Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sur le chemin des contrebandiers
Vochelet Benoît
YSEC
22,00 €
Épuisé
EAN :9782846732161
Ce "Chemin des contrebandiers" est une balade au long cours sur les chemins de grande randonnée qui longent le littoral normand du Tréport au Mont-Saint-Michel. Sur ce chemin, on trouve surtout le plaisir de partager un patrimoine exceptionnel, une histoire riche et mouvementée, des paysages à couper le souffle, une faune et une flore souvent méconnues. Le littoral normand, c'est l'aventure et l'exotisme à votre porte. Descendre et remonter les valleuses du pays de Caux, s'émouvoir le long des plages du Débarquement, se faire des frayeurs sur les falaises de la côte d'Albâtre ou du Cotentin, voilà le programme. Les paysages offerts seront autant d'occasions d'admirer une faune rare et secrète... le bernache cravant ou le foulque macroule dans la baie des Veys, ou tout simplement des phoques dans l'estuaire de l'Orne ou du côté de Sainte-Marie-du-Mont... Notre "Chemin des contrebandiers" est une invitation au voyage dans une Normandie qui mérite à coup sûr davantage qu'un simple détour.
Après la Bretagne et le Vatican, la collection Itinéraires de la foi nous propose la découverte d'une "Bourgogne sacrée" . Le voyage à Vézelay ouvre cet ouvrage car, pour reprendre les propos de Jules Roy, "sans Vézelay, le monde perdrait une lumière" . La Bourgogne se dévoile également au rythme de ses abbayes, de Cluny à Paray-le-Monial, de Cîteaux à Pontigny. en passant par le Clos de Vougeot ! On découvre aussi la beauté de l'architecture romane à Tournus puis, à Sens, se dévoile la première cathédrale gothique française ! La visite s'achève à Dijon dans l'un des plus beaux musées d'art sacré en France. .
Terre de traditions, de culture et de foi, la Bretagne propose un incroyable patrimoine architectural religieux. En notre compagnie, au détour d'une chapelle, à Bulat-Pestivien ou à La Martyre, vous croiserez le chemin de l'Ankou ! Le "passeur d'âmes" est gravé dans la pierre des églises ou éclate de puissance sur les fresques des églises. La Bretagne se dévoile également sur les calvaires monumentaux plantés au cÅur des enclos paroissiaux. Des témoignages de foi qui concilient le faste des sculptures avec l'austérité de la pierre. A Guimiliau, Pleyben, Saint-Thégonnec, les Evangiles se lisent, se racontent sur des dizaines, des centaines de personnages sculptés. Du côté de Pont-Aven flotte le souvenir du Paul Gauguin. Avant son exil dans les îles, l'artiste a trouvé son "Christ jaune" dans la chapelle de Trémalo ! Un peu plus loin, c'est à Nizon, sur le calvaire, qu'il a puisé l'inspiration pour son "Christ vert" .
Si l'on a facilement connaissance de la vie publique du Conquérant, on sait peu de chose de la vie quotidienne à la cour des ducs de Normandie. Que mangeait-on à la table de Guillaume ? Que mangeaient les Normands du XIe siècle, riches ou pauvres ? Vous trouverez dans cet ouvrage 40 recettes de cuisine de l'époque médiévale. Toutes ces recettes sont faciles à réaliser et d'un coût abordable. Nous les avons bien sûr adaptées au goût du XXIe siècle. S'il était courant de consommer cygne, paon, castor ou baleine au XIe siècle, ce n'est plus possible aujourd'hui. Chaque recette est accompagnée d'un commentaire historique qui nous décrit les usages alimentaires de l'époque et évoque la vie politique du duché de Normandie, de Rollon à Richard Coeur de Lion.
La capitale de Guillaume le Conquérant et de la Reine Mathilde a conservé de son passé ancien un patrimoine riche et intéressant. Découvrez-le en quinze itinéraires insolites dans Caen, en quinze petites histoires où la vie des hommes s'inscrit dans la pierre, en quinze rendez-vous en des lieux chargés de mémoire. Au détour d'une abbaye, vous croiserez Guillaume ou Richard C?ur de Lion, dans une vieille maison du centre ville, vous verrez Malherbe écrire ses plus beaux poèmes. Au fil de ces quinze promenades, vous visiterez une forteresse médiévale au c?ur de la ville, vous découvrirez aussi les petits secrets de l'abbaye qui a accueilli Charlotte Corday. Levez les yeux, imaginez, rêvez... Nous vous emmènerons même en balade jusqu'à la mer...
L'offensive allemande des Ardennes, lancée le 16 décembre 1944, est bien connue, de même que l'héroïque défense de Bastogne encerclée. En revanche, en dehors du dégagement de Bastogne par la 3rd US Army de Patton, les événements qui mènent à la reconquête complète du terrain perdu en décembre 1944 ne sont jamais évoqués par les historiens. Ce livre comble cette lacune et décrit avec précision la reconquête des Ardennes grâce aux efforts conjugués des Américains et des Britanniques, soutenus par une forte aviation.
L'auteur a regroupé des informations exhaustives sur les pays belligérants de 1914 : Allemagne, Autriche-Hongrie, Belgique, France, Grande-Bretagne, Japon, Monténégro, Russie, Serbie, mais aussi sur la chronologie des événements, les plans de guerre, les forces en présence, les effectifs et la composition des armées, leur déploiement en août et septembre 1914, le matériel utilisé et ses caractéristiques, l'infanterie, l'artillerie, le génie, la cavalerie, la marine, etc. Tout amateur de l'histoire de la Grande Guerre se doit de posséder cet ouvrage, qui est une véritable mine d'informations.
Il s'agit de l'histoire de la 3e armée américaine du général Patton, du 1er août 1944 au 7 mai 1945 et de son avance à travers l'Europe occupée par les Allemands : combats de Normandie, poche de Falaise, bataille de Metz, bataille des Ardennes, libération du Luxembourg, franchissement du Rhin et bataille d'Allemagne. La 3rd US Army a fini la guerre en Tchécoslovaquie et en Autriche. Elle a perdu 160 000 hommes pendant les opérations en Europe, tuant 144000 soldats allemands, en blessant le double et faisant plus d'un million de prisonniers. Elle a libéré plus de 12 000 villes et villages.
La France gallo-romaine était couverte d'aqueducs, car la civilisation de l'époque avait un grand besoin d'eau, non seulement pour les thermes, mais aussi pour la force hydraulique. Ceci imposait parfois d'aller chercher de l'eau à des dizaines de kilomètres des grandes villes, comme Lyon ou Nîmes, par exemple, afin de faire face à leurs besoins. Il reste encore aujourd'hui de multiples vestiges des aqueducs, dont le plus célèbre est le pont du Gard, qui servait à alimenter Nîmes, avec de l'eau captée à plus de 130 kilomètres de la ville. Cela donne une idée des travaux réalisés par les Gallo-Romains. Les thermes eux-mêmes étaient nombreux et présents dans chaque ville, même s'il en reste peu d'exemples en élévation aujourd'hui.