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Cette chose indispensable qui reste invisible et que je sais voir et entendre. Correspondance 1962-1
Waisman Anna ; Neher André ; Blumenfeld Sibylle ;
ECLAT
29,00 €
Épuisé
EAN :9782841626472
Ces merveilleuses lettres, cher André Neher, sont le symbole de toutes les fraternités à tous les stades et degrés de l'homme. Elles sont les clés de l'avenir du monde ; elles savent si bien synthétiser par la pureté, l'équilibre, l'harmonie, que le respect et la considération sont primordiaux pour la survie de l'espèce humaine. Me croirez-vous si je vous disais que nous nous parlons elles et moi un langage combien secret, exclusif, fait de subtilités, de complicité et d'amour ? " Farouchement autodidacte, Anna Waisman (1928-1995) a pris la sculpture à bras-le-corps à partir de la fin des années cinquante, pour composer, pendant plus de trente ans, les "lettres" personnelles d'un alphabet hébraïque, d'où elle a fait surgir les infinités de sens contenues dans ses formes, ses repliements, ses envolées. A ces "objets abstraits" que sont les lettres hébraïques, "visibles et palpables" d'un côté, "expression d'une réalité spirituelle fondamentale" de l'autre, Anna Waisman confie toute son intelligence du judaïsme et sa foi intuitive et profonde. "J'ai découvert le judaïsme en sculptant les lettres hébraïques dans la pierre" , écrit-elle. Et le dialogue qu'elle établit, à partir de 1962, avec André et Renée Neher, la conforte dans ses intuitions, la rattache à un judaïsme ouvert et recréé, la rassure dans le chemin qu'elle parcourt le long des vides et des pleins d'un alphabet qu'elle découvre et comprend en même temps qu'elle le sculpte. A ce titre, ce livre est un document exceptionnel d'une amitié stellaire entre l'artiste Anna Waisman et l'homme de pensée, André Neher.
Admettons que le pire soit arrivé. Imaginons un monde dont nous aurions tous soudain disparu. Et voyons ce qu'il reste... La nature reprendrait-elle ses droits ? Combien faudrait-il d'années au climat pour retrouver son niveau d'avant l'âge industriel ? Qu'adviendrait-il des réacteurs de nos centrales ? Quels animaux prospéreraient et quelles races s'éteindraient ?... Ces questions, et beaucoup d'autres - des plus sérieuses aux plus saugrenues -, sont celles que le journaliste Alan Weisman, plusieurs fois primé pour ses reportages (The New York Times Magazine, The Atlantic Monthly, Discover), nous invite à explorer. Parcourant les cinq continents, convoquant de nombreux experts - climatologues, botanistes, spécialistes de l'écologie, architectes, géographes... -, il nous offre ici un passionnant reportage - où la réalité dépasse la (science) fiction.
Retour dans le Multivers de Magic : The Gathering : après la guerre de l'Etincelle, les planeswalkers se lancent à la poursuite de Liliana Vess... Les planeswalkers ont vaincu Nicol Bolas et sauvé le Multivers au prix de pertes considérables. Les survivants pleurent leurs morts et s'attellent à la reconstruction. Mais une disparition en particulier a marqué les esprits : celle de Gideon Jura, champion de la justice et bouclier des Sentinelles. Tandis que Jace et Chandra s'efforcent de se remettre de cette tragédie, leur avenir, comme celui des Sentinelles, demeure incertain. Kaya, nouveau membre de l'organisation, veut aider ses compagnons à écrire ce futur. En se joignant à eux, elle jure de protéger les vivants et les morts, mais son serment est aussitôt mis à rude épreuve. Les maîtres endeuillés des guildes de Ravnica lui confient une mission adaptée à ses talents de chasseuse et d'assassin, qu'elle ne doit révéler en aucun cas aux Sentinelles : traquer et châtier la traîtresse Liliana Vess. Mais cette dernière est introuvable. Abandonnée par ses amis, elle a fui Ravnica juste après avoir vaincu Bolas. Otage de sa cruauté, contrainte de l'aider à commettre ses atrocités jusqu'à ce que Gideon, le dernier à avoir cru en sa bonté, périsse à sa place. Hantée par le dernier don de Gideon et pourchassée par ses anciens alliés, Liliana retourne en un lieu qu'elle avait cru ne plus jamais revoir, le dernier qui lui reste : chez elle...
Résumé : Qu'on le veuille ou non, la population mondiale devra diminuer : soit de manière incontrôlée et dévastatrice, soit au terme de politiques délibérées de contrôle des naissances. Dans ce livre foisonnant, fruit de plus de deux ans d'enquête dans une vingtaine de pays, le journaliste Alan Weisman, auteur du best-seller international Homo disparitus, pose sans détour des questions cruciales : combien d'humains notre planète peut-elle réellement contenir ? Comment convaincre les gens de toutes cultures qu'il est dans leur intérêt de faire moins d'enfants ? Quel mode de vie nous permettra de revenir à un niveau de population viable ayant qu'il ne soit trop tard ?
Résumé : En avril 1945, Romek Wajsman est libéré de Buchenwald avec 472 autres jeunes garçons. On les surnommera " les garçons de Buchenwald ". Déboussolés et sans repères, ces garçons placés dans un centre d'accueil en France. Cette rencontre va bouleverser leur destin à tout jamais. Une histoire vraie. Avril 1945. L'OEuvre de secours aux enfants (OSE) reçoit des troupes américaines un télégramme : " Avons trouvé mille enfants juifs à Buchenwald. Prendre des mesures immédiates pour les évacuer. " Il faudra plus de deux mois pour que l'organisation rapatrie vers la France les plus jeunes garçons de ce camp où plus de 60 000 personnes ont péri. L'un d'eux s'appelle Romek Wajsman, tout juste 14 ans, fils d'un tailleur polonais. En 1941, il a été mis au travail forcé dans une usine d'armement, puis déporté à Buchenwald en 1944. Romek ignore si sa famille est toujours en vie. Mais il n'est pas seul, puisque 472 camarades - dont un certain Elie Wiesel - connaissent le même sort. On les appelle " les garçons de Buchenwald ". Livrés à eux-mêmes, ces orphelins pourront-ils surmonter leur traumatisme et trouver une place dans la société ? Tout change pour eux le jour où ils sont accueillis dans un foyer à Ecouis, en France. L'OSE leur fournit les soins médicaux et psychologiques dont ils ont besoin, ainsi qu'une scolarité, des activités sportives, une alimentation correcte. Leur destin ne sera plus jamais le même... C'est cette lente reconstruction collective dont Robbie Waisman, l'un des derniers " garçons de Buchenwald ", livre le récit dans ce puissant témoignage de résilience, illustré de photos inédites.
Le Banquet des Cendres est le premier des trois grands dialogues métaphysiques de Giordano Bruno, dans lequel il expose, contre les partisans d'Aristote et de Ptolémée et par-delà Copernic, ses conceptions cosmologiques. S'il défend l'hypothèse copernicienne au cours d'un banquet organisé en son honneur par des docteurs anglais le 14 février 1584, jour des Cendres, c'est surtout pour dénoncer la pédanterie et l'obscurantisme desdits docteurs et c'est avant tout le Bruno "inventeur de philosophies nouvelles" comme l'appelle James Joyce, qui apparaît ici.
Dans ce long inédit, Benjamin Fondane révèle les implications philosophiques révolutionnaires qui découlent des travaux de Lévy-Bruhl (1857-1939) sur la mentalité primitive. En mettant à jour les mécanismes d'une logique différente, Lévy-Bruhl fait voler en éclat l'universalité de la logique d'Aristote sur laquelle repose notre pensée occidentale. Dès lors cette logique n'est rien d'autre qu'une arme politique qui fonde l'hégémonie de la rationalité. La démonstration de Fondane est implacable et bouleverse notre conception de la philosophie. Il nous incite à reconsidérer nos manières de penser et de vivre sous la contrainte de la raison, faisant écho à une tradition non aristotélicienne qu'incarnent des penseurs comme Michelstaedter, Lukasiewicz ou Alfred Korzybski.
Dans le domaine métaphysique, le philosophe et théologien médiéval Guillaume d'Occam énonça des préceptes de simplicité passés à la postérité sous le nom de " Rasoir d'Occam " et sous la forme d'une injonction: Il ne faut pas multiplier les êtres et les principes d'explication au-delà de ce qui est nécessaire. Le " Rasoir de Kant " fait jouer ce même principe d'économie dans le domaine moral, et permet ainsi de dessiner les contours d'une éthique minimaliste, mais non moins propre à la vie sociale. Plus de deux cents ans après Diderot, Ruwen Ogien repose, à sa manière, la question du Supplément au voyage de Bougainville concernant les " inconvénients d'attacher des idées morales à certaines actions qui n'en comportent pas ", et soumet la réflexion morale à un diagnostic qui décevra sans doute les amateurs de certitude, mais réjouira ceux qui se refusent à la réduire au moralisme ambiant.
Résumé : Les Chatons des Sagesses des Prophètes (Fusûs al-Hikam) est le livre le plus célèbre d'ibn 'Arabi (1165-1240), qui dit l'avoir reçu de la main du prophète dans une vision en songe. Il y décrit les nombreuses 'semblantes' qui reconduisent à l'unité divine, où viennent s'enchasser les dires les grands prophètes, depuis Adam jusqu'à Muhammad, en passant par Idris et Abraham, Ismael et Jacob, Ezra et Jésus, Job et Jean, Moïse et Khâlid, embrassant dans un même geste 27 prophéties issues des trois monothéismes et se concluant par un hymne au féminin d'une étonnante modernité. Plusieurs fois publié, les Chatons des sagesses paraît ici non seulement dans une version intégrale, mais traduit sur la base d'un manuscrit autographe du plus proche disciple d'ibn 'Arabi, Sadr al-clin Qunawi, signé de la main de l'auteur. Le texte introduit à une pensée parmi les plus riches de l'islam spirituel, dont "l'influence fut d'une portée considérable" comme l'a écrit Henry Corbin, même si le soufisme d'ibn 'Arabi, qui privilégie l'imaginaire sur les intelligences, et considère que la divinité est trop vaste et trop sublime pour être enfermée dans un seul dogme, suscita autant d'enthousiasmes que d'anathèmes au sein de l'orthodoxie musulmane.