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Un destin alsacien. La traversée du XXe siècle
Walch Achille
ATLANDE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782350309620
Pénétrer le mystère alsacien Achille Walch nous fait pénétrer dans le mystère alsacien : comment et pourquoi est-on indéfectiblement francophile sans manier la langue française et après avoir passé toute sa jeunesse dans un contexte culturel germanique ? Lorsque Achille Walch prend sa retraite de jardinier en 1961, il achète une machine à écrire Japy dans le but d'écrire ses mémoires. Rédigés en bas-allemand, ces récits finissent par constituer une liasse serrée de 385 pages grâce aux carnets qu'il a tenus dès son adolescence. L'auteur recadre son vécu avec ce qui a été décidé par les gouvernements. Ainsi, il met au jour un non-dit, celui des réactions des petites gens face à des problèmes qui les dépassent mais qui les impactent dans leur quotidien comme dans leur destin. Il faut faire le dos rond, il faut se battre, il faut se soumettre, il faut se révolter, il faut se résigner. Il ne faut surtout pas être dupe. L'un de ses patrons lui avait asséné qu'un ouvrier n'avait pas à philosopher, or notre jardinier cherchait précisément à saisir les tenants et les aboutissants de la vie sociale et politique. Finalement, il n'a pas partagé les postures et les comportements ni des ouvriers, ni de leurs maîtres. Il ne s'est pas affranchi de deux messages originels, à savoir les valeurs catholiques et les récits volontiers francophiles de son grand-père Hansala, mais il a réduit en cendres le patriotisme stupide qui conduit à la guerre. Ce volume fait suite à 1914, un destin alsacien, qui justement retraçait la Première Guerre mondiale d'Achille Walch, enrôlé de force dans l'armée allemande. Nous retrouvons notre jardinier en 1922, là où le premier tome l'a laissé, c'est-à-dire dans une Alsace redevenue française après une longue période impériale allemande. L'ouvrage court jusqu'en 1971.
Les deux siècles qui ont fondé l'art de vivre à la française. Sous le règne des Bourbons, l'existence était rude : climat éprouvant, alimentation déficiente, spectacle permanent de la mort et des maladies incurables. A ces conditions s'ajoutait le cadre rigide d'une société figée dans des hiérarchies immuables, révérant un souverain lointain et courbant sous le poids d'une religion traditionnelle. Pourtant, les hommes étaient heureux. Ils le disent, l'écrivent, le chantent. Leurs témoignages, mémoires, journaux intimes, récits, louent un art de vivre à la française, le goût d'une culture singulière, d'un patrimoine, d'une gastronomie enviée, de codes comportementaux élégants. Dès lors, comment expliquer que la Révolution française ait pu s'élever contre une telle conception de la société et des rapports humains ? L'historienne Agnès Walch répond à cette question en explorant la vie quotidienne des Français sous l'Ancien Régime. Dans un grand récit nourri aux meilleures sources et écrit d'une plume enlevée, elle donne à voir et à entendre les voix d'un passé oublié qui sut conjuguer la rudesse et la " douceur de vivre ", selon la formule de Talleyrand.
100 cartes historiques, politiques, économiques, sociologiques et futuristes accompagnées chacune d'un texte, le tout complété par une galerie de portraits des pays de la région.
Au moment de la création des institutions de l'ONU, les Conventions de Montréal et de Chicago ont établi des règles qui prévalent toujours pour l'organisation de l'aviation civile. Ces règles ont porté l'expansion économique du secteur. Avec de surcroît la mondialisation libérale et les progrès technologiques, le secteur aérien a connu un boom spectaculaire qui semble appelé à se prolonger dans les décennies à venir. Sa croissance migre principalement vers l'Asie, en aFendant l'Afrique demain. De ce point de vue, le problème principal de l'aviation civile est de pouvoir répondre à la demande et d'éviter la surchau?e économique. Mais un autre coup de chaud s'est invité à la table des négociations internationales avec la problématique du changement climatique. En 2015, la COP 21 a a?ché des ambitions claires en matière de limitation de la hausse des températures. Or, par rapport aux autres secteurs économiques, le monde aérien jouit de privilèges qui le placent désormais en porte?à?faux. L'histoire n'est pas écrite. Les avions vont?ils rester un monde à part ou vont?ils rejoindre la dynamique de la transition écologique ? Qui peut?on croire dans un univers où la communication remplace les faits ? Quels sont les acteurs qui feront pencher la balance d'un côté ou de l'autre : les compagnies aériennes, les industriels, les Etats, les institutions internationales, ou les citoyens ? L'ouvrage analyse le modèle économique du transport aérien et de ses di?érents acteurs : constructeurs, compagnies, aéroports. Il questionne la pérennité du schéma actuel : saturation de l'espace aérien, nuisances des infrastructures aéroportuaires, bilan carbone. En?n il soupèse les solutions possibles qu'il s'agisse de taxation du kérosène, jusqu'à ce jour interdite internationalement, de révolution technologique des modes de propulsion ou de la limitation réglementaire des vols.
Du Fail Noël ; Lemoine-Monnerie Claudine ; Le Honz
En France, la littérature du XVIe siècle est dominée par Rabelais. Avec lui, Ronsard, du Bellay et Montaigne monopolisent l'attention et la mémoire. En Bretagne, au XVIe siècle, il n'y aurait eu qu'un seul personnage d'importance : Jacques Cartier, le découvreur du Canada. Il fait suite à la reine Anne de Bretagne et précède Madame de Sévigné parmi "les Bretons qui ont fait la France". Et pourtant ! Sur les bords de la Seiche, un petit affluent de la Vilaine, naît en 1520 un petit Breton qui, cinq siècles plus tard, fait toujours parler de lui : Noël du Fail. Ce magistrat est passé à la postérité pour ses "oeuvres facétieuses", un ensemble de trois livres dont Les Baliverneries d'Eutrapel (1548) sont le plus emblématique. Se déroulant autour de son manoir natal, à Château Letard près de Saint-Erblon, les Baliverneries sont une peinture réaliste et goguenarde de la vie des campagnes dans la Haute-Bretagne de ce temps. Une oeuvre littéraire originale, car Noël du Fail, peintre de moeurs de premier mérite, est le seul à avoir raconté cette atmosphère d'époque qui fleure bon la joie de vivre, cet art de savourer la vie qu'il appelle l'eutrapélie !
Lair Emmanuel ; Iruela Caroline ; Bastard Florence
Une lutte intégrale contre le burn-out S'inspirant des sagesses orientales, l'ouvrage considère tous les aspects de la vie qui peuvent contribuer au burn-out et propose de lutter contre ce dernier avec des moyens à la portée de tous. La connaissance de soi est la première étape qui permet de reprendre le contrôle de son temps, de son humeur et de son destin. L'apprentissage de mécanismes de survie, d'évitement et de résolution des conflits est une autre étape importante. Le lien entre le corps et l'esprit est également fondamental tant pour s'accorder des espaces de liberté et de détente que pour mieux organiser son espace de travail ou prévenir les mille petits tracas qui accablent l'existence et contribuent au sentiment d'épuisement. Sur chacun de ces aspects, l'auteur, s'appuyant aussi bien sur des textes législatifs, des études scientifiques ou son expérience de formateur et de thérapeute, propose conseils concrets et exercices pratiques. Parce que l'existence est faite d'une multitude de mille petits riens, il propose, pierre par pierre, de reprendre le dessus et de trouver soi-même les moyens de s'en sortir.