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Archives, pour un monde menacé
Waldman Anne ; Broqua Vincent
JOCA SERIA
21,00 €
Épuisé
EAN :9782848092331
Archives, pour un monde menacé. Dès le titre de ce premier livre d'ANNE WALDMAN en France, recueil de textes tirés de quatre volumes, un paradoxe: les archives ne sont pas le résidu d'un monde qui aurait péri, ni ce qui resterait simplement du passé. Elles sont " pour " le monde, contre les menaces qui pèsent sur lui, déjà une réponse, une force, un mouvement. Suivre l'animal, défaire la noce, entreprendre un lointain voyage, tramer une science-fiction poétique: tel pourrait être un intitulé succinct de chaque partie du livre. Remuons les archives. Quels sont ces documents donnés à lire, ces papiers, ces images, ces voix? Suivons d'abord, sur une carte du déchet, le lamantin et son revers, une humanité souvent lamentable: un " courant sous-terrain " bouddhiste porte ce premier mouvement et lance le livre. Prenons ensuite forme humaine, marions-nous, et écoutons notre langage trébucher quand tout se répète. Le troisième temps est celui du voyage en Indonésie, vers les temples, l'architecture et la musique. Enfin, le dernier mouvement du livre nous plonge dans le combat des Anne, femmes doubles, contre les Décideurs qui veulent boucler le langage. Les archives d'ANNE WALDMAN font un livre qui tient dans le chant de ses parties. Les territoires et les questions ici parcourus sont vastes: de l'Asie aux Etats-Unis, en passant par l'Europe, des espèces en voie de disparition à l'obsolescence programmée de la civilisation technologique, en passant par les formes menacées du langage.
Présentation de l'éditeur Lécrivain new yorkais, Nate Piven est une star montante. Après une première vie sérieuse et rébarbative de premier de la classe, suivie de quelques années de vaches maigres, il vient de signer un contrat généreux pour un roman. De plus, il ne cesse dêtre sollicité par de nouveaux magazines qui souhaitent le faire contribuer à leurs dossiers. Quant aux femmes, il est entouré des plus belles et des plus désirables : Juliet, reporter économique de haut vol ; Elisa, sa somptueuse ex-petite amie ; et Hannah, que "presque tous considèrent comme gentille et intelligente, ou intelligente et gentille", qui na pas son pareil dans les conversations entre amis. Mais lorsque lune de ces histoires devient plus sérieuse que les autres, Nate est contraint de se demander ce quil souhaite réellement. Pour qui sest un jour demandé pourquoi les hommes font les choses quils font, Adelle Waldman plonge dans la psyché dun mâle moderne imparfait, souvent exaspérant, un jeune homme qui porte sur lui un jugement bien au-delà du superficiel, mais qui lutte en permanence avec sa propre anxiété, liée aux femmes. Il a pourtant lhabitude de les laisser tomber dune manière qui fait de lui un emblème de notre époque. De même quil apporte un regard de lintérieur sur ce quun jeune homme pense réellement du sexe, des femmes et de lamour. Ce livre prouve que, dans le monde littéraire du XXIe siècle, lesprit et lart de la conversation sont loin dêtre morts. Lamour lest-il ?
Si vous retracez le chemin pris par votre esprit ou votre conscience présenté vous vous retrouverez sur la trace de l'origine de la continuité de l'esprit, comme les origines de l'univers qui prend sa source dans une dimension infinie, et vous verrez que cela n'a pas de commencement. - Dalai Lama. Si la porte de la perception était purifiée. Tout apparaîtrait... comme c'est en réalité, infini. - William Blake
Quelques années après le 11-Septembre, un jury se réunit pour choisir un projet de monument à la mémoire des victimes. A la stupeur générale, le vainqueur du concours est un musulman, l'architecte Mohammad Kahn. La presse s'empare de cette nouvelle et un débat féroce déchire l'opinion. Familles endeuillées, journalistes, jurés, tous réagissent avec violence. Les uns crient à l'outrage, les autres en appellent à la liberté. Considéré comme Le Bûcher des vanités des années 2000, Un concours de circonstances dresse le portrait d'un pays aux prises avec ses paradoxes. Avec un sens aigu du suspense, Amy Waldman explore les conséquences médiatiques, politiques et intimes de ce jour funeste qui a transformé à jamais l'Amérique.
Résumé : "Combien de musiciennes attendent dans les greniers de l'Histoire qu'un bon génie les réveille ? " Les destins croisés de Debora Waldman, cheffe d'orchestre, et Charlotte Sohy, compositrice, à un siècle d'écart. Lors d'un festival dédié aux musiciennes, la cheffe d'orchestre Debora Waldman rencontre François-Henri Labey, ancien directeur de conservatoire. Il lui parle de sa grand-mère, Charlotte Sohy, compositrice méconnue de la première moitié du XXe siècle, et propose de lui montrer quelques partitions. Aussitôt, Debora se prend de passion pour l'histoire de cette femme, qui parvint à concilier son énergie créatrice, son rôle de mère de sept enfants et sa vie amoureuse - son travail étant intimement lié à celui de son mari, le compositeur Marcel Labey. Contre vents et marées, Debora décide de créer la symphonie inédite de Charlotte, écrite pendant la Première Guerre mondiale. Peu à peu se dévoile à elle un continent de musique inexploré : celui des femmes compositrices qui furent pourtant, pour certaines, des actrices majeures du monde artistique. Formidable aventure d'une symphonie sortie de l'oubli, ce récit retrace aussi les destins croisés de deux musiciennes portées par la même passion à un siècle d'écart : deux femmes puissantes, dont l'histoire nous entraîne de la foisonnante vie culturelle de la Belle Epoque à l'Israël des kibboutz où Debora, enfant, découvrit sa vocation.
Philippe Cognée est né en 1957. Il vit et travaille à Nantes. De nombreuses expositions de ses ?uvres ont été présentées en France et à l'étranger depuis 1982. Il est en 1990, lauréat de la Villa Médicis à Rome. " Ma première visite de l'atelier de Philippe Cognée date d'il y a tout juste un an. Nous avions, un peu par hasard, fait connaissance quelques semaines plus tôt dans une galerie parisienne où, au fil de la conversation, il m'avait parlé de ses peintures à l'encaustique à l'aspect brouillé si particulier. Nous en avions regardées ensemble quelques unes. Celle représentant un immeuble de Montparnasse situé tout près de la gare et qu'il avait, à plusieurs reprises, filmé en descendant de son TGV. D'autres aussi, au format très allongé, réalisées au retour d'un voyage au Caire. Il avait également évoqué une série de grands portraits sur papier dont les minuscules reproductions qu'il avait sur lui m'avaient fait penser aux caprices de Goya. " Goya, c'est un peintre important pour moi " avait-il simplement déclaré. Dans les jours qui ont suivi, les quelques photographies de ses peintures que Philippe m'avait données ne m'ont pas quitté. En les regardant, je pensais à l'impression que m'avait laissée cette brève rencontre. Ce qui m'avait frappé, c'était ce mélange de simplicité frisant la timidité et d'assurance tranquille qui émanait de sa personne. Cette façon qu'il avait eue de rester en retrait de ses couvres et à distance des commentaires qu'elles suscitaient. De ne pas non plus laisser son regard s'arrêter sur les toiles d'autres peintres (certains de tout premier plan pourtant) qui nous entouraient, non par indifférence bien sûr mais par modestie. Et en même temps d'accueillir nos regards comme des confirmations de son talent, comme autant de raisons de continuer à avancer sur la voie étroite et périlleuse qu'il savait être la bonne. Je n'ai pas mis longtemps à décider de la revoir et, sachant qu'il vivait près de Nantes, n'ai eu aucun mal à retrouver sa trace. " Olivier Weil.
Maurice Rollinat (Châteauroux, 1847 - Ivry, 1903) était le fils de l'avocat François Rollinat, l'un des grands amis de George Sand. Rapidement il décida de s'adonner à la littérature et de s'installer à Paris en 1871. Il devint l'un des poètes les plus prometteurs de la génération de 1870, fréquentant des salons prestigieux, celui de Nina de Villard, de Barbey d'Aurevilly, d'Alphonse Daudet et de Sarah Bernhardt. En 1883, il publia Les Névroses, ?uvre particulièrement tapageuse qui lui offrit le succès et la gloire. Fatigué par le bruit fait autour de son nom, il se retira à Fresselines, loin de la tourmente parisienne. Là, il continua son ?uvre poétique et musicale. Mais les autres arts ne lui étaient par pour autant étrangers. C'est ce que cet ouvrage entend montrer en présentant tour à tour ses relations avec des peintres et des sculpteurs tels que Monet ou Rodin et la manière inouïe dont Maurice Rollinat et son oeuvre les fascinèrent.