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RENDRE LES ARMES - LE SORT DES VAINCUS XVI-XVIIE SIECLES
VO-HA PAUL
CHAMP VALLON
28,01 €
Épuisé
EAN :9791026704966
L'histoire militaire a longtemps célébré les vainqueurs. Mais que sont devenus ceux qui, défaits, ont rendu les armes ? Pour la première fois, voici une étude centrée sur des oubliés de l'histoire, ces vaincus tantôt épargnés, tantôt capturés, enrôlés de force ou massacrés, dont le sort se décide à l'issue des sièges, des batailles et des combats incessants dans l'Europe de la première modernité, de la Renaissance à l'aube du siècle des Lumières. Que se passe-t-il quand une ville, une citadelle bat la chamade et rend les armes ? S'ouvrant sur l'analyse de la culture de la reddition honorable, à travers ses gestes, ses rites et ses acteurs, ce livre contribue à déconstruire deux lieux communs : le XVIe siècle n'est pas réductible à une litanie de carnages attisés par les haines confessionnelles des "guerriers de Dieu" ; le XVIIe siècle n'est pas, malgré Louvois, malgré Vauban, le temps d'une humanisation de la guerre. A l'aide de sources manuscrites inédites, notamment les correspondances des secrétaires d'Etat de la Guerre qu'il suit de 1630 à 1715, Paul Vo-Ha démontre que le sort des vaincus est demeuré, tout au long de la période, indécis et incertain, suspendu à l'arbitrage et au bon vouloir du vainqueur : assauts, pillages, viols et transgressions ont été d'actualité tout au long de ce "siècle de fer" que fut le Grand Siècle. Entre reddition honorable et culture du carnage, la résolution d'un conflit est toujours une question brûlante, profondément politique. En nous plongeant dans ce monde brutal des combattants, en révélant une dimension méconnue des affrontements militaires pendant deux siècles, de François Ier à Louis XIV, ce livre nous offre des clés pour comprendre la manière dont la société et l'Etat ont tenté de gérer et de discipliner cette "culture de guerre" qui ne cesse, aujourd'hui comme hier, de nous interpeller.
Des fiches détachables 100 % conformes au programme 100 % conformes au programme de DSCG et aux guides pédagogiques, les fiches de révision Dunod sont détachables pour des utilisations variées (glissées dans le manuel, en complément du cours du professeur, à emporter partout...). Les fiches de révision offrent : - l'essentiel du cours (définitions, exemples, mini-cas chiffrés, etc.) ; - les compétences et savoirs associés ; - des synthèses visuelles (schémas, tableaux, phrases à retenir...) pour une mémorisation facilitée ; - les conseils des auteurs, membres des jurys d'examen (" Le + de l'expert ").
Quelques ombres brunes apparaissent dans l'eau, le long de la plage. Ce sont les tortues marines qui attendent la tombée de la nuit pour venir se reposer. En face, au large, un monticule rocheux semble se mouvoir et prend justement la forme d'une immense tortue marine sortant de l'eau. A cet instant, le ciel bleu se couvre de nuages gris clair, le sable se pare d'une teinte rosée, la plage se drape de multiples reflets chatoyants, au gré du flux et du reflux, et la lumière devient féérique. L'atmosphère de fin de journée imprègne les lieux, et, alors que les animaux semblent se détendre, le temps est comme suspendu. Lorsque nous quittons l'île, l'orange du couchant embrase le paysage et la mer accueille deux arcs-en-ciel... " L'archipel des Galápagos est constitué de 127 îles, îlots et rochers, mais seuls 19 sont de grande taille. C'est une province de l'Equateur depuis 1832, située dans l'est de l'océan Pacifique, à la latitude de l'équateur avec Puerto Baquerizo Moreno pour capitale. L'île Isabela, la plus vaste, se trouve à quelque 1100 km à l'ouest des côtes. Une distance de 929 km sépare le continent de la plus orientale des îles, San Cristóbal. Une quarantaine de ces îles sont volcaniques. L'archipel accueille le parc national des Galápagos et la réserve marine hors du commun qui constituent un site du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est là, en partie, que Charles Darwin a pu valider ses premières conclusions de sa théorie de l'évolution. La photographe Valérie Vo Ha, par ces phénoménales images d'un autre temps - et toujours le nôtre - nous emporte dans une dimension supérieure. celle où la nature est laissée à elle-même, avec ses splendeurs.
La reconquête des trois "ky" du Dai Viêt (futur Vietnam) a été longue et difficile, semée d'embûches et de morts. Gia Long est devenu le premier empereur de la dernière dynastie, celle des Nguyên, grâce à l'aide d'aventuriers et de mercenaires français qu'il récompense en les élevant au titre de mandarins. Mais dans ce pays où les traditions plus que millénaires sont enracinées avec force parmi la population, ces "promotions" ne font pas l'unanimité. Et pourtant, Vo Than, un des plus fameux et fidèles généraux va contester ces honneurs faits à des étrangers...
Il y a bien longtemps au Vietnam, le génie des eaux et le génie de la montagne rivalisaient en prouesses pour se voir accorder la main de la fille du roi Hung Vuong. On retrouve dans ce conte, dragons, animaux fantastiques, tous les ingrédients de l'imaginaire des contes vietnamiens. Album illustré en couleur, à partir de 6 ans.
Comment conquérir puis gouverner une dizaine de cités, des nobles par milliers et près d'un million de sujets ? En Lombardie, entre 1515 et 1530, François Ier, Francesco II Sforza et Charles Quint ont buté sur la même question. La réponse offrait un prix de taille : une terre riche et peuplée, à la croisée des chemins de la Méditerranée, des Alpes et des plaines du Nord. Si la guerre fut destructrice et indécise, c'est que les autochtones opposèrent aux conquérants des défis à la hauteur d'une culture politique millénaire. Plus le temps passe, plus la Lombardie apparaît comme une des pièces incontournables de la formation de l'Europe moderne, entre exercice de la souveraineté, de la fidélité et de la médiation mais aussi expérience de la violence, de la servitude et de la résistance.
La période qui voit le passage de la ville de l'Ancien Régime à la ville haussmannienne ou haussmannisée semble bien connue et les conditions de cette transformation ont été largement analysées. Schématiquement, on considère que le milieu urbain s'assainit tout au long du XIXe siècle, passant de la stagnation miasmatique encouragée par les activités artisanales à la dynamique industrielle symbolisée par la rectification urbaine qui associe percée, aménagement du réseau viaire, nettoiement généralisé de l'espace public grâce aux égouts et à la distribution de l'eau, renouvellement de l'air grâce aux grands mouvements urbains, humains et économiques. Cet ouvrage aborde la ville du point de vue de deux acteurs qui ont joué un rôle fondamental dans les transformations du milieu urbain : le médecin et l'ingénieur, en mettant en avant la cohérence et surtout les limites de leurs approches respectives, traduites par les dysfonctionnements connus par le milieu. Pour ce faire, l'auteur adopte un point de vue original, celui du sol et du sous-sol urbains, par opposition à l'air et à l'eau qui sont considérés depuis plus d'un siècle comme les principaux vecteurs de l'environnement et de la salubrité. L'évolution du milieu urbain, principalement étudiée dans le cas de Paris, révèle les limites des transformations mises en ?uvre au XIXe siècle. L'imperméabilisation du sol, la production de boues, les effets de l'assainissement ou le paludisme urbain traduisent l'échec (certes relatif) et les effets pervers du projet hygiéniste. En définitive, le milieu urbain échappe rapidement à la science.
Tenant des carnets (un journal ?) depuis la jeunesse, je n'y ai jamais écrit que par spasmes, par bouffées, et dans une sorte d'état d'urgence. Brusques afflux de souvenirs, rêves ou lectures pareillement commentés, ce double qui n'a cessé de m'accompagner est bien aussi projet, que le livre entrevu ait abouti ou non, et interrogation sur ce projet même. Aussi m'a-t-il semblé que je ne pouvais extraire des fragments de ce long flux tout ensemble intermittent et proliférant sans tenter d'y introduire au moins un fil d'Ariane. Si le thème de la mémoire, chez l'être de souvenir qu'est, par définition presque, l'autobiographe, s'est imposé à moi, c'est que la mémoire m'est longtemps apparue comme la dépositaire de l'être même. Souvent, il va sans dire, ces plongées ou ces visitations fortuites s'accompagnent d'une réflexion sur la littérature. Au naïf émerveillement des premières années ici retenues - contemporaines de L'Adoration et s'aventurant à tâtons vers Le Retour - succède assez vite un soupçon qui, dû pour la plus grande part à la cruelle expérience de la mère internée, et qui va s'accusant dans ces pages mêmes, est tout près de s'en prendre au chant longtemps tenu pour " doré " d'une mémoire qui, par places traversée de nostalgie, entend bien pourtant ne se confondre avec aucun " passéisme ", sans cesse au contraire jouaillé, dénoncé que, pratiquement dès le début, est ce dernier. " J. B.