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Les amazones font la guerre
Voisset-Veysseyre Cécile
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296108493
Pourquoi les philosophes ont-ils si peu parlé des Amazones, étant entendu depuis un héritage aristotélicien que le mythe ne saurait être l'objet digne d'une pratique philosophique ? C'est parce que ces mythiques guerrières parlent pour une configuration politique à laquelle tient la Philosophie, née en Grèce, et qu'elles sont l'objet d'un différend qu'énonce ce livre polémique ; l'étude détaillée du cas amazonien permet alors à une philosophie comparée de s'exercer à distance d'une philosophie d'école. En interrogeant les conditions idéologiques de la recherche scientifique par ses procédures de lecture et en réfléchissant sur ce qui nous constitue par la parole, ce premier tome entreprend la lecture critique d'un mythe patriarcal - du héros, de l'homme, du mari, du père - dont nous avons une vague idée mais que nous ne connaissons pas.
Peut-on interpréter la pensée de Marx comme un ultime accomplissement de l'idéalisme allemand ? Dans cet essai, Diego Fusaro analyse l'ontologie marxienne au-delà des apparences et des lieux communs avancés par le marxisme classique, pour souligner les points de ressemblance - qui ne seraient pas immédiatement évidents - entre la pensée du philosophe allemand et la démarche classique de l'idéalisme. Ce qui en ressort, c'est le paradoxe d'un conflit : d'un coté, la volonté manifeste de Marx d'abandonner l'idéalisme hégélien, de l'autre, son évidente persistance à se situer sur ce terrain.
Thomas Hobbes est apparemment le seul philosophe qui ait jugé utile d'intégrer à la réflexion politique, fût-elle dominante, la question des Amazones. il l'inscrit au programme de son système philosophique, sérieusement et sans état d'âme. Or, à l'encontre d'une tradition hostile à ces femmes dont les hommes de la Philosophie parlent à peine mais fébrilement, il donne à les lire moins comme des guerrières que comme des mères. Dans le texte hobbesien, l'exemple amazonien donne l'occasion d'exercer positivement la pensée critique vis-à-vis d'un long héritage que résume le terme de "patriarcat" - autorité de l'homme, pouvoir du père et du mari - en même temps qu'il illustre négativement un récit contractualiste moderne relayant l'antique récit de légitimation de la cité (p6lis). Cet exemple et son texte défient donc doublement la lecture.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.