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Polina
Vivès Bastien
CASTERMAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782203026131
4e de couverture : Très douée pour la danse, la petite Polina Oulinov est sélectionnée pour suivre les cours de Nikita Bojinski, un maître d'une exigence absolue, à la fois redouté et admiré. Au fil de son enseignement, qu'elle suit des années durant, Polina devenue jeune fille développe avec son mentor une relation complexe, entre antagonisme et soumission - et finit par le quitter pour explorer de nouvelles expériences artistiques, en toute indépendance. Plus tard, devenue vedette internationale dans sa discipline, la jeune femme prendra toute la mesure de sa dette à l'égard de ce maître aussi difficile que lumineux. Depuis son premier album chez KSTR en 2008, Bastien Vivès impressionne par son aisance, sa justesse et les promesses dont son travail est porteur. Avec ce maître-livre, impressionnant de bout en bout, il franchit un cap décisif vers la maturité.Notes Biographiques : Né le 11 février 1984, Bastien Vivès est le chef de file d'une génération d'auteurs qui mêlent volontiers bande dessinée franco-belge, manga, animation, et jeu vidéo. C'est avec Le Goût du chlore (Casterman), Essentiel Révélation à Angoulême en 2009, qu'il impose un style. En 2010, il débute le triptyque Pour l'Empire avec Merwan Chabane, puis publie Polina l'année suivante (Grand Prix de la critique en 2012). Après le déroutant Les Melons de la colère (collection BDCUL aux Requins marteaux), il lance, avec ses deux amis Balak et Michaël Sanlaville, la série Lastman, qui est primée au Festival d'Angoulême en 2015. Né le 11 février 1984, Bastien Vivès est le chef de file d'une génération d'auteurs qui mêlent volontiers bande dessinée franco-belge, manga, animation, et jeu vidéo. C'est avec Le Goût du chlore (Casterman), Essentiel Révélation à Angoulême en 2009, qu'il impose un style. En 2010, il débute le triptyque Pour l'Empire avec Merwan Chabane, puis publie Polina l'année suivante (Grand Prix de la critique en 2012). Après le déroutant Les Melons de la colère (collection BDCUL aux Requins marteaux), il lance, avec ses deux amis Balak et Michaël Sanlaville, la série Lastman, qui est primée au Festival d'Angoulême en 2015. Né le 11 février 1984, Bastien Vivès est le chef de file d'une génération d'auteurs qui mêlent volontiers bande dessinée franco-belge, manga, animation, et jeu vidéo. C'est avec Le Goût du chlore (Casterman), Essentiel Révélation à Angoulême en 2009, qu'il impose un style. En 2010, il débute le triptyque Pour l'Empire avec Merwan Chabane, puis publie Polina l'année suivante (Grand Prix de la critique en 2012). Après le déroutant Les Melons de la colère (collection BDCUL aux Requins marteaux), il lance, avec ses deux amis Balak et Michaël Sanlaville, la série Lastman, qui est primée au Festival d'Angoulême en 2015.
Cela fait une éternité que vu n'avez pas vu Roger, un vieux copain. Aussi, quand il vous invite à dîner chez lui, vous êtes loin de vous douter que vous allez rencontrer LA famille parfaite... Et que vous allez avoir droit aux meilleurs plats et aux meilleures pipes de votre vie...
Biographie de l'auteur Bastien Vivès a 22 ans lorsqu'il réalise Elle(s). Il aime le foot, la musique " dance " et Cabrel, il est unique. Pas de passé et plein d'avenir... " à 22 ans on n'est pas fini " dit-il... ... on espère bien qu'il ne finira jamais de finir. --Ce texte fait référence à l'édition Album .
Etudiante en Lettres classiques à la Sorbonne, Séverine n'est ni belle, ni laide, ni brillante, ni médiocre. La jeune femme coule une existence banale, sans éclat mais sans drame, aux côtés d'un compagnon qui lui prête moins d'attention qu'aux séries télévisées ou aux jeux vidéo. A l'issue d'un baby-sitting, elle se voit prêter un chemisier en soie qui va mystérieusement changer sa vie. Du jour au lendemain, les hommes posent sur elle un regard différent, chargé de désir. Le vêtement est-il doté d'un pouvoir magique ? Séverine l'ignore, mais elle constate qu'il lui permet de se sentir davantage en confiance. Et de reprendre en main son destin... Avec la grâce et la sensualité dont il a notamment déjà fait preuve dans Une soeur, Bastien Vivès dresse un nouveau portrait féminin résolument adulte et contemporain.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Loisel Régis ; Tripp Jean-Louis ; Beaulieu Jimmy ;
Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel et Jean-Louis Tripp. Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.
D'après l'oeuvre de Jean GionoNotes Biographiques : Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012. Jean Giono est né le 30 mars 1895 à Manosque en Haute-Provence. Son père, italien d'origine, était cordonnier, sa mère, repasseuse. Après des études secondaires au collège de sa ville natale, il devient employé de banque jusqu'à la guerre de 1914, qu'il traverse comme simple soldat. En 1919, il retourne à la banque. En 1920, il épouse une amie d'enfance, Élise. Ils auront deux filles, Aline et Sylvie. Lorsqu'en 1930 la banque qui l'emploie ferme sa succursale de Manosque et lui offre une situation ailleurs, il choisit de rester dans sa ville, et de quitter tout à fait la banque pour la littérature. Il fut aussi historien et scénariste. Dans l'oeuvre de Giono, la nature tient une grande place. Il a toujours aimé les arbres. Quand il était petit, il allait se promener en compagnie de son père. Tous deux emportaient dans leurs poches des glands qu'ils plantaient dans la terre à l'aide de leur canne, en espérant qu'ils deviendraient de superbes chênes.Jean Giono est mort le 9 octobre 1970. Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012.
En l?absence de Marie, dont personne ne sait si et quand elle reviendra de Montréal, Serge a pris ladécision de s?occuper désormais de son commerce. C?est qu?il faut bien approvisionner Notre-Dame-des-Lacs, qui manque de tout depuis que son Magasin Général est tombé en déshérence.Malheureusement, ce n?est pas si simple. Les fournisseurs de Saint-Simon, qui n?accordaient leurconfiance qu?à Marie, refusent de faire crédit à Serge. La tension monte au village, scindé en deuxcamps: ceux qui regrettent Marie (surtout les hommes) et ceux qui sont heureux qu?elle soitpartie (surtout les femmes), ne lui pardonnant pas d?avoir « fauté ». Pendant ce temps, Marie s?amuse comme une folle à Montréal, sort et multiplie les amants. Mais elle est nostalgique du village?
Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date: transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d?écolier, où celui-ci tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne. Après avoir, comme on le sait, énormément travaillé sur la guerre de 14 ? 18, c?est la première fois que Tardi se penche d?aussi près sur la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce faisant, il développe également un projet profondément personnel: en mettant en images l?histoire de son père militaire, Tardi explore rien moins que les racines, les origines et les ressorts de sa propre vie. Ce « roman familial » prend des accents d?autant plus intimes que Tardi a associé au projet deux de ses propres enfants, Rachel (qui assure la mise en couleur) et Oscar (documentation et recherches iconographiques).