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Jean le Pérégrin
Waltari Mika ; Moreau Jean-Luc
LIBRETTO
12,60 €
Épuisé
EAN :9782752907424
Présentation de l'éditeur Ce roman posthume de Waltari (1981), composé dès les années cinquante et qui annonce à bien des égards Les Amants de Byzance a été comparé à sa sortie à l'uvre au noir de Marguerite Yourcenar. Johannes, jeune théologien malmené par la brutalité des temps (nous sommes au milieu du XVe siècle) tenaillé entre l'Orient et l'Occident - et tenaillé non moins entre la chair et l'esprit - s'engage dans l'armée chrétienne qui veut sauver Byzance des Turcs, et tombe entre les mains du sultan Murad... puis entre celles de son fils Mehmed, le futur conquérant de Constantinople... Un monde va mourir sous ses yeux, tandis que s'annonce une ère nouvelle toute liée à la puissance matérielle - et à une autre forme de violence jusqu'alors inconnue... --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
A Carnac, un jeune archéologue en vacances le semblable ou le double de l'auteur, qui lui-même vécut en France pareille aventure , préférant les fameux alignements à la plage, rencontre Fine Van Brooklyn. La friponne Hollandaise se plaît à provoquer le désir et la jalousie du Finlandais et à le fourrer dans des situations ridicules… De cette mésaventure, Mika Waltari a tiré un récit plein de retenue, d'humour et de nostalgique distance. Mademoiselle Van Brooklyn fut en effet écrit en 1938, dix ans après ce premier dépit amoureux. Et cela permet à l'écrivain devenu célèbre de se moquer ici de sa propre inexpérience, en même temps qu'il campe le personnage de la femme fatale, ensorcelante et inaccessible que l'on retrouve dans ses romans historiques.
Au cours de son voyage à dos d'âne vers Jérusalem, le richissime Marcus Manilianus passe par hasard sur une colline où trois hommes sont crucifiés par les soldats de la XIIe Légion. Dans ce roman historique unique, l'auteur nous emmène en compagnie du Christ et de ses disciples, et son talent est si majestueux qu'il nous donne l'impression de leur tenir la main. Un livre qui se lit autant avec le coeur qu'avec les yeux. Dans ce roman extraordinairement inspiré, nous croiserons Jean, Mathieu, Luc, Lazare, Marie de Magdala, Simon de Cyrène, Ponce Pilate, Thomas, Pierre et bien d'autres personnages de l'entourage du Christ, tous inconscients du fait que l'Histoire s'écrit avec leurs doutes.
Au quatorzième siècle avant Jésus-Christ, voici l'extraordinaire Sinouhé. Nous l'accompagnons dans les ruelles de Thèbes, la ville dissolue, chez la terrible courtisane Nefernefer qui le ruine, dans le temple d'Amon parmi les prêtres, chez le pharaon dont il est le médecin, chez les embaumeurs parmi les cadavres, à la guerre contre les Hittites, en Crète dans le labyrinthe du Minotaure où il cherche une jeune vierge... Luttes religieuses du temps d'Akhenaton, crimes, amours, ambitions, intrigues... Sinouhé, las des dieux et dégoûté des hommes, se mêle à la plèbe et prêche l'égalité, ce qui lui vaut de nouveaux malheurs...
Résumé : Un inconnu vint à la ferme. Et la vie de quatre personnes s'en trouva bouleversée. Celle de l'inconnu lui-même, Aaltonen, parce qu'il y trouva gîte et couver alors qu'il s'était enfui de chez lui. De la femme et de son vieil oncle, Hermanni, parce qu'ils se sentirent soudain moins seuls. Du mari dément, Alfred, parce qu'un étranger venait mettre en danger le très fragile équilibre qu'il avait atteint. Dès les premières lignes, le romancier Mika Waltari nous enveloppe, nous captive, nous transporte dans cette campagne finlandaise des années quarante, rude et désolée. Par petites touches, Waltari fait progresser son récit d'une manière lente et inéluctable. On comprend peu à peu ce qui va se passer, on voit les personnages sortir de leur mutisme et de leur solitude pour se laisse aller à leurs sentiments. On pressent que derrière le bonheur se tapit le drame. Ce récit est mené à la perfection, ce roman est l'?uvre d'un très grand écrivain.
Lawrence Thomas Edward ; Chédaille Eric ; Wilson J
Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.4e de couverture : Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset.
Entre les mois de février et novembre 1906, Félix Fénéon, critique d'art et journaliste, anime une rubrique dans le quotidien Le Matin intitulée " Nouvelles en trois lignes ". Il s'agit de dépêches sous forme de brèves qui n'excèdent pas trois lignes et qui, sous cette contrainte, confèrent à ces faits divers, ou plutôt à ces " histoires ", poésie et humour noir. Réunis en 1948 en un volume après la mort de leur auteur, ces courts textes aux accents de haïku seront rapidement célébrés par les surréalistes.
En 1734, l'introducteur en France du style picaresque espagnol, avec Gil Blas de Santillane, inventa l'un des premiers romans de piraterie. Son héros, Beauchesne, vient de la Nouvelle-France (aujourd'hui Québec), ce qui n'est pas banal. Enlevé tout jeune par des Iroquois, il se fait flibustier. Ce qui est encore mieux. Son destin croise celui d'une aventurière, Marguerite Duclos, future reine des Hurons. Ce qui est parfait. Plutôt que de reprendre les moeurs de ses parents, Beauchesne s'associe à une bande d'Algonquins, prête main-forte aux Français à Québec, croise un temps le long des côtes de la Jamaïque... des aventures qui se déroulent à un rythme endiablé.
Résumé : En printemps 1792, profitant d'une brève période de paix, l'Amirauté envoie le capitaine Bolitho, à la tête d'une flottille de trois cotres à hunier, écumer les côtes de la douce Angleterre afin de recruter des hommes capables de servir demain sur les vaisseaux du Roi. Vilaine tâche en vérité ! De fait, les marins d'Albion préfèrent, au service armé rarement choisi, l'aventure plus lucrative de la contrebande. C'est une véritable confrérie de malfaiteurs organisant crimes et trafics à grande échelle et soutenue en haut lieu par quelques exploiteurs de la misère humaine que Bolitho va devoir affronter...