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L'Etat de droit et la mesure de la propriété
Waldron Jeremy ; Spitz Jean-Fabien
HERMANN
32,15 €
Épuisé
EAN :9791037014573
Quel est le sens de l'Etat de droit (le rule of law en anglais) ? Le fait d'assujettir les droits de propriété à des limitations résultant de réglementations environnementales ou sociales qui en restreignent l'usage constitue-t-il une violation de ce principe ? Le rôle de l'Etat de droit est-il de protéger la propriété possédée par les individus contre l'intrusion de telles réglementations ? Ou bien doit-on considérer que les législations environnementales et sociales sont aussi du droit et que l'Etat de droit doit les protéger au même titre et au même degré que les droits de propriété tout en les mettant en balance avec ces derniers ? C'est à ces questions que Jeremy Waldron tente de répondre dans ce cycle de conférences en opposant une conception substantielle qui exige la suprématie d'un droit "non fait" sur la volonté politique, à une conception qui comprend ce principe de l'Etat de droit en termes de garanties procédurales.
Résumé : La plus ancienne course automobile (1899). 31e édition de Paris à Andorre en 5 étapes. Récit photographique. Le Tour Auto, unique dans son principe, marie des courses sur circuit, des "spéciales" de rallye et de longues liaisons à travers la France. Chaque année, un nouvel itinéraire et, parmi les concurrents, un ou plusieurs modèles mis en vedette. L'édition 2022 relie Paris à Andorre pour la seconde fois de son histoire, en passant par les célèbres circuits Bugatti du Mans, Val de Vienne et Nogaro. Sommaire : Intro/Equipages/Grand Palais/Etapes/Arrivée et podium/Classements
Entre le XVIIe siècle et la révolution de 1917, la dynastie Romanov exerce un pouvoir absolu sur l'Empire russe, le plus vaste et divers qui soit. Le faste de leur cour n'a d'égal que la splendeur de leur nouvelle capitale, Saint-Pétersbourg, mais ce gigantesque édifice ne tient qu'au labeur de millions de serfs attachés à la glèbe. rameur retrace l'histoire de cet empire de contradictions, à la fois puissant et arriéré, mais aussi celle de tous les Russes, paysans et seigneurs, dont la vie quotidienne est affectée par la démesure de l'empire et par les climats extrêmes qui le baignent. Il évoque l'épanouissement des arts russes, analyse les mouvements de pression s'exprimant en faveur ou non des réformes, et aborde enfin la chute du régime tsariste dans un climat de violence exacerbée. Les hommes, les événements, les idées qui ont modelé le passé et qui forgent le présent. Des fac-similés exceptionnels. Chaque ouvrage contient une pochette de fac-similés rares et précieux: croquis, lettres ou documents d'époque donnent une autre dimension au récit historique. De nombreuses illustrations. Plus de 130 illustrations, dont la majorité en couleur - photographies, peintures, objets et cartes d'époque -, permettent de mieux appréhender le sujet traité. Un texte riche et accessible. Des textes précis et faciles d'accès, tin style vif et clair donnent vie au thème abordé. Des encadrés sont consacrés à des personnalités, lieux et événements; l'ouvrage puise dans de nombreuses sources. Une collection idéale pour les étudiants et pour tous les amateurs d'histoire.
Résumé : Levez les yeux au ciel. Au-dessus de vous, s'étend un canevas constellé de petits points blancs, reliez-les un à un... Surgissent alors les constellations, ces figures célestes nées de nos mythes, légendes, berceuses et contes de fées. Animaux merveilleux, créatures fabuleuses, dieux et déesses de la mythologie constellent nos nuits depuis des siècles. Cet atlas céleste nous plonge dans l'univers onirique des constellations dont les origines sont aussi lointaines que les étoiles elles-mêmes. Grande et petite ourse, Andromède, le Bouvier, Cassiopée, Orion, Oiseau de paradis, Centaure... plus de quatre-vingts constellations à découvrir chez vous, que vos nuits soient sombres ou étoilées.
Résumé : Comme la plupart des chiens, Harold a toujours faim. Par contre, chose incroyable, il voit de la nourriture partout : à la place des immeubles, des voitures, des lampadaires, même des bouches d'incendie ! Quand Harold se perd dans les rues de la ville, il est plus affamé que jamais : il salive alors en imaginant un poulet rôti dans une boîte à lettres, son ventre gargouille devant une horloge-tarte, et une plaque d'égout en forme de gaufre lui fait de l'oeil. Heureusement, sa gourmandise lui permet de retrouver son chemin et de rentrer chez lui... où l'attendent son petit déjeuner, et une surprise !
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?