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IRS Tome 25 : Trente milliards de dollars
Desberg Stephen ; Duarte Carlos Rafael ; Marquebre
LOMBARD
13,95 €
En stock
EAN :9782808214711
Larry Max, ex-sénateur et ancien agent de l'IRS, est contacté pour gérer l'héritage de 30 milliards de dollars d'un milliardaire gravement malade. Mais pour obtenir le contrôle de cette fortune, Larry doit tirer son épingle du jeu dans une compétition mortelle avec les autres candidats, issus du crime organisé et des élites. Et une telle somme d'argent éveille les appétits des plus grands prédateurs. Pris dans une spirale de manipulations, Larry devra naviguer entre meurtres et corruption pour sauver sa peau et révéler la vérité.4e de couverture : Un thriller financier haletant et efficaceNotes Biographiques : Stephen Desberg se destinait en premier lieu à la musique, mais les hasards des rencontres lui ont permis de mettre un pied dans la bande dessinée, via de courtes histoires pour le journal « Tintin » et des séries tout public chez « Spirou » parmi lesquelles « Billy The Cat ». Cette dernière connaîtra d'ailleurs une adaptation en dessin animé, réalisée avec Colman. Se prenant au jeu, il scénarise ensuite de somptueux one shot avec le regretté Will. Ces derniers amorcent une transition vers davantage de réalisme, registre dont Desberg va devenir l'un des grands. Né à Bruxelles d'un père américain, il a toujours suivi avec attention l'actualité de son « autre pays », et a beaucoup réfléchi à la nature profonde des États-Unis. De ces réflexions sont nées des séries telles que « I.R.$. », « Tosca », « Black OP», « Rafales » ou « Sherman ». Féru d'Histoire, il délaisse volontiers le contemporain pour des siècles plus anciens, allant de la Rome antique de « Cassio » au Far-West de « L'Étoile du Désert », en passant par l'Italie du dix-huitième siècle avec « Le Scorpion ». Mais, toutes ses séries sont liées par cette volonté d'interroger la nature de l'homme, son besoin de croire, et sa capacité à utiliser le mythe (qu'il soit historique ou religieux) en tant qu'outil politique. Toujours proactif, il essaie également de faire évoluer le mode de conception des BD franco-belges en créant des séries parallèles à "I.R.$." avec les projets « All Watcher », « I.R.$. Team » ou encore l'ambitieux « Empire USA » conçu avec non moins de six dessinateurs. Photo : L. Melikian Aussi loin qu'il puisse remonter dans ses souvenirs d'enfance, Carlos Rafael Duarte a toujours dessiné. Très vite, cette passion est devenue un besoin vital, à tel point qu'à 18 ans, l'artiste brésilien a décidé d'intégrer le petit monde des auteurs de comics professionnels. Après des études en design graphique, Carlos Rafael Duarte étudie l'art séquentiel à l'Impacto Studio, à São Paulo. Pendant deux années il y côtoie des dessinateurs aux carrières déjà bien remplies qui lui apportent expérience et savoir-faire. Après avoir obtenu son diplôme, le jeune homme ouvre une filiale de l'école qui l'a formé à Rio de Janeiro, métropole où il vit toujours. Il y dispense des cours de dessin et de graphisme durant sept ans. Parallèlement, il travaille pour l'industrie du comics aux États-Unis. Son premier récit, « Lazarus : Immortal coils » (scénarisé par Joseph P. Gauthier), est publié en 2008. Il rejoint ensuite l'équipe Dabel brothers, avant d'entamer une fructueuse collaboration avec Dynamite Comics, maison d'édition pour laquelle il oeuvre sur plusieurs titres dont « Classic Battlestar Galactica », « Highlander », « Green Hornet », « John Carter - Warlord of Mars : Dejah Thoris », « Buck Rogers », « Red Sonja », « Miss Fury », et plus récemment « Chaos : Bad Kitty ». Influencé par des dessinateurs tels que Jim Lee, Adam Hughes, Terry Dodson ou encore Adriana Melo, et des illustrateurs comme Boris Valejo ou Frank Frazetta, Carlos Rafael Duarte signe avec « Maxence » sa première bande dessinée.
En 1988 paraissait, dans le tout neuf label "Aire Libre", le premier tome de "S.O.S. bonheur", une suite de fables dystopiques qui mettaient à nu les angoisses de la société d'alors. Presque trente ans plus tard, nos craintes ont-elles changé ? C'est la question que pose aujourd'hui Stephen Desberg avec cette nouvelle saison, à la fois hommage et mise à jour de l'oeuvre initiale de Jean Van Hamme - qui en signe d'ailleurs la préface. Pour répondre à cette question, Stephen Desberg dessine dans ce triptyque les contours d'un monde régi par les penseurs d'extrême droite, un univers dominé par l'argent, les valeurs morales réactionnaires, la figure du mâle ou encore la préférence nationale. En suivant le quotidien de trois personnages plongés dans ce futur qui risquerait un jour de devenir le nôtre, Stephen Desberg met en exergue les dérives de nos sociétés dans un premier album glaçant de justesse, dont la noirceur est encore renforcée par le trait expressif et réaliste de Griffo.
Résumé : Plus de trente ans après le cauchemar qu'Orwell nous promettait dans 1984, qu'est-il advenu de nos libertés individuelles ? Au profit de qui les gouvernements imposent-ils une norme censée organiser le bonheur de tous ? Griffo et Desberg confrontent leurs personnages à l'obligation de se conformer à ces lois prétendument prévues pour assurer le bien-être collectif, devenu une norme coercitive. En six destins croisés, ce sont six injustices, six combats, six flammes d'espoir que les auteurs mettent au jour, avec une acuité toujours plus fine et plus glaçante. L'accès aux soins, les discriminations raciales, le chantage à l'emploi et à la vertu, la suppression de l'Histoire et le refus de la mémoire, la toute-puissance matrimoniale et le rôle de l'homme... Autant de sujets que Desberg décortique pour en faire ressortir les pires travers, en s'interrogeant sur les lois iniques mais omniprésentes qui étouffent l'aspiration et l'ambition individuelle. Que sont devenus Paul et Emilie, Laziza et Anne, Risbeck et Carmin ? Où a été emmenée Aude ? Et à qui appartient cette voix dans le téléphone de Moreau, qui lui demande de l'aide ? La suite terrifiante de la nouvelle saison de S.O.S. Bonheur, dont l'acuité vous glacera le sang.
Le Scorpion est de retour! Au grand désarroi de Trebaldi, le pape sanguinaire qui ne rêve que d une seule chose: le tuer. Une nouvelle bataille a donc commencé: un véritable combat à mort s est engagé entre ces deux hommes. L un cherchant à connaître la vérité, l autre faisant tout pour la dissimuler... Un duel passionnant servi par une intrigue diablement efficace!
Commentaires Thorgal Aegirsson, l'enfant des étoiles... Adopté et élevé par un chef viking, il est le descendant direct d'hommes et de femmes qui ont trouvé refuge sur une autre planète, il y a très longtemps... Ses géniteurs terriens, eux, sont bien de notre époque. Ils s'appellent Jean Van Hamme, scénariste à succès (XIII, Largo Winch...), et Grzegorz Rosinski, dessinateur réaliste au trait vigoureux. Depuis 1977, date de sa première aventure, Thorgal trace tranquillement sa voie sur la route du succès. Il faut dire qu'il attire la sympathie. Par ses qualités de héros, bien sûr. Mais peut-être plus encore par ses qualités personnelles, qui font de lui un être à part dans la bande dessinée. Car Thorgal est avant tout profondément humain. Une créature fragile et incertaine, en proie au doute et à l'échec. Homme d'action mais aussi mari amoureux et père de famille attentionné... Thorgal a su séduire un large lectorat, en partie féminin, conquis par l'imaginaire foisonnant et la générosité de la série. --Gilbert Jacques
Commentaires Thorgal Aegirsson, l'enfant des étoiles... Adopté et élevé par un chef viking, il est le descendant direct d'hommes et de femmes qui ont trouvé refuge sur une autre planète, il y a très longtemps... Ses géniteurs terriens, eux, sont bien de notre époque. Ils s'appellent Jean Van Hamme, scénariste à succès (XIII, Largo Winch...), et Grzegorz Rosinski, dessinateur réaliste au trait vigoureux. Depuis 1977, date de sa première aventure, Thorgal trace tranquillement sa voie sur la route du succès. Il faut dire qu'il attire la sympathie. Par ses qualités de héros, bien sûr. Mais peut-être plus encore par ses qualités personnelles, qui font de lui un être à part dans la bande dessinée. Car Thorgal est avant tout profondément humain. Une créature fragile et incertaine, en proie au doute et à l'échec. Homme d'action mais aussi mari amoureux et père de famille attentionné... Thorgal a su séduire un large lectorat, en partie féminin, conquis par l'imaginaire foisonnant et la générosité de la série. --Gilbert Jacques
Commentaires Thorgal Aegirsson, l'enfant des étoiles... Adopté et élevé par un chef viking, il est le descendant direct d'hommes et de femmes qui ont trouvé refuge sur une autre planète, il y a très longtemps... Ses géniteurs terriens, eux, sont bien de notre époque. Ils s'appellent Jean Van Hamme, scénariste à succès (XIII, Largo Winch...), et Grzegorz Rosinski, dessinateur réaliste au trait vigoureux. Depuis 1977, date de sa première aventure, Thorgal trace tranquillement sa voie sur la route du succès. Il faut dire qu'il attire la sympathie. Par ses qualités de héros, bien sûr. Mais peut-être plus encore par ses qualités personnelles, qui font de lui un être à part dans la bande dessinée. Car Thorgal est avant tout profondément humain. Une créature fragile et incertaine, en proie au doute et à l'échec. Homme d'action mais aussi mari amoureux et père de famille attentionné... Thorgal a su séduire un large lectorat, en partie féminin, conquis par l'imaginaire foisonnant et la générosité de la série. --Gilbert Jacques
Thorgal Aergirsson nous vient tout droit de l'univers inquiétant des brumes du Septentrion, là où se côtoyaient jadis les dieux, les hommes et les légendes. Coupable d'être aimé de la trop belle Aaricia, Thorgal est condamné à mort par Gandalf-le-Fou, roi des Vikings du Nord. Mais une étrange magicienne l'arrachera à son sort en échange d'un pacte redoutable...
Résumé : Bolita, c'est l'histoire d'une jeune bolivienne qui vit dans un bidonville de BuenosAires. Rosmery Ajata, tel est son nom, est petite, pas très belle, pauvre et appartient à la communauté de boliviens installés en Argentine. Elle souffre donc de tous les préjugés que les gens de la "haute" ont envers les "bolitas" comme ils les appellent... Mais Rosmery a tout d'une détective amateur et n'hésite pas à s'embarquer dans une enquête si sa curiosité flaire quelque chose de louche... Même si cela doit lui attirer des ennuis et lui faire perdre son boulot de femme de ménage ! Rosmery est engagée par un frère et une soeur descendants d'Allemands dans les beaux quartiers du nord de Buenos Aires. Leur relation étrange n'est pas la moindre des découvertes que va faire Rosmery. Magnifiquement dessiné par Eduardo Risso, Bolita est le dernier scénario écrit par Carlos Trillo avant sa mort... et dont il n'aura pas vu la fin dessinée un mois après son décès.
Enquête au coeur du quartier chinois ! 1894. La tension monte sur les docks londoniens... D'un côté, la loi du silence d'Oncle Wang et de ses sbires, qui règnent d'une main de fer sur le quartier chinois. De l'autre, la violence aveugle des Mad Dogs, truands cockneys bien décidés à venger leur chef mystérieusement assassiné. Chargés par Sherlock Holmes de surveiller cette situation explosive, Billy, Charlie et Black Tom, accompagnés du fidèle matou Watson, vont se retrouver pris entre le marteau et l'enclume... Qui se lèvera pour tenir tête aux Maîtres de Limehouse ? Qui se cache derrière le signe du Scorpion Ecarlate ? Et qui sera la prochaine victime ? Située au coeur de Limehouse, le " Chinatown " de Londres, cette nouvelle enquête des Quatre de Baker Street nous plonge dans un univers inédit où le crime se fait plus exotique mais non moins redoutable. Une nouvelle aventure pleine d'action, de mystère et d'émotion !
Résumé : Une mystérieuse tueuse assassine des hommes esseulés dans les Jardins du Luxembourg. Pour la police l'énigme est totale. Le vrai Ric Hochet est de retour pour une enquête policière digne des plus grandes heures de la série.
Résumé : Zidrou et Matteo poursuivent leur série Marina dans la Venise du XIVe et du XXIe siècle. Histoire et fantastique se mêlent autour des sept prophéties de Dante Alighieri : tandis qu'en 1345, le Doge voit la naissance du " bâtard " de sa fille Marina comme la 6e prédiction, la terrifiante acqua alta qui touche la Sérénissime de nos jours correspond à la 4e... Comment Venise a-t-elle pu être sauvée de la malédiction huit siècles auparavant ? La Cité des Doges devra-t-elle sa sauvegarde à son passé tumultueux ?