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Correspondance (1880-1882)
Wagner Richard ; Wagner Cosima ; Gobineau Arthur d
NIZET
42,00 €
Épuisé
EAN :9782707812582
La correspondance échangée entre Richard et Cosima Wagner et Arthur Gobineau est largement inédite. Elle l'est en une bonne part pour ce qui concerne le courrier adressé par les Wagner. Elle l'est surtout en totalité pour ce qui vient de Gobineau. Ces lettres sont aussi d'un grand intérêt. Elles traduisent d'une façon bien particulière la confrontation intellectuelle qui a opposé le compositeur de Parsifal (qui - on l'ignore trop souvent - avait dénoncé le racisme gobinien) et l'auteur de l'Essai sur l'inégalité des races humaines. Dans ce débat nous n'avions pas la position du Français. Comment avait-il réagi aux dénégations wagnériennes ? Ces lettres apportent la réponse très subtile de Gobineau. Sans vouloir se fâcher avec le maître de Bayreuth - le seul avec lequel il pouvait encore avoir des échanges intellectuels - il comprit où Wagner voulait porter le fer et sans renoncer à la moindre de ses convictions racistes, rejeta les accusations courtoises, mais franches, qui lui étaient adressées. Présentant au lecteur des pièces en très grande partie originales, ce document est essentiel à la connaissance des pensées de Wagner et de Gobineau. Il est important également si l'on veut comprendre l'enjeu des débats du siècle suivant.
Echappant à la tutelle du nain Mime, Siegfried a reforgé Nothung, l'épée de son père Siegmund, et s'enfonce dans la forêt à la recherche du dragon Fafner, gardien de l'anneau magique. Guidé par l'Oiseau, il le trouve, le tue et s'empare de l'anneau. Il tue aussi Mime qui cherchait à l'empoisonner, et désarme Wotan qui voulait l'empêcher d'arriver jusqu'à Brünnhilde endormie, protégée par un mur de feu. Siegfried, qui ne connaît pas la peur, passe à travers les flammes et va réveiller d'un baiser la Walkyrie déchue... Après le prologue de L'Or du Rhin et La Walkyrie, Siegfried est la deuxième journée de L'Anneau du Nibelung.
Edition critique de deux comédies peu connues, Le Docteur amoureux et Le Desniaisé, de Gillet de La Tessonnerie (1619 ?-1660 ?), la première étant souvent attribuée à Molière.