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Vuillemin dans Charlie
Vuillemin Philippe
ECHAPPES
24,99 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 26 février 2026
EAN :9782357662155
Philippe Vuillemin, le plus incorrigible des dessinateurs, revient avec un nouveau recueil toujours plus drôle et impertinent ! Ce livre regroupe ses dessins publiés dans Charlie Hebdo (les colonnes et les échappés), qui traitent de tout ce qui lui passe la tête. On y retrouve son style anti-conformiste, son trait vif et gras, sa " ligne crade " comme il l'appelle, en opposition à la ligne claire d'Hergé. Sous son coup de crayon acéré, tout le monde en prend pour son grade. Avec son humour trash et dévastateur, il croque les personnalités politiques (comme Macron, Trump...) comme les sujets d'actualité (la pauvreté, la fin de vie, la société de consommation...). Une compilation à consommer sans modération !
Vuillemin ne respecte rien. Ni les militaires, ni les médecins, ni les pauvres, ni les riches. Encore moins les femmes, les bébés, les beaufs, les curés, le fric ou les belles bagnoles. Non, Vuillemin ne respecte rien... à part ses lecteurs.Voici une nouvelle fournée de sales blagues, rubrique célèbre et incontournable du magazine « L'Écho des Savanes » reprise vaillamment par le susdit après leur création par (excusez du peu) Reiser et Coluche.
Couchez les enfants: les nouvelles sales blagues sont lâchées!Vuillemin ne respecte rien. Ni les militaires, ni les médecins, ni les pauvres, ni les riches. Encore moins les femmes, les bébés, les beaufs, les curés, le fric ou les belles bagnoles. Non, Vuillemin ne respecte rien... à part ses lecteurs.Voici une nouvelle fournée de sales blagues, rubrique célèbre et incontournable du magazine « L'Écho des Savanes » reprise vaillamment par le susdit après leur création par (excusez du peu) Reiser et Coluche.
Saviez-vous qu?il arrivait au dauphin d?avoir des relations charnelles avec la tortue? Et que certaines espèces de lézards se reproduisaient sans l?intervention des mâles? Plus généralement, ne dit-on pas avec une certaine vantardise: faire l?amour com
L'équipe du journal Charlie Hebdo a suivi toute la période de crise du coronavirus pour rendre compte de cette situation inédite en temps réel, en analysant la fac ? on dont elle a été vécue et gérée par les pouvoirs en place. L'équipe du journal Charlie Hebdo a suivi toute la période de crise du coronavirus pour rendre compte de cette situation inédite en temps réel, en analysant la fac ? on dont elle a été vécue et gérée par les pouvoirs en place. Ce magazine regroupe une sélection d'articles (enquêtes, portraits, entretiens, etc.) et de dessins publiés sur le site de Charlie Hebdo durant ces dernières semaines, pour permettre au lecteur de réfléchir a posteriori sur cette période. Parmi les rédacteurs, on retrouve des textes de Yann Diener, Laure Daussy, Inna Shevchenko, Antonio Fischetti, Riss, et d'autres encore. Agrémenté d'illustrations de Coco, Riss, Juin, Foolz, Félix, Juin, Alice ou encore Salch, ce magazine s'articule en six parties, comprenant une préface de Gérard Biard. De la situation précédent le confinement jusqu'au déconfinement (comme l'illustre Félix dans sa série Le Journal d'une pandémie), en traitant la crise de l'hôpital et la gestion des pouvoirs en place face à une crise sanitaire comme économique, ce magazine fait le bilan (sous un angle humoristique et journalistique) d'une situation jusque-là inédite.
Pour rendre compte de ce procès unique, l'écrivain Yannick Haenel et le dessinateur François Boucq ont été les oreilles et les yeux de Charlie HebdoLe procès des attentats de janvier 2015 contre Charlie Hebdo, une policière municipale de Montrouge et le magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes, à Paris, s'est ouvert le 2 septembre et aura duré près de deux mois et demi.Historique par son ampleur, ce procès, qui juge des présumés complices d'attentats islamistes, aura rouvert la question de l'islamisme et de son imprégnation dans la société française.
Ressentir, s'émouvoir, agir en fonction des événements est-il le propre de l'homme ? L'éthologie prouve, chaque jour davantage, combien le fossé que nous avons creusé entre nous et le monde animal mérite d'être comblé au fil des découvertes. L'animal se sert de l'outil, il sait rire, tricher, établir des stratégies. Il peut faire l'amour par plaisir, témoigner de la compassion sans arrière-pensée, soigner, adopter ou se sacrifier dans l'intérêt général (...) En attendant, l'indifférence à son égard s'apparente à un crime contre l'humanité, tant il est évident que nous ne saurions nous passer de son existence. De nombreuses voix se sont déjà élevées pour défendre la cause animalière, mais rarement les animaux avaient pris la parole. Il fallait que le cochon raconte son périple jusqu'à notre assiette - s'il n'est pas victime de la "cloison thérapie" : jeté contre un mur à sa naissance car jugé trop faible -, que la tortue explique à ceux qui balancent des sacs en plastique dans la mer ce que c'est d'agoniser d'une occlusion intestinale, que le lévrier dise à son maître qu'il ne veut pas mourir par strangulation le jour où il aura perdu une chasse et son maître du prestige... Cochon, tortue, lévrier, lapin, requin, ortolan, ils sont 16 à s'exprimer à tour de rôle. Si des initiatives positives ont adouci la vie de certains d'entre eux, le rapport le plus souvent violent de l'homme à l'animal n'en reste pas moins inacceptable. Dans ce plaidoyer hors norme, Allain Bougrain Dubourg nous invite à considérer les animaux, nos voisins de planète, avec respect.
Non, vraiment, le terme "islamophobie" est mal choisi s'il doit désigner la haine que certains tarés ont des musulmans. Il n'est pas seulement mal choisi, il est dangereux. [...] Lutter contre le racisme, c'est lutter contre tous les racismes, 7Iors lutter contre l'islamophobie, c'est lutter contre quoi ? Contre la critique d'une religion, ou contre la détestation des gens qui pratiquent cette religion parce qu'ils sont d'origine étrangère ? Charb, acteur majeur de Charlie Hebdo depuis 1992 et fervent défenseur de l'égalité des droits, témoigne de son inquiétude de voir la lutte antiraciste remplacée par une lutte pour la protection et la promotion d'une religion. Car le terme "islamophobie" laisse entendre qu'il est plus grave de détester l'islam, c'est-à-dire un courant de pensée parfaitement critiquable, que les musulmans. Or, si critiquer une religion n'est pas un délit, discriminer quelqu'un en raison de son appartenance religieuse l'est, incontestablement. Un opuscule salutaire pour démontrer que le mot "islamophobie" contente à la fois les racistes, les islamistes radicaux, les politiques démagogiques et les journalistes fainéants.