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Avec vue sur la mer
Vogel David
ACTES SUD
12,11 €
Épuisé
EAN :9782868692177
Quatrième de couverture C'est avec le sentiment d'avoir affaire à une génération perdue que l'on entre dans le petit monde de Gina, en vacances sur la Riviera dans les années trente. Les personnages, prisonniers de leurs intrigues et de leurs loisirs, paraissent en effet saisis à leur insu par l'inquiétude des deux guerres, celle qui s'éloigne à peine et l'autre qui s'annonce déjà. Et tout l'art de David Vogel tient dans cet impressionnisme de la narration qui fait ce roman si proche, par ses touches d'ombre et de lumière, d'une peinture où l'anecdote sert avant tout de support à la sensualité. Ecrit à Paris en 1932, Avec vue sur la mer est le dernier livre publié par Vogel avant sa déportation et sa mort. D'où peut-être, le lisant, cette impression d'entendre sonner un glas lointain dans la frivolité du soir.
- Moi, répondit-il. J'ai passé à la télévision... J'ai été invité à Spécial cinéma... Je sentais dans sa voix de la joie et de la fierté. Il revoyait ce qu'il avait vécu : - Il y avait du beau monde sur le plateau. C'était un grand plaisir pour moi...
Présentation de l'éditeur Au début du XXe siècle, à Vienne, émigrés juifs, officiers de l'armée autrichienne, bureaucrates, bourgeois, anarchistes, comédiens, chanteurs et prostituées... tous ces gens passent leur temps à boire et manger dans les tavernes, à traîner dans les parcs et salles de concert, à jouer aux cartes et à parier dans des tripots enfumés. Parmi eux Michael Rost, un jeune juif russo-polonais, une âme de poète, sans un sou, débrouillard et avide d'expériences. Il rencontre un homme d'affaires à la fortune douteuse, Peter Dean, qui lui offre une sorte de "bourse" pour se lancer dans la vie. Michael Rost loue une chambre à une famille bourgeoise influente, se laisse séduire par la maîtresse de maison, Gertrude Stift, dont le mari est en voyage d'affaires, et séduit aussitôt Erna, leur fille encore adolescente. Romance viennoise est à la fois le récit de cette relation triangulaire, en proie à une sexualité fougueuse et un amour destructeur, et le portrait d'une société décadente dans la Vienne des années 20. Ce roman érotico-sentimental, d'une modernité impressionnante, écrit dans un hébreu profane, expressionniste, évoque d'autres oeuvres, celles d'un Schiele, Schnitzler ou Joseph Roth.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.