Le restaurateur, une figure oubliée de l'histoire de l'art ", aurait pu constituer le sous-titre de ce dictionnaire consacré à une profession fascinante, souvent admirée et parfois décriée, mais toujours restée dans l'ombre des artistes, des marchands de couleurs, des experts, des collectionneurs ou des historiens. Ce Dictionnaire historique des restaurateurs de peintures et d'oeuvres sur papier est une nouvelle façon d'appréhender l'histoire de l'art, en plaçant le restaurateur au centre du propos car c'est lui qui assure, avec les moyens techniques et les critères esthétiques de son temps, la survie des oeuvres d'art peintes, dessinées ou imprimées, pour le plus grand bonheur du public qui peut les contempler aujourd'hui. Les restaurateurs sont en effet plus d'un millier à avoir exercé à Paris, entre 1750 et 1950, ces dates correspondant, pour la première, à l'émergence de cette discipline et, pour la seconde, à la transformation de la profession. L'ouvrage se présente en deux parties : l'une historique, décrivant la place du restaurateur vis-à-vis des collections nationales, l'autre répertoriant les praticiens qui se réclament de cette profession. Chaque fiche biographique décline ses liens familiaux, ses principales interventions, ses méthodes de travail, ses collaborations et ses écrits éventuels. Elle précise également les sources d'archives, la bibliographie et présente une iconographie sélective : portraits, signatures, en-têtes, cachets, oeuvres...
Résumé : L'informatisation a introduit un bouleversement du système productif, des entreprises et des institutions. Dans les entreprises, la main-d'oeuvre est remplacée par le "cerveau d'oeuvre". C'est un moment de transition majeure auquel les acteurs tardent à s'adapter, à l'exception de quelques-uns, "prédateurs", plus agiles et premiers à en tirer parti. Comprendre l'informatisation permet de "s'orienter", et donc de savoir où aller. C'est peut-être la condition nécessaire pour avoir une chance de sortir de la crise économique actuelle.
Les légendes relatées dans ce recueil sont retravaillées, réécrites, voire pour d'autres, le fruit de l'imagination de l'auteur, enrichi par les documents d'époque. Pour autant, elles conservent toujours le sens que les traditions, orales ou écrites, nous ont fait parvenir. Pourquoi ? Parce que s'il est une certitude, c'est bien qu'une légende est la conséquence d'une réalité qui, en son temps, et lors de circonstances particulières, a profondément marqué les esprits.
La supervision : point de passage obligatoire pour coachs exigeants La supervision fait partie intégrante de la formation continue et du contrôle de la qualité de la pratique des métiers de la relation. Pour le coach, la supervision permet de remettre en question sa propre pratique, de continuer à se former, d'assurer une bonne posture éthique et déontologique et, en rendant cette démarche publique, de rassurer le client. A l'heure où le coaching connait un engouement sans précédent, ce livre fortement outillé propose les meilleures pratiques à l'usage des coachs et des superviseurs : Les différentes formes et protocoles de supervision, leurs avantages, et les bénéfices clients finaux.Des exemples de pratiques concrètes et inspirantes. Un référentiel de compétences pour encourager les explorations. Des modèles de contrat de supervision.
Les Légendes relatées dans ce recueil sont retravaillées, réécrites, voire, pour d'autres, le fruit de mon imagination, enrichi par les documents d'époque. Pour autant, elles conservent toujours le sens que les traditions, orales ou écrites, nous ont fait parvenir. Pourquoi ? Parce que s'il est une certitude, c'est bien qu'une légende est la conséquence d'une réalité qui, en son temps, et lors de circonstances particulières, à profondément marqué les esprits.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.
Mickeler Eric ; Geneste Eric ; Michaelson Jonathan
Les birdstones, petites sculptures préhistoriques en pierre façonnées par les Amérindiens, sont connues pour leur simplicité et leur beauté. Objets mythiques des collections d'art premier, ces artefacts zoomorphes entretiennent des similitudes avec l'art préhistorique européen, mais aussi avec la genèse de la sculpture du XXe siècle. Au travers de ce livre inédit, écrit en français et en anglais, Eric Geneste et Eric Mickeler, spécialistes de l'art amérindien, vousferont découvrir l'origine, les fonctions et les techniques lapidaires de cet art ancien des Indiens d'Amérique du Nord.
Cet ouvrage présente l'ensemble incomparable que constituent les quelque cinq cents "petits bronzes" italiens de la Renaissance conservés au département des Objets d'art du musée du Louvre : sculptures en ronde bosse, reliefs, plaquettes, objets d'usage et médailles, une production qui s'échelonne de la première moitié du XVe jusqu'au milieu du XVIe siècle. Dans le catalogue, établi de façon chronologique selon l'ordre d'entrée des oeuvres dans la collection, l'auteur a choisi de ne retenir que des critères objectifs : provenance, bibliographie, iconographie, historiographie, critique historique. C'est dans les essais de la première partie du livre que l'auteur fait partager au lecteur, parfois non sans malice mais toujours avec pertinence, ses réflexions sur les notions d'unique et de multiple, d'artiste et d'atelier, de répliques et de faux. C'est là aussi que l'on retrouvera les noms de Filarete, de Pisanello, de Donatello, de Riccio et de moins illustres qu'eux, dûment replacés en contexte. Dans chacun des chapitres, conçus de façon autonome mais en résonance les uns avec les autres, ce sont donc ms questions fondamentales, posées sans fard ni pudeur, qui interrogent l'histoire du bronze italien de la Renaissance. Philippe Malgouyres apporte des éléments de réponse à ces questions qu'il nous invite à notre tour à méditer, mettant parfois à mal quelques idées reçues et ouvrant ainsi des pistes nouvelles à la recherche. C'est donc à une redécouverte de ces oeuvres et à l'exploration d'une méthode d'investigation nouvelle que nous convie Philippe Malgouyres à travers cet ouvrage qui nous incite à porter un regard renouvelé sur ces mystérieux "petits bronzes" italiens de la Renaissance.
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.