Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Danse parmi les tombes
Waltari Mika
PHEBUS
20,90 €
Épuisé
EAN :9782859403324
En 1809, Alexandre Ier de Russie (le tsar de Guerre et Paix) vient de signer un armistice avec Napoléon, ce qui lui laisse les mains libres pour attaquer la Suède ¿ et lui ravir la Finlande, laquelle était depuis le XIIe siècle province suédoise. Mais Alexandre ne se contente pas de conquérir le blanc royaume du Nord par les armes ; il veut se faire reconnaître par les Finlandais comme leur libérateur ¿ et n'hésite pas à se présenter à cet effet devant la diète du pays « libér?.Le coup de génie de Waltari est d'avoir remarqué que la nuit où le tsar, au retour de la diète, fait halte dans un manoir de la campagne finlandaise coïncide avec la date anniversaire de l'assassinat de son père, le tsar Paul ¿ drame dont le jeune Alexandre, jadis, a peut-être été l'instigateur. Il passera cette nuit ¿ et, quelques mois après, une autre nuit encore ¿ auprès de la jeune fille de la maison, Ulla, qui rêve de le délivrer du remords qui le ronge... et dont il fera la « conquête ». Car pour Waltari l'amour (qu'on se souvienne des Amants de Byzance) est une guerre, au terme de laquelle le couple affronté aura dû vaincre les préjugés qui entravent son essor.Composé en 1944, dans un pays encore occupé par les Russes, ce livre où l'amour et la haine ne sont jamais où on les attend allait connaître en Finlande une étrange fortune : celle d'un livre fondateur, en lequel un peuple tout entier devait reconnaître l'ambiguïté de son destin ¿ douloureusement partagé entre l'Orient et l'Occident.4e de couverture : En 1809, Alexandre Ier de Russie (le tsar de Guerre et Paix) vient de signer un armistice avec Napoléon, ce qui lui laisse les mains libres pour attaquer la Suède ¿ et lui ravir la Finlande, laquelle était depuis le XIIe siècle province suédoise. Mais Alexandre ne se contente pas de conquérir le blanc royaume du Nord par les armes ; il veut se faire reconnaître par les Finlandais comme leur libérateur ¿ et n'hésite pas à se présenter à cet effet devant la diète du pays « libér?.Le coup de génie de Waltari est d'avoir remarqué que la nuit où le tsar, au retour de la diète, fait halte dans un manoir de la campagne finlandaise coïncide avec la date anniversaire de l'assassinat de son père, le tsar Paul ¿ drame dont le jeune Alexandre, jadis, a peut-être été l'instigateur. Il passera cette nuit ¿ et, quelques mois après, une autre nuit encore ¿ auprès de la jeune fille de la maison, Ulla, qui rêve de le délivrer du remords qui le ronge... et dont il fera la « conquête ». Car pour Waltari l'amour (qu'on se souvienne des Amants de Byzance) est une guerre, au terme de laquelle le couple affronté aura dû vaincre les préjugés qui entravent son essor.Composé en 1944, dans un pays encore occupé par les Russes, ce livre où l'amour et la haine ne sont jamais où on les attend allait connaître en Finlande une étrange fortune : celle d'un livre fondateur, en lequel un peuple tout entier devait reconnaître l'ambiguïté de son destin ¿ douloureusement partagé entre l'Orient et l'Occident.
A Carnac, un jeune archéologue en vacances le semblable ou le double de l'auteur, qui lui-même vécut en France pareille aventure , préférant les fameux alignements à la plage, rencontre Fine Van Brooklyn. La friponne Hollandaise se plaît à provoquer le désir et la jalousie du Finlandais et à le fourrer dans des situations ridicules… De cette mésaventure, Mika Waltari a tiré un récit plein de retenue, d'humour et de nostalgique distance. Mademoiselle Van Brooklyn fut en effet écrit en 1938, dix ans après ce premier dépit amoureux. Et cela permet à l'écrivain devenu célèbre de se moquer ici de sa propre inexpérience, en même temps qu'il campe le personnage de la femme fatale, ensorcelante et inaccessible que l'on retrouve dans ses romans historiques.
C'est, avec Sinouhé l'Egyptien, le plus célèbre des romans de Waltari - celui en tout cas que le grand écrivain finlandais considérait comme son chef-d'œuvre. Deux êtres que tout sépare ont choisi pour s'aimer un lieu de fin du monde : Byzance assiégée par les Turcs. Nous sommes en décembre 1452. Le 2 juin 1453, la grande cité ne sera plus qu'un amas de cendres fumantes. Au cours de ces six mois l'existence de Jean L'Ange et de la belle Anna Notaras battra au rythme fiévreux de ce grand corps agonisant. Il ne s'agit pas là d'un roman historique au sens habituel de la formule ; on a plutôt affaire à une chronique intime qui utiliserait l'Histoire un peu à la façon d'un soufflet de forge : récit d'une passion portée à très haute température, et qui ne trouve à s'apaiser que dans l'incendie. La critique, à la sortie du livre, avait évoqué le nom de Marguerite Yourcenar - celui de Shakespeare aussi.
Au cours de son voyage à dos d'âne vers Jérusalem, le richissime Marcus Manilianus passe par hasard sur une colline où trois hommes sont crucifiés par les soldats de la XIIe Légion. Dans ce roman historique unique, l'auteur nous emmène en compagnie du Christ et de ses disciples, et son talent est si majestueux qu'il nous donne l'impression de leur tenir la main. Un livre qui se lit autant avec le coeur qu'avec les yeux. Dans ce roman extraordinairement inspiré, nous croiserons Jean, Mathieu, Luc, Lazare, Marie de Magdala, Simon de Cyrène, Ponce Pilate, Thomas, Pierre et bien d'autres personnages de l'entourage du Christ, tous inconscients du fait que l'Histoire s'écrit avec leurs doutes.
Au quatorzième siècle avant Jésus-Christ, voici l'extraordinaire Sinouhé. Nous l'accompagnons dans les ruelles de Thèbes, la ville dissolue, chez la terrible courtisane Nefernefer qui le ruine, dans le temple d'Amon parmi les prêtres, chez le pharaon dont il est le médecin, chez les embaumeurs parmi les cadavres, à la guerre contre les Hittites, en Crète dans le labyrinthe du Minotaure où il cherche une jeune vierge... Luttes religieuses du temps d'Akhenaton, crimes, amours, ambitions, intrigues... Sinouhé, las des dieux et dégoûté des hommes, se mêle à la plèbe et prêche l'égalité, ce qui lui vaut de nouveaux malheurs...
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).