction artistique du journal de TINTIN et en revient fort déçu par un travail trop administratif et sans grande possibilité de création. Décorateur de Franquin pour un épisode de "Spirou", "Les Pirates du silence" en 1955, il accepte le même rôle auprès de Peyo pour la création de "Benoît Brisefer" et dessine les premières aventures de "Jacky et Célestin" pour celui-ci, avant de former François Walthéry afin d'en assurer la reprise. Soucieux de disposer de ses propres personnages, il lance "Eric et Artimon" en 1962 sur des scénarios de Vicq et se tourne en 1970 vers le fantastique avec "Isabelle", dont Yvan Delporte et André Franquin lui composeront les scénarios. En 1989, il change radicalement de registre et se tourne vers des thèmes plus adultes pour la collection "Aire Libre". Sur des scénarios de Stephen Desberg, il dessine et peint "Le Jardin des désirs", suivi un an plus tard par "La 27e Lettre". Son dernier grand chantier avec Desberg a été "L'Appel de l'enfer" pour P&T Productions. Il s'éteint en 2000, sans avoir pu terminer son dernier livre, "L'arbre des deux printemps" (scénario de Rudi Miel), qui sera poursuivi par tous ses amis dans une belle édition posthume.Né le 29 juin 1946 à Erquelinnes, Marc Wasterlain quitte l'académie des Beaux-Arts de Mons pour suivre des cours de bande dessinée dans une école spécialisée de Bruxelles, le C.A.D. Après deux ans, il décroche son diplôme et commence à travailler avec Dino Attanasio, dessinateur de "M. Spaghetti". Il se rode en décors et encrages sur "Modeste et Pompon" avant de se présenter en 1966 au studio Peyo. Là, il dessine des "Schtroumpfs", collabore à un "Benoît Brisefer" et réalise, toujours pour ce héros, les décors de "Lady d'Olphine". En 1972, il illustre, dans SPIROU, "La Poussyclopédie", d'après des textes d'Yvan Delporte et un personnage de Peyo. TINTIN accueille en 1971 ses "Bob Moon et Titania", deux personnages de SF humoristique, et le très poétique "Monsieur Bonhomme". Dans ces premières oeuvres personnelles, il commence à se former un style et un mélange particulier de fantastique et d'humour, volontiers dirigés vers les plus jeunes lecteurs. Son "Lapomme" paraîtra dans l'éphémère ACHILLE TALON MAGAZINE. C'est en 1975 qu'il crée pour SPIROU, en quelques coups de crayon, l'attachant "Docteur Poche". Mélange de poésie, de fantaisie et de magie, les aventures de ce personnage, où le rêve le plus fou se mêle à la réalité, seront vite publiées en albums chez Dupuis. Passant du farfelu poétique au pur gag, de l'aventure fantastique aux problèmes humains, de la SF animalière débridée au jeu de rôles moyenâgeux, la série témoigne des recherches personnelles de l'artiste, mais s'arrêtera en 1990. Wasterlain la réanimera à partir de 1995 chez Casterman en travaillant plus le domaine féerique avec des personnages appartenant à la mythologie de l'enfance. Entre-temps, il écrit des chansons, joue du piano et lance en 1982 le personnage de la journaliste "Jeannette Pointu", composée dans un style plus réaliste et avec des intrigues particulièrement étoffées. C'est, à ce jour, l'oeuvre où il maîtrise le mieux son tempérament et se rapproche le plus des canons traditionnels de la BD de série. Plutôt sympathique que sexy, proche de l'actualité ou de la SF vraisemblable, Jeannette est un personnage de chair et de sang, entourée d'amis et d'ennemis récurrents, toujours plongée dans d'inextricables aventures dont sa débrouillardise l'en sort comme par miracle. Le graphisme nerveux et rapide de Wasterlain est particulièrement admiré par ses collègues, et ses imitateurs sont déjà nombreux. Il a su s'échapper du moule des studios, même s'il n'a jamais refusé un coup de main à Peyo lorsque c'était nécessaire. Mais ses Schtroumpfs sont toujours reconnaissables ! Wasterlain a également écrit des scénarios pour Walthéry (dans la série "Natacha", où il a également prêté la main aux décors), Piroton ("Jess Long") et MiTacq ("La Patrouille des Castors"). Il a publié la série humoristique "Gill et Georges" dans OKAPI en 1985 et a fourni trois albums de gags du chien anthropomorphisé "Ratapoil" à Marsu-Productions à partir de 1990. Créateur polymorphe, il est toujours partant pour réaliser des récits spéciaux qui le sortent de la routine et de la monotonie du travail en série.Né à Argenteau le 17 janvier 1946, François Walthéry est aiguillé à seize ans vers certains ateliers pratiques de Saint-Luc à Liège où on a senti que l'adolescent était doué pour le dessin, tout en n'ayant pas encore la maturité pour suivre les cours généraux destinés à des étudiants de loin ses aînés. Un voisin de Cheratte, le dessinateur Mittéï, lui donne quelques conseils de perfectionnement et les scénarios d'une vingtaine de gags de "Pipo" qui sont acceptés pour JUNIOR, le petit frère de TINTIN. En juillet 1963, encore en culottes courtes, il est conduit par sa mère à la rédaction de SPIROU où le seul petit croquis qu'il a avec lui, dans son portefeuille, attire l'attention d'Yvan Delporte, de Charles Dupuis et de Peyo ! Désespérément à la recherche de collaborateurs pour répondre à la demande de planches des Schtroumpfs, Peyo le prend dans son studio, mais découvre rapidement que l'adolescent n'est pas très à l'aise avec les petits lutins bleus. Il lui faudrait une série plus dynamique. Supervisé au début par Will, Walthéry est dirigé vers la série "Jacky et Célestin", produite pour LE SOIR ILLUSTRÉ. De l'automne 1963 à 1966, Walthéry, sous le pseudonyme de Pop's, en dessine quatre épisodes et développe graduellement son style. Lorsqu'il termine son service militaire, il est jugé apte à assurer la suite de "Benoît Brisefer", série plus ambitieuse que le Maître réserve à SPIROU. Là aussi, il assumera quatre épisodes, de 1968 à 1973. Parallèlement, il met en route un nouveau personnage sur un scénario de son compagnon de Studio, Gos : "Natacha, hôtesse de l'air" est acceptée dès 1967, mais ce n'est qu'en 1970 que cette petite bonne femme déterminée débarque dans SPIROU. Les rédacteurs devront désormais se relayer pour courir derrière un dessinateur aux retards proverbiaux. Ce sera pire encore lorsque, le succès aidant, l'éternel gamin honorera de sa présence tous les festivals de France et de Navarre. En trente années d'existence, la pulpeuse créature n'a pas encore atteint les vingt albums ! Les scénaristes (Gos, Borgers, Stoquart, Wasterlain, Tillieux, Mittéï, Cauvin, Mythic, Peyo, Michel Dusart) et les décorateurs (Jidéhem, Mittéï, Will, Wasterlain, Laudec, Georges Van Linthout) se succèdent pourtant à son chevet, mais ses épisodes ont été proposés à doses homéopathiques, d'abord par Dupuis (13 albums en 18 ans), puis par Marsu-Productions à partir de 1989 (une demi-douzaine de titres). Durant les absences de la belle, il arrive au dessinateur de se tourner vers de petits projets plus ou moins éphémères : un recueil des histoires pigeonnantes du "Vieux Bleu" sur scénarios de Cauvin en 1980, un hommage au personnage folklorique liégeois "Tchantchès" en 1988, des plaquettes publicitaires et des calendriers scouts. Après deux volumes chez Marsu-Productions de son personnage le plus autobiographiques, "Le P'tit Bout de chique", il l'a remis aux soins de Mittéï et il supervise la série "Rubine", dessinée par Dragan de Lazare et scénarisée par Mythic depuis 1993 pour les éditions du Lombard.
Ce premier " beau-livre " dédié à François Walthéry inaugure la collection " Une Vie en dessins ". Il présente plus de 200 fac-similés de planches originales scannées et reproduites avec soin. En vedette, Natacha , mais aussi Les Schtroumpfs , Benoît Brisefer , le P'tit Bout d'chique et tous les autres personnages de Walthéry. Le triomphe du dessin via couvertures, séquences légendaires, originaux alternant castagne et mystère et agrandissements de cases. Un nouveau regard sur l'art de Walthéry.
65 millions d'années après leur disparition, les dinosaures sont devenus un extraordinaire objet de curiosité pour l'humanité. Comment les "chasseurs de fossiles" et les paléontologues ont-ils découvert l'existence de ces animaux qu'aucun humain n'a jamais vus vivants ?
Utilisé depuis l'Antiquité, le pétrole est aujourd'hui la source d'énergie la plus répandue et la plus exploitée de par le monde. Pour les carburants, matériaux, mais aussi engrais et cosmétiques, il est l'objet d'une consommation mondiale et engendre profits et disparités. Mais connaissez-vous vraiment tous les secrets de "l'or noir" ? S'inviter dans l'Histoire pour en raconter les grands moments incontournables, voilà le parti pris d'Ariane et Nino. Avec humour et pédagogie, les jeunes lecteurs en apprendront autant que leurs aînés !
Ariane et Nino plongent dans l'enfer de la guerre des tranchées qui a marqué la Première Guerre mondiale (1914-1918). Aux côtés des poilus, ils découvrent pourquoi ces soldats se sont enterrés dans des labyrinthes et les terribles dégâts que cela a causé.
Pendant deux cents ans, du Xle au Xllle siècle, les croisades opposent les chrétiens aux musulmans pour la possession des "Lieux saints " d'Orient. Guerres religieuses, ce sont aussi des luttes de puissance entre les grandes civilisations de la Méditerranée.
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée.
Des espions Goths ont infiltré la Gaule afin de capturer le meilleur druide lors de leur rencontre annuelle dans la forêt des Carnutes. C'est le druide Panoramix qui gagne.
Les terribles normands débarquent en territoire gaulois ! Seul l'adolescent Goudurix, venu de la capitale passer ses vacances chez son oncle Abraracourcix, semble pris de panique face à cette invasion. Ces terrifiants guerriers vont-ils goûter à ce mysterieux sentiment qu'ils sont si curieux de découvrir : la peur...?