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La fabrique
Vlugt Simone Van der
10 X 18
9,20 €
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EAN :9782264080622
Deux femmes face à l'Histoire. "Simone van der Vlugt marie les univers d'Emile Zola et de Jane Austen". Le Monde Amsterdam, 1892. Lydia n'espère rien lorsqu'elle se plonge dans les affaires de son père tout juste décédé. Mais la découverte d'un carnet la laisse songeuse : au fil des pages, elle comprend qu'il projetait la création d'une fabrique de fromage moderne, actionnée à la vapeur. Contre toute attente, elle se promet de réaliser ce projet un peu fou. L'époque interdisant à une femme seule de mener une telle entreprise, Lydia trouve de l'aide auprès d'un fermier de la région, Huib. A eux deux, et malgré leurs origines sociales différentes, ils comptent bien construire la plus grande fabrique de fromage de la région, et peut-être trouver en chemin plus que le succès... Anvers, 1914. Nora, fille unique de Lydia, a trouvé refuge en Belgique, dans les bras de son jeune époux. Un départ précipité qui prend toutes les apparences d'une fuite, tandis qu'elle cherche du réconfort loin des siens. Réussira-t-elle à assouvir cette nouvelle soif de liberté, alors que la Première Guerre mondiale frappe aux portes de son pays d'adoption ? PRESSE : "Pour nous plonger dans la première révolution industrielle et ses paradoxes, Simone van der Vlugt marie les univers d'Emile Zola et de Jane Austen. En résulte un roman historique plein de fraîcheur brossant le tableau d'une société foisonnante de vie, avec en son centre, déjà, la question essentielle de la place des femmes". Le Monde. "Impossible de le lâcher". L'Obs.
Résumé : Un roman historique retraçant le parcours d'une femme courageuse déchirée entre la fidélité aux siens dans son pays en guerre et son désir de tracer sa propre voie 14 mai 1940. La ville de Rotterdam est dévastée par le bombardement le plus violent que les Pays-Bas aient jamais connu. Les rues animées et joyeuses que Katja chérissait depuis son enfance ne sont plus que gravats fumants arpentés par les nazis. Miraculeusement rescapée, la jeune femme doit se rendre à l'évidence : quelque part sous les décombres gît sans doute la moitié de sa famille et de ses amis. Avec le soutien de son mari Daniel, elle accueille ses frères et soeurs survivants, mais la connivence de ses beaux-parents envers les exactions nazies, le deuil de ses proches impossible à faire, les rations alimentaires de plus en plus rares et la mise au ban progressive et fatale de la population juive de la ville mettent en danger son avenir... Simone van der Vlugt raconte une femme précipitée dans un rôle de mère qu'elle n'était pas prête à assumer, et dont le formidable courage n'a d'égal que l'amour porté à sa famille. Avec une grande puissance d'évocation, elle interroge : comment rester fidèle à ses valeurs humanistes et protéger ceux qu'on aime quand le monde autour de soi est devenu cendres ?
Un roman historique retraçant le parcours d'une femme courageuse, éprise de justice et de liberté, en plein essor colonial et commercial des Pays-Bas Dans l'Amsterdam de 1623, Eva Ment, fille d'un marchand de tissus, rencontre le très en vue Jan Coen. Elle n'a que dix-huit ans, lui en a trente-sept. Gouverneur général de Batavia, il a déjà parcouru le monde au sein de la Compagnie des Indes orientales et s'est fait une place de choix dans le marché lucratif des épices. D'emblée, Eva et Jan se choisissent. Mais ils n'ont aucune idée des obstacles qui les attendent. Epidémie de peste, guerre contre la monarchie espagnole, rivalité commerciale avec les Anglais : le couple devra affronter bien des défis avant de s'unir et de prendre enfin la route vers l'est. Après un voyage de sept mois en mer, Eva découvre dans les Indes une réalité qui n'est pas celle dont elle a rêvé. A commencer par l'homme devenu son époux, tel qu'elle l'observe à Batavia : grand esprit clairvoyant, fin stratège, ou étrangement cruel et autoritaire ? Simone van der Vlugt revient sur un pan décisif de l'histoire des Pays-Bas : la conquête des Indes orientales. Dans un récit documenté, elle décrit la vie fastueuse des élites d'Amsterdam éprises de récits de voyage, les violences à l'encontre des autochtones dans les colonies, et donne à lire des personnages ambivalents, pris dans des loyautés contraires. La route des Indes dresse surtout le portrait d'une femme moderne, éprise de justice et de liberté, qui, en s'indignant contre l'esclavage et la condition des femmes à son époque, tente de se faire une place dans un monde d'hommes.
Un roman captivant sur la liberté d'entreprendre et d'aimer Amsterdam, 1892. A la mort de ses parents, Lydia, issue d'une famille bourgeoise, se replonge dans les effets personnels de son père et découvre par hasard un petit carnet dont elle ignorait l'existence. Au détour des pages, elle comprend que son père projetait la création d'une fabrique de fromages moderne, actionnée à la vapeur, permettant une grande productivité. Un projet un peu fou que se promet de réaliser Lydia, quand bien même il est à l'époque impossible pour une femme seule d'entreprendre une telle activité. Elle fait donc appel à un fermier de la région, Huib Minnes. Ensemble, ils construisent la plus grande fromagerie de la Hollande du Nord et, en dépit de leurs origines, vivent une idylle, cachés de tous. Anvers, 1914. Nora, fille unique de Lydia, a épousé un certain Ralph Reymaekers et l'a suivi jusqu'en Belgique. Un départ précipité qui prend toutes les apparences d'une fuite pour la jeune femme d'à peine dix-huit ans. Brouillée avec sa mère à propos de l'identité de son père, Nora cherche du réconfort loin des siens. Cette soif de liberté sera-t-elle stoppée net, tandis que la Première Guerre mondiale frappe aux portes de l'Europe ? Simone van der Vlugt dresse l'émouvant portrait de femmes aux destins inouïs qui cherchent coûte à coûte à accomplir leurs rêves.
Résumé : Un roman historique retraçant le parcours d'une femme courageuse, éprise de justice et de liberté, en plein essor colonial et commercial des Pays-Bas. Dans l'Amsterdam de 1623, Eva Ment, fille d'un marchand de tissus, rencontre le très en vue Jan Coen. Elle n'a que dix-huit ans, lui en a trente-sept. Gouverneur général de Batavia, il a déjà parcouru le monde au sein de la Compagnie des Indes orientales et s'est fait une place de choix dans le marché lucratif des épices. D'emblée Eva et Jan se choisissent. Mais ils n'ont aucune idée des obstacles qui les attendent. Epidémie de peste, guerre contre la monarchie espagnole qui s'éternise, rivalité commerciale avec les Anglais : le couple devra affronter bien des défis avant de s'unir et de prendre enfin la route vers l'est. Après un voyage de sept mois en mer, Eva découvre dans les Indes une réalité qui n'est pas celle dont elle a rêvé. A commencer par l'homme devenu son époux, tel qu'elle l'observe à Batavia : grand esprit clairvoyant, fin stratège, ou étrangement cruel et autoritaire ? Simone van der Vlugt revient sur un pan décisif de l'histoire des Pays-Bas : la conquête des Indes orientales. Dans un récit documenté, elle décrit la vie fastueuse des élites d'Amsterdam éprises de récits de voyage, les violences à l'encontre des autochtones dans les colonies, et donne à lire des personnages ambivalents, pris dans des loyautés contraires. La route des Indes dresse surtout le portrait d'une femme moderne, éprise de justice et de liberté, qui, en s'indignant contre l'esclavage et la condition des femmes à son époque, tente de se faire une place dans un monde d'hommes.
Louis XV fut enchanté de la jeune dauphine [Marie-Antoinette] ; il n'était question que de ses grâces, de sa vivacité et de la justesse de ses reparties. Elle obtint encore plus de succès auprès de la famille royale, lorsqu'on la vit dépouillée de tout l'éclat des diamants dont elle avait été ornée pendant les premiers jours de son mariage. Vêtue d'une légère robe de gaze ou de taffetas, on la comparait à la Vénus de Médicis, à l'Atalante des jardins de Marly. "
Bruges, 1441. Arborant un air mystérieux, l'index posé sur les lèvres, Jan Van Eyck avait chuchoté : Petit, il faut savoir se taire, surtout si l'on sait. Qui pouvait se douter alors que, derrière la recommandation du maître flamand, se cachait le Grand Secret. A travers les brumes de Flandre et la luminosité éclatante de la Toscane, un enfant de treize ans va se retrouver confronté à une effroyable conspiration. Un monde occulte, empli de ténèbres qu'il lui faudra affronter avec l'innocence pour toute arme. Pourquoi veut-on sa mort ? Que sait-il qu'il n'aurait jamais dû connaître ? Pour quelle raison des peintres de génie, des apprentis, des orfèvres, des penseurs, des architectes sont-ils la cible de meurtriers invisibles ? Quels sont les fils mystérieux qui les relient entre eux et les tirent insensiblement au bord de l'abîme ? Autant de questions auxquelles l'enfant de Bruges devra s'efforcer de répondre s'il ne veut pas disparaître à son tour dans la nuit.
En remontant le filon de ses origines, Sophie Chauveau a reconstitué la traversée d'un siècle, depuis le nord de la France à la fin du XIXE siècle jusqu'à Paris en 1968.4e de couverture : «Les mensonges de mes parents ont fortifié mon désir de mettre au jour l'histoire de ma famille, tissée de secrets, de mésalliances, d'adultères, histoire qui découle de la grande saga du charbon.» Noces de Charbon dévoile l'union de deux mondes qui s'entrechoquent et se haïssent. Dandy, cocotte, grand patron et mineur de fond, orpheline, riche héritière, quelques salauds, une ingénue, une intrigante... autant de personnages romanesques dont la disparition accompagnera celle de l'«or noir». En remontant le filon de ses origines, Sophie Chauveau a reconstitué la traversée d'un siècle, depuis le nord de la France à la fin du XIXE siècle jusqu'à Paris en 1968.
Après La passion Lippi, poursuivant son voyage unique dans le siècle de Florenc, Sophie Chauveau lève le voile sur la personnalité intime, les amours et la mélancolie fascinante du plus mystérieux des génies de l'histoire de l'art.4e de couverture : Florence, quinzième siècle. Sous le règne de Laurent le Magnifique, jamais le sang, la beauté, la mort et la passion ne se sont autant mêlés dans la capitale toscane. Le plus doué des élèves de Fra Filippo Lippi, un certain Sandro Filipepi surnommé depuis l'enfance «botticello» (le petit tonneau) va mener à son apogée la peinture de la Renaissance. Maître d'?uvre de la chapelle Sixtine, créateur bouleversant d'un Printemps inouï, il ressent intimement et annonce les soubresauts de son époque. Pendant que Savonarole enflamme la ville par ses prophéties apocalyptiques, il continue à peindre avec fougue. Il entretient alors avec Léonard de Vinci une relation faite de rivalité farouche et d'amitié profonde. Adulé puis oublié de tous, aussi secret que Florence est flamboyante, Botticelli habite un rêve connu de lui seul. Sophie Chauveau lève le voile sur la personnalité intime, les amours et la mélancolie fascinante du plus mystérieux des génies de l'histoire de l'art. Après La passion Lippi, elle poursuit son voyage unique dans le siècle de Florence.