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La justice francaise contre ETA
Vuelta Simon Samuel ; Ollivier-Maurel Patrice
PUF
30,00 €
Épuisé
EAN :9782130589020
Le 10 janvier 2011, après plus de soixante années de violence sur le sol espagnol, ETA annonce la fin de ses activités. Quelles sont les raisons qui l'ont conduite, sinon à déposer, en tous cas à baisser les armes ? Volonté réelle de rejoindre définitivement la voie politique ou conséquence des coups portés à l'organisation terroriste par la France et l'Espagne ? Quelle analyse en faire et quelles perspectives en attendre ? Si la police judiciaire et les services de renseignement des deux pays se sont très tôt impliqués dans la coopération, la justice y est entrée plus récemment et par étapes. Les dix dernières années ont été celles de la coopération judiciaire : arrestations des principaux chefs d'ETA, mandats d'arrêt européens, équipes communes d'enquête, échanges fluides du renseignement judiciaire opérationnel, relations institutionnalisées de part et d'autre de la frontière, etc. Autant de signes d'une justice en action qui a repris tout son rôle dans la coopération internationale. Mais entre l'annonce de la fin d'ETA et sa réalisation, il y a des marges que la coopération judiciaire et policière doit continuer à occuper. Dans le respect du droit et des libertés, les juges, procureurs et policiers qui la servent ne doivent pas relâcher la pression de la justice et du droit qui, seuls, sont en mesure de résorber un terrorisme anachronique qui n'est plus tolérable dans une démocratie.
Résumé : Juin 1941 : les autorités soviétiques, qui occupent le territoire de Lettonie depuis un an, organisent l'une des plus meurtrières vagues de répression dans le pays en déportant par convois entiers la population civile. C'est le début de l'horreur pour des dizaines de milliers d'innocents qui disparaissent sans laisser de traces dans les immenses étendues glacées de Sibérie. La famille de Sandra Kalniete ne sera pas épargnée. Sa mère, Ligita, a quatorze ans et demi lorsque, le 14 juin 1941, elle et ses parents sont emmenés. Son grand-père Janis est séparé des siens dès leur arrivée en Russie ; il mourra dans l'enfer des camps. La famille de son père Aivars connaîtra le même sort quelques années plus tard. Sandra est rentrée dans son pays en 1957. Elle n'avait que cinq ans mais jamais elle n'a oublié le regard de sa mère quand celle-ci a pu à nouveau fouler et sentir le sol letton. En escarpins dans les neiges de Sibérie raconte l'histoire bouleversante de sa famille et, à travers elle, celle de tout un peuple qui ne retrouvera sa liberté qu'en 1991.
Juin 1941 : les autorités soviétiques, qui occupent le territoire de Lettonie depuis un an, organisent l'une des plus meurtrières vagues de répression dans le pays en déportant par convois entiers la population civile. C'est le début de l'horreur pour des dizaines de milliers d'innocents qui disparaissent sans laisser de traces dans les immenses étendues glacées de Sibérie. La famille de Sandra Kalniete ne sera pas épargnée. Sa mère, Ligita, a quatorze ans et demi lorsque, le 14 juin 1941, elle et ses parents sont emmenés. Son grand-père Janis est séparé des siens dès leur arrivée en Russie ; il mourra dans l'enfer des camps. La famille de son père Aivars connaîtra le même sort quelques années plus tard. Sandra est rentrée dans son pays en 1957. Elle n'avait que cinq ans mais jamais elle n'a oublié le regard de sa mère quand celle-ci a pu à nouveau fouler et sentir le sol letton. En escarpins dans les neiges de Sibérie raconte l'histoire bouleversante de sa famille et, à travers elle, celle de tout un peuple qui ne retrouvera sa liberté qu'en 1991.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Dissimulation", "mensonge", "double jeu" : la taqiyya est, depuis trente ans, au coeur de la stratégie des Frères musulmans pour infiltrer la République. Décryptage. Influencer les mairies, les élus, les universitaires, les journalistes et les intellectuels ; investir des associations antiracistes ou féministes dans une démarche victimaire ; créer une puissante économie identitaire en développant le marché du halal ; faire passer le port du voile pour une "obligation religieuse"... Depuis trente ans, les Frères musulmans s'attaquent insidieusement aux valeurs de la République, amenant la société à piétiner ses principes, notamment la laïcité et l'égalité hommes-femmes. Ils oeuvrent, patiemment, à peser sur les décisions politiques, s'érigeant en interlocuteurs privilégiés des pouvoirs publics et en représentants exclusifs de la "communauté musulmane" pour l'homogénéiser, écartant ainsi toute contradiction émanant de l'intérieur et faisant le jeu de l'extrême droite. Pour Mohamed Sifaoui, cette taqiyya vise un seul objectif : aller à la conquête du monde arabo-musulman en utilisant les règles et les valeurs des grandes démocraties. Comment en est-on arrivé là? Qui sont vraiment ces islamistes ? D'où vient leur idéologie, aussi pernicieuse que dangereuse ? Fruit d'une longue investigation et de plusieurs années d'observation de l'évolution de l'islam politique au sein de la société française, cette enquête journalistique inédite apporte toutes les réponses à ces questions brûlantes, qui font débat.
Résumé : "Qui sait à quoi ressemble le monde tel que le voit Daech ? J'ai passé plus de douze ans à infiltrer les groupes djihadistes. Ce risque, je l'ai pris pour sensibiliser et informer contre le danger que représente cette idéologie obscurantiste et barbare. J'ai lu, écouté et regardé des centaines d'heures de vidéos de propagande d'al-Quaida puis celles de Daech. J'ai découvert ainsi que Daech traduit, dissèque et analyse chaque reportage, diffusé sur les chaînes occidentales. Il utilise les erreurs que nous pouvons questionner nos valeurs et semer le doute dans l'esprit de centaines de nos concitoyens. Avec les documents que je vais vous dévoiler, à nous de traduire, de disséquer et d'analyser leur pensée. Lors de la chute de la ville de Syrte en Libye en 2016, une découverte a ébranlé mes certitudes. J'ai eu entre les mains l'ordinateur personnel de l'émir de Syrte et le téléphone de son employée. Des documents exceptionnels et confidentiels. Un "butin" qui offre un éclairage nouveau et inédit, sans langue de bois ni artifice sur Daech. Ce livre trace le portrait d'un monstre en vous invitant dans sa pensée intime. Celle qu'il cache derrière des images et des discours de propagande, celle qu'il s'efforce de ne pas dévoiler au public".
Le terrorisme est un grand sujet de préoccupation des Français et l'un des plus traités dans les médias. Pourtant, la politique antiterroriste est mal connue et peu débattue. Or elle a radicalement changé depuis une quinzaine d'années, dans un consensus quasi général. Et pas toujours pour le meilleur... Fort de son expérience dans la lutte antiterroriste, François Thuillier constate que la France, jadis enviée pour son "modèle latin" du renseignement, s'est alignée à son tour sur le versant armé de la révolution conservatrice occidentale quia choisi de faire du terrorisme son meilleur ennemi. Et qu'une série de réformes a bouleversé ses méthodes : refonte des agences, fuite en avant technologique, logiques de surveillance, lutte contre la radicalisation, etc. Au détriment d'un vrai savoir-faire, parfois de l'efficacité, et, selon certains, de l'Etat de droit. Une révolution antiterroriste, pour un changement de régime. Car c'est aussi le miroir politique d'une société que l'auteur nous tend, où des apprentis sorciers en quête d'audience et de pouvoir dressent les Français les uns contre les autres. Pour tenter d'en sortir, il propose de raviver la flamme républicaine et universaliste, afin d'allier efficacité et dignité, protection et respect.
L'homme de ma vie et le père de mes enfants est mort sous les balles des terroristes. Je viens de passer une nuit avec cette nouvelle dont je ne sais que faire.Mon fils dort encore, je pose la main sur mon ventre pour sentir ma fille. Le soleil se lève sur la ville, toute la beauté du monde n'a pas disparu.Je me redresse, j'essuie les larmes qui coulent sur mes joues. Les suivantes déjà ne sont plus les mêmes, qui doucement font naître la décision la plus importante de mon existence : je vais continuer à vivre.Je lui dois bien ça, je nous dois bien ça.Nous serons heureux."Entre deuil et naissance, ce livre raconte, d'un automne sanglant à un printemps layette, le combat invisible et émouvant d'une jeune femme qui ne veut pas renoncer à l'énergie, à la joie et au bonheur.Notes Biographiques : Aurélie Silvestre a 36 ans. Elle vit à Paris.