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L'aviateur
Vodolazkine Evgueni
DES SYRTES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782940628070
Innokenti Platonov se réveille amnésique dans une chambre d'hôpital. A la demande de son médecin, et pour l'aider à reconstituer son histoire personnelle, il consigne dans un journal des fragments chaotiques de souvenirs : visages, images, histoires, odeurs. Peu à peu sa mémoire fait émerger la ville de Saint-Pétersbourg dans les premières années du XXe siècle, l'enfance et ses bonheurs, sa première jeunesse, les études, l'amour, la révolution dont il a subi d'emblée les contrecoups, et, enfin, le camp des Solovki. Et Platonov devine, petit à petit, atterré, qu'il est né en 1900 et s'est réveillé en 1999... A sa sortie de l'hôpital, une nouvelle vie l'attend. Tel un Robinson Crusoé, le héros favori de son enfance, Platonov doit s'adapter à un monde dont il ne connait pas les codes. A travers lui, le présent tente d'assimiler les leçons du passé, de distinguer la faute du pardon et se diriger vers l'avenir. L'Aviateur est un roman porteur de réflexions philosophiques profondes - le repentir, la responsabilité, la justice, l'histoire - dans lequel l'écriture fonctionne comme un liant dans un va-et-vient entre passé et présent. Une histoire bouleversante, empreinte de nostalgie, sur la mémoire et la culpabilité, sur un amour si puissant qu'il parvient à vaincre le chaos, et même la mort...
Résumé : A cinquante ans, Gleb lanovski, guitariste virtuose, apprend qu'il est atteint de la maladie de Parkinson. Nestor, auteur à succès rencontré dans un avion, lui propose d'écrire sa biographie. C'est ainsi que se nouent les fils d'une histoire à deux voix, qui oscille entre passé et présent. Celte d'un enfant en Ukraine, qui aime la musique et rêve d'en vivre, et cette de l'adulte confronté à la maladie et à lui-même, dans une tentative de donner un sens à son existence. Les deux voix s'entremêlent et se complètent dans une musicalité harmonieuse. Alors que le musicien est de plus en plus diminué, il rencontre Vera, une adolescente pianiste très douée, elle aussi gravement malade, et dont le destin va bouleverser celui de Gleb. Brisbane est un roman symphonique dans lequel La mort est vaincue par La musique, par la force de la mémoire et de La parole. Un roman où, par le seul pouvoir évocateur de son nom, la ville de Brisbane devient un Lieu mythique et réinventé, ta cible de tous les rêves, et la clé de toute l'histoire. Le roman de Evgueni Vodolazkine touche le lecteur dans sa corde sensible, L'émotion y côtoie l'humanité la plus profonde, dans la lignée des grands auteurs russes.
Sloujitel Grigori ; Mabillard Maud ; Vodolazkine E
Résumé : Le chat Saveli voit le jour dans le jardin d'un hôtel particulier abandonné de Moscou. Un fragment de Vivaldi, un carton de bananes, les parfums du jardin représentent ses premiers souvenirs. Doté d'une curiosité aiguë, Saveli est attiré par l'inconnu et l'aventure. Il aime observer ce qui l'entoure, et livre ses réflexions mordantes ou acerbes avec la précision d'un joueur d'échecs. Ainsi donc, en observateur aguerri, Saveli devient un chroniqueur hors pair de son monde. Du jour où Vitia l'enlève pour le prendre chez lui, l'existence de Saveli change et les aventures s'enchaînent : il cohabite avec un perroquet idiot et narcissique, devient employé officiel à la galerie Tretiakov, participe à une commune de chats dans la cour d'une cathédrale. Agressé dans un parc par un vieux fou, il est recueilli par des immigrés kirghizes cachés dans une pièce du service des Migrations. Puis dans sa vie arrive Greta la douce, et Saveli apprend à nommer les sensations et les sentiments qui traversent son âme de félin.
Résumé : Le héros, Arséni, naît en 1440 près du monastère Saint-Cyrille du lac Blanc et meurt en 1520 au terme d'une longue vie qui le conduit de son lieu de naissance à Pskov, puis jusqu'à Venise et Jérusalem, avant de le ramener à son point de départ. Ses dons de guérisseur lui valent partout où il séjourne une grande renommée et pourraient lui assurer honneurs et fortune. Mais, ayant involontairement causé dans sa jeunesse la mort de la femme aimée sans qu'elle ait reçu les sacrements de l'Eglise, il renonce à tous biens terrestres et tente par la mortification d'obtenir le rachat de celle qu'il ne veut pas livrer au néant. Chronique imaginaire d'un être tourmenté par la sainteté, ce roman-fable nous entraîne dans une Russie du Moyen Age ravagée par la peste et dans le quotidien d'un petit peuple humble et brutal, de moines énergiques et visionnaires, de pèlerins exposés aux dangers de longs voyages. Inspiré par des vies de saints russes, stylistiquement aussi dentelé que les feuilles d'un herbier, il dépayse fortement, tout en nous menant aux sources du christianisme russe.
Roman d?aventures dans la plus pure tradition, Le Maître d?armes est une plongée dans les mystères de la Russie de 1825, dans la démesure souveraine de sa nature, dans les passions qui tourmentent sa vie politique et bouleversent son histoire. Dumas y met tout son amour pour ce pays qui le fascine et qu?il s?efforce de comprendre. Le Maître d?armes dévoile une facette surprenante et non moins délectable de son talent de conteur et d?écrivain voyageur.4e de couverture : Roman d?aventures dans la plus pure tradition, Le Maître d?armes est une plongée dans les mystères de la Russie de 1825, dans la démesure souveraine de sa nature, dans les passions qui tourmentent sa vie politique et bouleversent son histoire. Dumas y met tout son amour pour ce pays qui le fascine et qu?il s?efforce de comprendre. Le Maître d?armes dévoile une facette surprenante et non moins délectable de son talent de conteur et d?écrivain voyageur.
Le livre qu'on va lire opère une double résurrection : celle d'une femme russe du XXe siècle hors du commun et celle d'une oeuvre méconnue", selon Etienne Fouilloux, le préfacier. Petite-nièce du témoin du duel de Pouchkine, née à Athènes en 1879, demoiselle d'honneur de la dernière impératrice de Russie, sous-officier d'un escadron de Cosaques pendant la guerre, bibliothécaire et moniale catholique dans le Petrograd révolutionnaire ; collaboratrice de Gorki, arrêtée en 1923 pour ses activités religieuses, condamnée à dix ans de camp (Irkoutsk, Solovki), libérée en 1932 grâce à Gorki et sa femme, rachetée au gouvernement soviétique par son frère pour pouvoir émigrer en France ; tertiaire dominicaine et cheville ouvrière de la revue Russie et Chrétienté (Istina), Julia Danzas part en 1939 pour Rome, où elle meurt en 1942 : en vérité, elle connut, selon son expression, une "existence extraordinairement mouvementée". Julia Danzas laisse une oeuvre philosophique méconnue, un témoignage unique (le premier d'une détenue) sur ses années de Goulag (Bagne rouge, 1935), des études sur l'histoire du christianisme et la pensée religieuse russe. Plusieurs importants écrits inédits sont publiés dans cet ouvrage pionnier : deux journaux intimes (1914-1922) relatant une expérience mystique sans équivalent dans la littérature russe, des autobiographies, une étude sur Raspoutine et l'impératrice. Comparable sur bien des points à ceux d'Etty Hillesum, de Margarete Buber-Neumann ou d'Edith Stein, l'itinéraire de Julia Danzas éclaire non seulement l'histoire de la Russie entre tsarisme et communisme, mais aussi et surtout des trésors inconnus de la vie intellectuelle et spirituelle russes.
La famille Stauffenberg sera détruite jusqu'au dernier membre", a déclaré Hitler après l'attentat manqué du 20 juillet 1944, initié par Claus von Stauffenberg. Nina, son épouse, est arrêtée deux jours plus tard, et commence alors pour elle près d'une année d'isolement : les prisons, puis le camp de concentration de Ravensbrück et, enfin, les hôpitaux. C'est sa grossesse qui l'a sans doute sauvée de l'exécution ; elle a donné naissance à Konstanze, l'auteure de ce livre, en prison. Ses quatre autres enfants sont placés par les nazis dans un orphelinat sous un faux nom, dans le but d'être adoptés. Basée sur des entretiens, de nombreux documents, lettres et archives, mais aussi des histoires orales transmises de génération en génération, cette chronique familiale se confond avec la grande Histoire dans ses moments les plus tragiques. C'est aussi une lettre d'amour de Konstanze von Schulthess à sa mère et un hommage aux héroïnes inconnues et silencieuses de la Seconde Guerre mondiale.
Berlin, 9 novembre 1989... Le mur est ouvert. La République démocratique allemande ferme boutique. Son existence ne tenait qu'à un mur. Un mur qui n'était que la partie visible de l'iceberg. Dessous se cachait la Stasi, ce monstre tentaculaire de la guerre froide, cette police secrète à qui rien n'échappait. C'est dans son antre que nous emmène l'auteur. Pendant près de trente ans, il a affronté à Berlin-Ouest et en RFA les agitateurs et désinformateurs stipendiés de la Stasi, déjouant ses traquenards à Berlin-Est et en RDA. Il a vécu aussi l'infiltration du mouvement étudiant des années 1960 et de divers organismes d'Allemagne de l'Ouest ; il a contacté à maintes reprises des dissidents est-allemands et collaboré avec eux, menant sa petite guerre personnelle contre cette dangereuse organisation tout au long de la guerre froide. A partir de son expérience, de témoignages poignants, d'entretiens avec des espions et leurs victimes, il nous entraîne dans les arcanes du " meilleur service d'espionnage de l'histoire ", et nous fait vivre le quotidien d'une dictature, mêlant à la fois l'analyse rigoureuse du politologue et la narration du journaliste. Un document rare.