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Heures italiennes, XIVe-XVIIIe siècles. Trésors de la peinture italienne en Picardie
Volle Nathalie ; Brouard Christophe ; Dargnies Ser
SNOECK
39,00 €
Épuisé
EAN :9789461613059
Les départements de l'Aisne, de l'Oise et de la Somme sont riches de plus de 500 tableaux italiens des XIVe-XVIIIe siècles, conservés dans les collections publiques. Ceux-ci ont fait l'objet d'un recensement et ont été insérés au sein d'une base de données conçue par les équipes de l'Institut national d'histoire de l'art. L'Association des conservateurs des musées des Hauts-de-France a souhaité faire connaître au public les résultats de cette entreprise en organisant un cycle d'expositions des oeuvres les plus remarquables dans quatre villes (Amiens, Beauvais, Chantilly et Compiègne). Ce catalogue en témoigne : plus de 230 tableaux provenant des musées et des églises de Picardie y sont analysés et classés chronologiquement du XIVe au XVIII siècle. Une liste illustrée de près de 150 oeuvres accompagne les notices des tableaux exposés. Cet abondant corpus permet de brosser un panorama assez complet de la peinture italienne des primitifs à la fin de l'âge baroque, au travers d'oeuvres clés et de trésors peu étudiés jusqu'à présent. De grandes figures de collectionneurs, pour certains originaires de la région, sont à l'origine de donations exceptionnelles aux musées comme aux églises. Dans d'autres cas, les collections sont liées à l'histoire locale ou résultent d'acquisitions financées par les dommages de guerre. A cela s'ajoute un certain nombre de dépôts du musée du Louvre effectués tout au long du XIXe siècle.
Résumé : Le marketing peut jouer un rôle positif dans les transformations en cours. Les enjeux de développement durable n'ont pas changé en profondeur les façons de pratiquer le marketing. Et pourtant, la question n'est plus de savoir si les professionnels du marketing doivent intégrer ces enjeux, mais plutôt comment. C'est l'objectif de ce livre : dans le souci d'une croissance durable et à parti d'initiatives réussies, leur montrer la voie pour qu'ils fassent évoluer leur pratique au quotidien. Rédigé par deux experts du marketing, l'ouvrage passe en revue l'ensemble des facettes de la création de valeur à travers le prisme du développement durable : - conception de l'offre ? ; - commercialisation ? ; - communication. Il aide ainsi les professionnels et enseignants du marketing à imaginer les expériences durables que leurs clients veulent vivre et à mobiliser les parties prenantes autour de leur nouvelle ambition. Des QR codes donnent accès à des développements complémentaires en ligne : études de cas, focus et exemples. Un glossaire sera également disponible en ligne. Les enseignants pourront avoir accès à des PPT en s'identifiant à l'adresse www. deboecksuperieur. com/site/335516
Les légendes relatées dans ce recueil sont retravaillées, réécrites, voire pour d'autres, le fruit de l'imagination de l'auteur, enrichi par les documents d'époque. Pour autant, elles conservent toujours le sens que les traditions, orales ou écrites, nous ont fait parvenir. Pourquoi ? Parce que s'il est une certitude, c'est bien qu'une légende est la conséquence d'une réalité qui, en son temps, et lors de circonstances particulières, a profondément marqué les esprits.
Les activités touristiques développées par les Indiens mapuche dans les campagnes chiliennes constituent un phénomène relativement récent qui peut être appréhendé comme une innovation locale face aux logiques globales dominantes qui s'opèrent sur leur territoire. La grande diversité des réalités socio-spatiales du tourisme en terre mapuche rend difficile une caractérisation selon les catégories touristiques établies (tourisme rural, culturel, ethnotourisme, etc.). Aussi l'approche culturelle de la ressource territoriale (paysages de nature, campagnes, identités et savoirs, histoires) tente-t-elle de conduire à la fois à une analyse renouvelée des impacts du tourisme sur les sociétés locales en se plaçant du côté des acteurs mapuche, et de prendre en compte leurs représentations pour mieux qualifier ce tourisme. En effet, impliqués dans des dynamiques de développement local, ils sont animés par une logique qui leur est propre. Quelles caractéristiques revêt donc le développement local dans ces territoires ? Un retour sur le concept né dans les pays industriels et une réflexion autour de ses spécificités latino-américaines permettent de comprendre que le développement local mapuche dépend du degré de contrôle territorial, autrement dit de la production d'espaces de pouvoir local. Ce tourisme ne saurait être abordé uniquement en termes économiques car il est aussi géopolitique.
Le nom Borinage a travaillé l'imaginaire de Georges Buschini et l'a amené sur nos terres. Il entame un lent processus de découverte de la région, il prend le temps de capter la vie des habitants ; il en rencontre énormément, discute plus longuement avec certains, immortalise des scènes naturelles, cerne des paysages. Il opte pour la patience, suit le cycle des jours et de la lumière.
La Mésopotamie, le pars "entre les deux fleuves" Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. A la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est eu Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'Etat, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous ayons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Elargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition "L'histoire commence en Mésopotamie" présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui finit pas de fasciner.
L'exposition La Fête et la kermesse dans la peinture flamande du XVIe et XVIIe siècles se déroulera du 16 mars au 14 juillet 2019. Cette exposition s'inscrit dans le cadre des festivités liées à l'anniversaire de la mort de Pieter Brueghel l'Ancien (mort en 1569), dont le nom est indiscutablement lié à la fête villageoise. Un comité scientifique composé d'historiens de l'art, de spécialistes de la littérature et de musicologues des XVIe et XVIIe siècles rédigeront les articles du catalogue et permettront de mieux souligner les interactions entre ces domaines artistiques et de replacer les oeuvres dans leur contexte de création afin d'apporter un nouvel éclairage. Dans l'imaginaire collectif, les réunions villageoises sont principalement associées au nom de Brueghel mais ce genre ne se limite pas à cet artiste. Il prend en outre une autre coloration avec la représentation des scènes galantes, souvent légitimées par l'histoire du Fils prodigue. L'exposition rassemblera plus d'une centaine d'oeuvres provenant de musées nationaux et internationaux, parmi lesquels une majorité de tableaux mais aussi des gravures, des dessins et des enluminures. En outre, les instruments de musique, qui figurent souvent dans les compositions peintes, seront mis en relation avec ces dernières.