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Le fidèle Rouslan
Vladimov Gueorgui ; Matthews Owen ; Cornillot Fran
10 X 18
7,20 €
Épuisé
EAN :9782264064943
En Sibérie, au début des années 1960. Chien de garde d'une redoutable efficacité, Rouslan voit son monde s'écrouler un matin : le camp de prisonniers vient de fermer, son maître lui donne congé. Que faire quand on n'a connu que le travail ? Quand toute sa vie, on a répondu aux ordres ? Quand on ne sait rien faire d'autre que garder des prisonniers ? Si les autres chiens vont quémander de la nourriture et un abri chez les villageois, Rouslan, lui, ne se compromet pas. Hier encore, il sautait à la gorge du prisonnier fuyard, son flair lui faisait retrouver celui qui avait volé un quignon de pain, son endurance le faisait courir des heures derrière les colonnes de détenus. Certes, Rouslan a parfois été choqué, comme ce jour où un des chiens, le plus sauvage, le meilleur, capable de tuer un prisonnier d'un seul coup, a été emmené par les maîtres dans la forêt et n'en est jamais revenu ; ou cette autre journée où les détenus ont refusé de sortir par - 40 degrés et où les gardiens les ont arrosés d'eau. Mais Rouslan le sait, c'est dans la force et dans l'ordre qu'on trouve la liberté.
Résumé : Publié en France en 1978, un roman qui dénonce de façon terrifiante la déshumanisation et l'absurdité du système soviétique. A redécouvrir dans la collection Vintage. En Sibérie, au début des années 1960. Chien de garde d'une redoutable efficacité, Rouslan voit son monde s'écrouler un matin : le camp de prisonniers vient de fermer, son maître lui donne congé. Que faire quand on n'a connu que le travail ? Quand toute sa vie, on a répondu aux ordres ? Quand on ne sait rien faire d'autre que garder des prisonniers ? Si les autres chiens vont quémander de la nourriture et un abri chez les villageois, Rouslan, lui, ne se compromet pas. Hier encore, il sautait à la gorge du prisonnier fuyard, son flair lui faisait retrouver celui qui avait volé un quignon de pain, son endurance le faisait courir des heures derrière les colonnes de détenus. Certes, Rouslan a parfois été choqué, comme ce jour où un des chiens, le plus sauvage, le meilleur, capable de tuer un prisonnier d'un seul coup, a été emmené par les maîtres dans la forêt et n'en est jamais revenu ; ou cette autre journée où les détenus ont refusé de sortir par -40° et où les gardiens les ont arrosés d'eau. Mais Rouslan le sait, c'est dans la force et dans l'ordre qu'on trouve la liberté... " A l'heure où les plus fidèles d'entre les fidèles qui avaient juré de lui faire don de leur vie tout entière le trahissaient ; à l'heure où les ministres et les généraux, les juges et les bourreaux, les indicateurs rétribués ou bénévoles abdiquaient et battaient en retraite ; à l'heure où ses porte- drapeaux jetaient dans la boue ses étendards couverts de crachats, le Service cherchait un soutien, implorait un reste de fidélité... et le soldat mourant entendit l'appel de la trompette guerrière. "
Le héros de ce roman ayant lu dans les journaux une annonce demandant des chauffeurs pour les chantiers miniers de la région de Koursk, s'y présente et accepte un travail dangereux... Ce pourrait être l'histoire d'un "héros du travail socialiste" , c'est seulement celle d'un homme qui veut mieux vivre et qui va en mourir. Cela est écrit comme une tragédie, avec une économie de moyens, une brièveté et une prose admirables qui valurent à l'auteur, pour ce premier livre, d'entrer d'emblée, et contre tous les usages établis, à l'Union des Ecrivains Soviétiques où l'on n'admet d'habitude que les écrivains récidivistes. C'est à la fin de 1961 que l'excellente revue Novy Mir, qui a révélé ces dernières années les nouveaux prosateurs soviétiques, donne Le grand filon qui paraît en librairie en 1962. Ce roman a valu à son auteur une grande célébrité, qui s'est immédiatement étendue à l'étranger.
Résumé : Il monte de ces pages une puissante odeur d'océan, les lames sont hautes, les galéjades tonitruantes, les mouvements d'humeur aussi incertains que ceux de l'eau. Nous sommes avec des marins pêcheurs soviétiques, mais ils pourraient aussi bien être de Marseille ou de Valparaiso, sinon qu'ils pêchent en février, en plein blizzard, et cela seuls savent le faire les marins du Nord, Écossais, Bretons, Scandinaves, Russes... Avec eux, l'odeur de la sueur se fait plus âpre parce que toutes les difficultés sont multipliées par dix. On lutte contre la fatigue à coups de gueule, de bons souvenirs, d'histoires "hénaurmes". Et sans en avoir l'air, on vous apprend dans le détail comment ça fonctionne un chalutier. Puis on apprend ce que c'est que faire naufrage. Tout cela dans un langage renforcé par cette crudité et aussi cette nature ésotérique qui est le propre de tous les gens de mer. L'action est prise en pleine pâte, en plein élan vital, par un romancier qui est un dialoguiste, un humoriste et un conteur rare.
La Russie au lendemain de l'abolition du servage. Les pères: bienveillants, un peu fatigués, sceptiques, mais convaincus qu'une bonne dose de libéralisme à l'anglaise résoudra les problèmes d'un pays encore médiéval. Les fils: sombres, amers, désespérés avant l'âge, haïssant toute idée de réforme, ne croyant qu'à la négation, au "déblaiement", à la destruction de l'ordre. "Je vois, dit l'un des pères à l'un des fils, vous avez décidé de ne rien entreprendre de sérieux." De ne rien entreprendre, en effet, répéta Bazarov."Et de vous bornez à insulter." Exact."Et cela s'appelle nihilisme!" Cela s'appelle nihilisme, répéta Bazarov. "Hamlet prérévolutionnaire, Bazarov ira au-devant d'une mort absurde, sa postérité hésitant entre les" démons "de Dostoïevski et les bolcheviks de 1917."
Ma charmante, mon inoubliable ! Tant que les creux de mes bras se souviendront de toi, tant que tu seras encore sur mon épaule et sur mes lèvres, je serai avec toi. Je mettrai toutes mes larmes dans quelque chose qui soit digne de toi, et qui reste. J'inscrirai ton souvenir dans des images tendres, tendres, tristes à vous fendre le coeur. Je resterai ici jusqu'à ce que ce soit fait. Et ensuite je partirai moi aussi.
Quels étranges liens unissent la jeune Katia et le vieuxprofesseur d'université Nicolaï Stépanovitch ? Il a regardégrandir l'orpheline, l'a vue amoureuse et heureuse, puissouffrante et désespérée. À l'automne de sa vie, Nicolaï aperdu toutes ses illusions et partage avec Katia les mêmesténèbres et les mêmes silences, sans pouvoir lui tendre lamain... Une nouvelle sombre et cruelle où bonheur et amour semblent inaccessibles... Un texte fort et vrai par l'un des plus grands écrivains dramatiques russes, l'auteur de La Mouette et La Cerisaie.
Lorsque Jacques Aratov rencontre Clara Militch, une jeune et talentueuse actrice, il est troublé, ému. Mais les mois passent et il ne pense plus guère à elle, jusqu'au jour où il apprend qu'elle s'est suicidée. Commence alors pour Aratov une quête amoureuse et désespérée sur les traces de Clara Militch pour comprendre son geste... Une incroyable et bouleversante histoire d'amour par-delà la mort.