Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Natacha Tome 9 : Les machines incertaines
Walthéry ; Jidéhem
DUPUIS
12,95 €
Épuisé
EAN :9782800108575
Biographie de l'auteur Né à Argenteau le 17 janvier 1946, François Walthéry est aiguillé à seize ans vers certains ateliers pratiques de Saint-Luc à Liège où on a senti que l'adolescent était doué pour le dessin, tout en n'ayant pas encore la maturité pour suivre les cours généraux destinés à des étudiants de loin ses aînés. Un voisin de Cheratte, le dessinateur Mittéï, lui donne quelques conseils de perfectionnement et les scénarios d'une vingtaine de gags de "Pipo" qui sont acceptés pour JUNIOR, le petit frère de TINTIN. En juillet 1963, encore en culottes courtes, il est conduit par sa mère à la rédaction de SPIROU où le seul petit croquis qu'il a avec lui, dans son portefeuille, attire l'attention d'Yvan Delporte, de Charles Dupuis et de Peyo ! Désespérément à la recherche de collaborateurs pour répondre à la demande de planches des Schtroumpfs, Peyo le prend dans son studio, mais découvre rapidement que l'adolescent n'est pas très à l'aise avec les petits lutins bleus. Il lui faudrait une série plus dynamique. Supervisé au début par Will, Walthéry est dirigé vers la série "Jacky et Célestin", produite pour LE SOIR ILLUSTRÉ. De l'automne 1963 à 1966, Walthéry, sous le pseudonyme de Pop's, en dessine quatre épisodes et développe graduellement son style. Lorsqu'il termine son service militaire, il est jugé apte à assurer la suite de "Benoît Brisefer", série plus ambitieuse que le Maître réserve à SPIROU. Là aussi, il assumera quatre épisodes, de 1968 à 1973. Parallèlement, il met en route un nouveau personnage sur un scénario de son compagnon de Studio, Gos : "Natacha, hôtesse de l'air" est acceptée dès 1967, mais ce n'est qu'en 1970 que cette petite bonne femme déterminée débarque dans SPIROU. Les rédacteurs devront désormais se relayer pour courir derrière un dessinateur aux retards proverbiaux. Ce sera pire encore lorsque, le succès aidant, l'éternel gamin honorera de sa présence tous les festivals de France et de Navarre. En trente années d'existence, la pulpeuse créature n'a pas encore atteint les vingt albums ! Les scénaristes (Gos, Borgers, Stoquart, Wasterlain, Tillieux, Mittéï, Cauvin, Mythic, Peyo, Michel Dusart) et les décorateurs (Jidéhem, Mittéï, Will, Wasterlain, Laudec, Georges Van Linthout) se succèdent pourtant à son chevet, mais ses épisodes ont été proposés à doses homéopathiques, d'abord par Dupuis (13 albums en 18 ans), puis par Marsu-Productions à partir de 1989 (une demi-douzaine de titres). Durant les absences de la belle, il arrive au dessinateur de se tourner vers de petits projets plus ou moins éphémères : un recueil des histoires pigeonnantes du "Vieux Bleu" sur scénarios de Cauvin en 1980, un hommage au personnage folklorique liégeois "Tchantchès" en 1988, des plaquettes publicitaires et des calendriers scouts. Après deux volumes chez Marsu-Productions de son personnage le plus autobiographiques, "Le P'tit Bout de chique", il l'a remis aux soins de Mittéï et il supervise la série "Rubine", dessinée par Dragan de Lazare et scénarisée par Mythic depuis 1993 pour les éditions du Lombard.Né le 21 décembre 1935, Jean De Mesmaeker, dit Jidéhem, suit les cours d'art décoratif à l'institut Saint-Luc de Bruxelles et présente ses premiers travaux à Fernand Cheneval, éditeur et animateur de l'hebdomadaire HEROïC-ALBUMS, qui l'encourage et publie en feuilleton à partir de 1953 ses deux premières histoires, "Ginger et le collectionneur" et "Le Baron est fou". Jidéhem va ensuite réaliser pour ce journal une demi-douzaine d'enquêtes de son détective "Ginger", ponctuées de mitraillades, de poursuites automobiles et de crashes spectaculaires. 1 la disparition d'HEROïC-ALBUMS, fin 1956, il se présente chez Dupuis. Son type de série semi-réaliste et violente effarouche l'éditeur fort soucieux de la censure française : Ginger ne vivra de nouvelles aventures dans SPIROU qu'en 1979, lorsque le seuil de tolérance dans les publications pour la jeunesse se sera nettement relevé. Franquin se trouve toutefois débordé par les nombreuses responsabilités qu'il a acceptées ( la série "Spirou et Fantasio", les animations de couvertures du journal et l'illustration de la rubrique automobile "Starter"; les gags hebdomadaires de "Modeste et Pompon" dans TINTIN et la création envisagée de "Gaston") et Jidéhem lui est présenté. Il entre dans l'atelier du Maître et participe aux décors de Spirou à partir du "Prisonnier du Bouddha", reprend et développe l'animation graphique des articles de Starter, collabore largement aux premières années de "Gaston Lagaffe" (Son véritable patronyme sera d'ailleurs accordé à l'"homme aux contrats" de la série.). Il rêve pourtant toujours d'une série personnelle et l'abordera par un biais, car l'éditeur se montre réticent à laisser se disperser le parfait collaborateur de son auteur vedette. "Franquin me conseilla d'en parler à Delporte," se souvient Jidéhem. "Et Delporte me déclara : —"Il n'y a qu'une seule solution. Je vais t'écrire un synopsis. Comme je suis le rédacteur en chef, je serai bien forcé de l'accepter..." Et il le fit avec "Starter contre les Casseurs"." Ce banc d'essai animant le personnage d'une rubrique du journal incite l'éditeur à lui donner carte blanche, pour autant qu'il évite le genre policier où Tillieux se trouvait déjà la cible des censeurs parisiens. Comme sa femme attendait une petite fille, l'artiste décide de lancer une jeune héroïne, "Sophie", qui apparaîtra avec Starter dans l'épisode suivant ("L'oeuf de Karamazout", 1964), puis prendra son autonomie et vivra une vingtaine d'aventures jusqu'en 1995, souvent sur scénario de Vicq. Lorsque sa fille aura dépassé l'âge de son héroïne, Jidéhem réduira nettement sa production, adaptant de 1990 à 1993 quelques "Chansons cochonnes" pour les éditions Top Game de son ami Carpentier. Son essai de relancer "Ginger" tourna court, mais il conserve une grande nostalgie de son premier personnage et regrette de n'avoir pu lui consacrer une carrière complète.Né à Bruxelles le premier octobre 1941, Etienne Borgers fait la connaissance de François Walthéry en décembre 1965 au "4e Cycliste" à Spich, où ils effectuent tous deux leurs service militaire. Ingénieur industriel de formation, il se passionne pour le roman policier et la science-fiction, écrivant pour son plaisir personnel diverses nouvelles dans ces deux domaines. Lorsque Gos se trouve monopolisé par sa propre série, le Scrameustache, Walthéry se lance dans une recherche tous azimuts de scénaristes pour imaginer les aventures de la belle Natacha. Ayant apprécié certains récits de son copain de chambrée, c'est tout naturellement vers lui qu'il se tourne pour alimenter sa série. Borgers débute en fournissant la trame d'une "Carte Blanche" parodiant Benoît Brisefer. En 1973, une de ses nouvelles policières servira de base à "La Mémoire de métal", troisième titre de la série Natacha, puis il élabore une grande saga de science-fiction en deux volumes ("Instantanés pour Caltech", suivi par "Les Machines Incertaines"). Parmi une douzaine d'autres scénarios d'auteurs divers, Walthéry dispose encore dans ses tiroirs depuis une éternité d'une troisième grande aventure de l'hôtesse de l'air ("African Express"), un suspense se déroulant en Afrique de l'Ouest. Ingénieur industriel spécialisé dans l'exportation, Etienne Borgers quitte la Belgique en 1989 pour s'établir durant neuf ans en Asie, puis en Nouvelle-Zélande. Depuis les antipodes, il conserve toutefois, par hobby, des attaches avec le monde de l'écrit en fournissant des articles à diverses revues (BD, polar, Hi-Fi). Il fut le premier à présenter en anglais la BD belge, ainsi que des écrivains européens dans des sites qu'il crée sur internet dès 1995. Il lance en 1996 le site anglophone "Hard-Boiled Mysteries", consacré entièrement aux romans et films policiers à tendance "noire", initiative recevant assez rapidement un certain retentissement aux U.S.A.. En 1998, il publie une étude sur la fameuse "Série Noire" de Gallimard dans "The Big Book of Noir", une anthologie consacrée au roman noir. En 2000, il démarre un nouveau site, en français cette fois — "Polar Noir"—, où il propose ses critiques de romans, ainsi que des articles et des interviews d'auteurs francophones. Etienne Borgers est revenu en Belgique au printemps 2001.
Biographie de l'auteur Né à Argenteau le 17 janvier 1946, François Walthéry est aiguillé à seize ans vers certains ateliers pratiques de Saint-Luc à Liège où on a senti que l'adolescent était doué pour le dessin, tout en n'ayant pas encore la maturité pour suivre les cours généraux destinés à des étudiants de loin ses aînés. Un voisin de Cheratte, le dessinateur Mittéï, lui donne quelques conseils de perfectionnement et les scénarios d'une vingtaine de gags de "Pipo" qui sont acceptés pour JUNIOR, le petit frère de TINTIN. En juillet 1963, encore en culottes courtes, il est conduit par sa mère à la rédaction de SPIROU où le seul petit croquis qu'il a avec lui, dans son portefeuille, attire l'attention d'Yvan Delporte, de Charles Dupuis et de Peyo ! Désespérément à la recherche de collaborateurs pour répondre à la demande de planches des Schtroumpfs, Peyo le prend dans son studio, mais découvre rapidement que l'adolescent n'est pas très à l'aise avec les petits lutins bleus. Il lui faudrait une série plus dynamique. Supervisé au début par Will, Walthéry est dirigé vers la série "Jacky et Célestin", produite pour LE SOIR ILLUSTRÉ. De l'automne 1963 à 1966, Walthéry, sous le pseudonyme de Pop's, en dessine quatre épisodes et développe graduellement son style. Lorsqu'il termine son service militaire, il est jugé apte à assurer la suite de "Benoît Brisefer", série plus ambitieuse que le Maître réserve à SPIROU. Là aussi, il assumera quatre épisodes, de 1968 à 1973. Parallèlement, il met en route un nouveau personnage sur un scénario de son compagnon de Studio, Gos : "Natacha, hôtesse de l'air" est acceptée dès 1967, mais ce n'est qu'en 1970 que cette petite bonne femme déterminée débarque dans SPIROU. Les rédacteurs devront désormais se relayer pour courir derrière un dessinateur aux retards proverbiaux. Ce sera pire encore lorsque, le succès aidant, l'éternel gamin honorera de sa présence tous les festivals de France et de Navarre. En trente années d'existence, la pulpeuse créature n'a pas encore atteint les vingt albums ! Les scénaristes (Gos, Borgers, Stoquart, Wasterlain, Tillieux, Mittéï, Cauvin, Mythic, Peyo, Michel Dusart) et les décorateurs (Jidéhem, Mittéï, Will, Wasterlain, Laudec, Georges Van Linthout) se succèdent pourtant à son chevet, mais ses épisodes ont été proposés à doses homéopathiques, d'abord par Dupuis (13 albums en 18 ans), puis par Marsu-Productions à partir de 1989 (une demi-douzaine de titres). Durant les absences de la belle, il arrive au dessinateur de se tourner vers de petits projets plus ou moins éphémères : un recueil des histoires pigeonnantes du "Vieux Bleu" sur scénarios de Cauvin en 1980, un hommage au personnage folklorique liégeois "Tchantchès" en 1988, des plaquettes publicitaires et des calendriers scouts. Après deux volumes chez Marsu-Productions de son personnage le plus autobiographiques, "Le P'tit Bout de chique", il l'a remis aux soins de Mittéï et il supervise la série "Rubine", dessinée par Dragan de Lazare et scénarisée par Mythic depuis 1993 pour les éditions du Lombard.Né le 5 juin 1932 à Cheratte, Jean Mariette, dit Mittéï, passe huit années à Saint-Luc et à l'Académie des Beaux-Arts de Liège avant de se tourner vers la publicité. Sa première BD inachevée paraît dans les cinq numéros du journal de PADDY lancé par Greg en 1955. Après avoir réalisé quelques bandes verticales documentaires et histoires humoristiques pour les quotidiens LE SOIR et DE STANDAARD, il collabore en 1958 avec Greg qui anime LA LIBRE JUNIOR, le supplément pour enfants de LA LIBRE BELGIQUE, où il place "Les Bolides d'argent" et réalise des décors de "Luc Junior". Il collabore avec Dino Attanasio pour un "Bob Morane" ("L'Oiseau de feu') et devient pendant plusieurs années le décorateur de Tibet ("Ric Hochet"), qui dessinera les personnages scouts de sa propre série "Les 3 A" sur scénario d'André-Paul Duchâteau, dans TINTIN en 1962. Il pénètre ainsi dans l'orbite des éditions du Lombard où il concentrera sa production pendant dix ans, illustrant la rubrique "Tintin-Auto", proposant des gags de "Nana et Mitsou" dans LINE et de nombreux récits complets à TINTIN. Il développe son gaffeur personnel, "L'Indésirable Désiré", à partir de 1966 et reprend des mains de Dino Attanasio la série "Modeste et Pompon" en 1969. Dans les années 70, il passe à SPIROU où il lance "Bonaventure" en 1976 et entreprend l'adaptation en bandes dessinées des "Lettres de mon moulin" d'Alphonse Daudet. En parallèle, il se tourne vers le scénario sous le pseudonyme de Hao pour Pierre Seron ("Les Petits Hommes" ), Laudec ("Les Contes de Curé-la-Flûte"), Walthéry ("Natacha"), Marc Hardy ("Badminton"), Arthur Piroton ("Les Casseurs de bois"), etc. Délicat aquarelliste, il consacre de plus en plus de temps à la peinture, mais ne refuse pas de réaliser de temps à autre quelques décors pour ses amis et reprend, en 1994 chez Marsu-Productions, la série du "P'tit Bout de Chique" créée par Walthéry. Il est décédé le 16 avril 2001.
En 72 ans de règne, Louis XIV a cherché à imposer son pouvoir absolu à sa cour, à son peuple et à toute l'Europe. Le XVIIe siècle a été marqué par l'éclat de ce "Roi-Soleil" rayonnant depuis le château de Versailles.
Pendant deux cents ans, du Xle au Xllle siècle, les croisades opposent les chrétiens aux musulmans pour la possession des "Lieux saints " d'Orient. Guerres religieuses, ce sont aussi des luttes de puissance entre les grandes civilisations de la Méditerranée.
Résumé : Albert Einstein est un des grands génies du XXe siècle. Physicien, il a révolutionné la façon de comprendre l'univers. Citoyen engagé, il a défendu les droits des peuples et des individus, en traversant deux guerres mondiales et la montée du nazisme.
1913, Océan Pacifique. A la veille de la Première Guerre mondiale, Corto Maltese s'associe au Moine, le mystérieux chef d'une bande de "pirates" avec laquelle, à partir de l'île cachée d'Escondida, il va écumer les mythiques mers du sud.
4e de couverture : De Grenoble à la Bérarde en mobylette. Des rappels tirés sur la façade du Lycée Champollion. Avec l'exaltation pure qui tape aux tempes, quand on bivouaque suspendu sous le ciel criblé d'étoiles, où qu'à seize ans à peine on se lance dans des grandes voies. La Dibona, le pilier Frendo, le Coup de Sabre, la Pierre Alain à la Meije, la Rébuffat au Pavé : le Massif des Écrins tout entier offert comme une terre d'aventure, un royaume, un champ de bataille parfois. Car la montagne réclame aussi son dû et la mort rôde dans les couloirs glacés. Récit initiatique d'un gamin qui se rêvait guide et qui devient dessinateur, Ailefroide est tout à la fois une célébration de l'alpinisme, une déclaration d'amour à la haute montagne et une leçon de vie.Notes Biographiques : Olivier Bocquet a fait tous les métiers possibles et inimaginables : pompiste, colporteur, traducteur de modes d'emploi, photographe événementiel, gérant d'un restaurant, et même sexeur de poussins. Il a aussi écrit ou réalisé, pour la télévision, des programmes courts pour la jeunesse, des bandes annonces et des publicités. Après un premier roman (Turpitudes, chez Pocket), il s'est lancé dans le scénario de bande dessinée en 2013 avec La Colère de Fantômas (dessin de Julie Rocheleau) chez Dargaud. Pour Casterman, il a enchaîné plusieurs albums dont Lune et l'autre (avec Gabriel Germain), La Princesse des glaces, Le Prédicateur, Le Tailleur de pierre (avec Léonie Bischoff). Il a aussi co-écrit le chapitre final du Transperceneige et Ailefroide - Altitude 3954 avec Jean-Marc Rochette. Chez Dupuis, pour le dessinateur Brice Cossu, il scénarise la série Frnck et Le Triomphe de Zorglub. Jean-Marc Rochette originaire de Grenoble se destinait au métier de guide de haute montagne. En 1976, après un grave accident, il délaisse l'alpinisme et devient auteur de bande dessinée. Il publie alors dans Actuel et l'Écho des savanes et crée la série Edmond le cochon avec M. Veyron. En 1984, dans la revue (À suivre) il compose avec J. Lob, le premier tome de la série Transperceneige. Après une incursion en jeunesse (Coyote Mauve, avec Cornette, Le Petit Poucet), il revient à la SF à la fin des années 1990 en reprenant Le Transperceneige et en créant Le Tribut avec Benjamin Legrand. Après s'être consacré exclusivement à la peinture quelques années, il publie Transperceneige, Terminus (2015) et Ailefroide (2018) en collaboration avec Olivier Bocquet. En 2019 il signe Le Loup. De la tragédie à l'humour, du réalisme à la fantaisie, un graphiste hors pair. Jean-Marc Rochette originaire de Grenoble se destinait au métier de guide de haute montagne. En 1976, après un grave accident, il délaisse l'alpinisme et devient auteur de bande dessinée. Il publie alors dans Actuel et l'Écho des savanes et crée la série Edmond le cochon avec M. Veyron. En 1984, dans la revue (À suivre) il compose avec J. Lob, le premier tome de la série Transperceneige. Après une incursion en jeunesse (Coyote Mauve, avec Cornette, Le Petit Poucet), il revient à la SF à la fin des années 1990 en reprenant Le Transperceneige et en créant Le Tribut avec Benjamin Legrand. Après s'être consacré exclusivement à la peinture quelques années, il publie Transperceneige, Terminus (2015) et Ailefroide (2018) en collaboration avec Olivier Bocquet. En 2019 il signe Le Loup. De la tragédie à l'humour, du réalisme à la fantaisie, un graphiste hors pair.
Notes Biographiques : Hugo Pratt (1927-1995) est unanimement considéré comme l'un des plus grands dessinateurs au monde. Ses bandes dessinées, ses ?uvres graphiques et ses aquarelles sont exposées dans les plus grands musées, du Grand Palais à la Pinacothèque de Paris, sans compter le Vittoriano à Rome, Ca' Pesaro à Venise, Santa Maria della Scala à Sienne. Il définissait lui-même ses histoires selon le terme de « littérature dessinée ». Il est cité par des auteurs et des artistes tels que Tim Burton, Frank Miller, Woody Allen, Umberto Eco, Paolo Conte. Il a vécu en Italie, en Argentine, en Angleterre, en France et en Suisse. Grand Voyageur, il a traversé pratiquement tout le reste du monde. Hugo Pratt (1927-1995) est unanimement considéré comme l'un des plus grands dessinateurs au monde. Ses bandes dessinées, ses ?uvres graphiques et ses aquarelles sont exposées dans les plus grands musées, du Grand Palais à la Pinacothèque de Paris, sans compter le Vittoriano à Rome, Ca' Pesaro à Venise, Santa Maria della Scala à Sienne. Il définissait lui-même ses histoires selon le terme de « littérature dessinée ». Il est cité par des auteurs et des artistes tels que Tim Burton, Frank Miller, Woody Allen, Umberto Eco, Paolo Conte. Il a vécu en Italie, en Argentine, en Angleterre, en France et en Suisse. Grand Voyageur, il a traversé pratiquement tout le reste du monde. Hugo Pratt (1927-1995) est unanimement considéré comme l'un des plus grands dessinateurs au monde. Ses bandes dessinées, ses ?uvres graphiques et ses aquarelles sont exposées dans les plus grands musées, du Grand Palais à la Pinacothèque de Paris, sans compter le Vittoriano à Rome, Ca' Pesaro à Venise, Santa Maria della Scala à Sienne. Il définissait lui-même ses histoires selon le terme de « littérature dessinée ». Il est cité par des auteurs et des artistes tels que Tim Burton, Frank Miller, Woody Allen, Umberto Eco, Paolo Conte. Il a vécu en Italie, en Argentine, en Angleterre, en France et en Suisse. Grand Voyageur, il a traversé pratiquement tout le reste du monde.
Résumé : Suisse, 1921. Invité par son ami Steiner à une rencontre d'alchimistes, Corto Maltese se perd encore dans ses lectures initiatiques. Plongé en plein songe, il devra, entre danse macabre et procès diabolique, découvrir la source de la vie éternelle : le saint Graal ! Aventurier charmeur et ironique, Corto Maltese - amoureux de sa liberté et des femmes - traverse le Monde, toujours en quête d'un trésor caché, d'un ami à sauver? ou d'une cause perdue à défendre.