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Pensée et langage. Edition 2019
Vygotski Lev ; Sève Françoise ; Piaget Jean ; Sève
SNEDIT LA DISPU
40,00 €
Épuisé
EAN :9782843033018
Lev S. Vygotski (1896-1934) est le fondateur de la psychologie soviétique. Sa conception historico-culturelle du psychisme humain, inspirée de Marx et nourrie d'une très vaste culture, fut mise sous le boisseau pendant toute la période stalinienne. Paru en 1934, Pensée et langage, dernier livre de Vygotski, offre une vue panoramique sur son oeuvre fulgurante. Inaccessible durant cinquante ans au lecteur français, il lui a été révélé en 1985 par la présente traduction - intégrale - de Françoise Sève. Traduit aujourd'hui dans le monde entier, Vygotski est devenu une référence majeure en pédagogie, ainsi que pour celles et ceux qui, par-delà les réductionnismes de tout bord, cherchent à penser les activités humaines et à favoriser leur épanouissement à travers l'incessante dialectique de l'objectivité sociale et du sens subjectif. Lors de la précédente édition, l'index des noms propres avait été ajouté. Cette 5e édition a été l'occasion d'une révision totale de l'appareil de notes, d'une mise aux normes typographiques actuelles du texte, ainsi que de quelques actualisations de la traduction.
Résumé : Pensée et langage, dernier ouvrage de Lev S. Vygotski, est une oeuvre majeure qui a révolutionné la psychologie et les sciences de l'éducation. Publié en 1934, ce livre, longtemps interdit, propose une approche historico-culturelle du psychisme humain, influencée par Marx et nourrie de multiples champs du savoir. Vygotski y redéfinit les relations entre pensée et langage, interroge le développement des concepts chez l'enfant et pose autrement le problème de la conscience sur lequel butent encore les neurosciences. Traduit en français pour la première fois en 1985 par Françoise Sève, cet ouvrage est devenu une référence majeure en psychologie et en pédagogie. et fait vivre une communauté scientifique internationale. Presque un siècle après sa première publication, Pensée et langage continue de nous parler de l'avenir de ta psychologie, en éclairant les liens entre développement individuel et social. Cette nouvelle édition, enrichie d'une préface d'Yves Clot, réaffirme toute la modernité et la portée de cette oeuvre fondatrice.
Vygotskij L-S ; Leopoldoff Martin Irina ; Schneuwl
Pour la première fois, des textes pédologiques de Lev S. Vygotskij (1896-1934) sont traduits en français. Les chercheurs en sciences humaines ont ainsi la possibilité de connaître une partie largement ignorée de son oeuvre : celle consacrée à la pédologie, à la science du développement de l'enfant. Dans l'introduction, les éditeurs montrent l'importance de ces textes dans lesquels se manifeste de manière exemplaire la pensée profondément dialectique de Vygotskij analysant la continuelle transformation du système psychique humain. La partie Fondements de la pédologie comprend des cours dispensés en 1934 par Vygotskij à des enseignants de Leningrad pour leur faire comprendre sa vision du développement de l'enfant. Les textes sur La périodisation du développement de l'enfant montrent des résultats concrets de sa pédologie, où les notions de crise et de rupture sont nodales. Dans les articles consacrés à La pédologie et ses sciences voisines, Vygotskij détermine la spécificité de l'approche pédologique du développement de l'enfant, comparée notamment à la psychologie et la pédagogie. Un ouvrage indispensable pour toute personne qui aspire à connaître dans toute sa diversité l'oeuvre de ce grand scientifique.
Vygotski Lev ; Anokhina Olga ; Fernandez Gabriel ;
Résumé : Dans ces Leçons de psychologie, données en 1932 à Leningrad. Vygotski traite successivement des grandes fonctions psychiques et de leurs rapports : la perception, la mémoire. la pensée, les émotions, l'imagination, la volonté. Ces conférences, qui font oeuvre, élaborent une thèse majeure, décisive pour la psychologie d'alors et d'aujourd'hui: si chaque fonction psychique nous renvoie à toutes les autres, c'est que la personnalité ne peut se comprendre que comme système vivant de leurs relations. Traduites et publiées en français dans la continuité de Pensée et langage, Psychologie de l'art, Conscience, inconscient, émotions et La signification historique de la crise en psychologie, ces leçons constituent la meilleure introduction, concise et pédagogique. à la pensée de l'un des quatre pères fondateurs, avec Piaget, Wallon et Freud, de la psychologie. Les textes inédits sont traduits par Olga Anokhina, chercheuse en linguistique générale comparée à l'Institut des textes et manuscrits modernes.
La notion d'émotion (les " grands sentiments ", le " cœur ", les " passions ", les " humeurs "...) n'est point absente de la création littéraire, de la vie politique, de la pédagogie, des sciences cognitives ou des neurosciences. Mais il conviendrait d'expliciter aux plans biologique et idéologique la nature de ses liens avec la notion d'intellect. C'est à cette tâche que s'était déjà appliqué, au début des années 30, le psychologue russe Lev Vygotsky (1896-1934), le " maître " dont A. Luria se réclamait. Dans Théorie des émotions (ouvrage publié seulement en 1984), Vygotsky critique avant tout la définition que donne Descartes des passions. Son approche des émotions invite à une réflexion préalable à la lecture d'ouvrages actuels qui prennent pour objet d'étude les processus de cognition, d'évaluation, de conscience, d'imagination et de mémoire.
Résumé : Comment l'école interprète-t-elle les facilités et les difficultés d'apprentissage des élèves ? Comment cette interprétation influence-t-elle leur scolarité et l'idée qu'ils se font d'eux-mêmes ? Les résultats de l'enquête -menée pendant plusieurs années dans des écoles maternelles, pour l'essentiel - présentée dans ce livre permettent de répondre à ces questions. En croisant les regards sociologique et psychosocial, Mathias Millet et Jean-Claude Croizet décortiquent le quotidien des classes et révèlent comment les difficultés cognitives, pourtant nécessaires aux apprentissages, sont transformées en un problème. Ils montrent que ces premiers apprentissages scolaires sont aussi, pour les élèves, une première confrontation aux inégalités. L'étude met en évidence les logiques quotidiennes d'une violence symbolique par laquelle élèves comme enseignants se persuadent que les verdicts scolaires disent la valeur des individus. Elle montre comment ces élèves et ces enseignants développent, dès l'école maternelle, des interprétations qui personnalisent les "échecs" ou les "réussites" et, ce faisant, les détournent des apprentissages. Cet ouvrage contribue ainsi de manière décisive à l'analyse de la manière dont l'école réduit ou augmente les inégalités sociales.
Résumé : Les quartiers populaires proches des centres-villes sont aujourd'hui des espaces très convoités par des promoteurs ou des entrepreneurs comme par des aménageurs, qui planifient leur attractivité pour des catégories choisies de populations. Pour leurs habitants déjà là ou leurs usagers ordinaires, par contre, la pression sur les conditions de vie en ville se fait toujours plus forte. Pourtant, la transformation de ces quartiers en espaces plus distingués, plus exclusifs et plus lucratifs n'est pas toute tracée. A rebours des représentations lénifiantes d'un "renouveau urbain" unanimement vertueux, ce livre vise à remettre à l'avant-plan les rapports de domination qui sont à la racine des logiques de gentrification des quartiers populaires et les violences structurelles que celles-ci impliquent. Mais il s'attache aussi à révéler ce qui, en situation concrète, va à l'encontre de ces logiques, les déjoue ou leur résiste, remettant ainsi en question l'idée selon laquelle la gentrification serait un courant inéluctable auquel il serait vain de chercher à s'opposer. C'est ainsi à une repolitisation des questions urbaines que ce livre aspire à contribuer, à contre-courant du flot de discours qui les confondent avec des phénomènes quasi naturels ou les conçoivent comme des problèmes de management détachés de toute idée de conflictualité sociale.
Résumé : Le salariat est apparu aux penseurs sociaux du XIXe siècle comme la question centrale des sociétés modernes. Sur les débris des rapports sociaux d'Ancien Régime semblait surgir une nouvelle forme de sujétion. Sur cette base, Marx a développé une théorie de l'exploitation capitaliste qui fut au c?ur des confrontations politiques du XXe siècle. Pourtant, les sciences sociales contemporaines ont rarement traité frontalement du salariat, comme si l'ombre portée de Marx avait freiné une telle investigation. À l'aube du XXIe siècle, le salariat domine plus que jamais nos sociétés. Alors que certains préconisent, au nom de la " flexibilité du travail ", une dissolution généralisée des institutions salariales pour restaurer un utopique marché des producteurs, il est urgent de rouvrir ce dossier. C'est à quoi se sont attachés les historiens, économistes et sociologues réunis ici. Cet ouvrage n'entend pas proposer une théorie unifiée du salariat, mais poser les termes du débat et fournir des pistes pour comprendre sa dynamique présente. La première partie vise à définir le salariat comme concept et fait historique. S'y confrontent sans concessions quelques-uns des auteurs français qui ont le plus travaillé la question. La deuxième partie présente une série d'éclairages, sans prétention à l'exhaustivité, sur les formes contemporaines du salariat et les caractéristiques de diverses populations salariales. Ces études. appuyées sur des enquêtes originales, éclairent par leurs données factuelles et leurs analyses empiriques les débats théoriques de la première partie.
Dutheil-Pessin Catherine ; Ribac François ; Delcam
Résumé : Depuis une trentaine d'années, la politique culturelle en France est de plus en plus déclinée sous la forme d'une abondante offre de spectacles plus ou moins subventionnés par l'Etat et les collectivités, et ce, à tous les échelons du territoire. De ce fait, les programmateurs et programmatrices de spectacles jouent un rôle essentiel puisqu'il leur appartient de convertir des spectacles particuliers en intérêt public. La Fabrique de la programmation culturelle est le premier livre qui s'intéresse à la formation, au travail, aux outils, aux compétences, aux réseaux de ces femmes et de ces hommes professionnels et aux multiples contraintes qu'ils doivent gérer. S'appuyant sur une exploration des espaces de travail et de rencontres, l'enquête met en évidence la dimension collective de cette expertise, la force et la diversité de ce groupe social. Dans un contexte où les profanes s'impliquent de façon croissante dans l'espace public (santé, nucléaire, alimentation, écologie, etc.), cette façon de produire de la "culture" interroge la définition des politiques publiques, leur mise en oeuvre et leur évaluation.