Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'effet sablier
Vittori Jean-Marc
FLAMMARION
5,10 €
Épuisé
EAN :9782081240339
Autrefois, la société ressemblait une pyramide, dans laquelle tous les échelons intermédiaires constituaient les classes moyennes. Aujourd'hui, les uns sont propulsés vers le haut. Les autres descendent. A la pyramide succède un sablier. Les classes moyennes ont peur. Elles ont raison, car elles sont en train de disparaître. Au-delà du thème de l'"éternel déclin", l'auteur analyse les forces profondes à l'oeuvre, susceptibles d'expliquer cette "fin du milieu": le rôle de l'ordinateur et d'Interne, la destruction du modèle de la pyramide dans l'organisation des entreprises, dans leur production, clans noue consommation puis clans la société tout entière, monde politique compris. Si la mécanique de l'écrasement des classes moyennes est inéluctable, l'avenir n'est pas écrit potin autant: c'est donc sans pessimisme que Jean - Marc Vittori invite chacun à inventer les nouvelles priorités qu'imposent sou diagnostic.
Une promenade tout à la fois facile d'accès, riche d'enseignements et surtout subjective à travers les mots qui font le quotidien de l'économie: voilà ce que propose ce dictionnaire bien particulier. Le salaire des PDG y est défini comme une montagne à justifier, l'iPod symbolise le succès industriel d'une Amérique désindustrialisée, le management serait d'abord l'art de faire du ménage... Le lecteur pourra redécouvrir des objets comme la Logan ou le conteneur. Il est invité à rendre visite à des hommes connus pour les voir sous un nouveau jour comme Jean-Marie Messier, Henry Ford ou Pierre Bérégovoy. Il arpente des entreprises comme LOréal, Dell ou Toyota. Il décode des concepts comme la croissance, le gratuit ou la réorg, pour mieux les comprendre. Un regard cohérent et lucide sur l'économie d'aujourd'hui, de A comme Abondance jusqu'à Z comme Zodiac.
« Planté devant son fils, le père tremble de colère contenue: ? Moi, je sais où tu vas aller. A la gendarmerie. Dans la famille, personne n'a jamais désobéi aux ordres de son pays. Tu nous fais honte. Au village, tous les garçons de ton âge sont déjà partis ou vont partir en Allemagne... »En replaçant le lecteur au coeur des périodes difficiles de notre Histoire, les Romans de la Mémoire, fondés sur une information historique rigoureuse, proposés par la direction de la mémoire, du patrimoine et des archives du ministère de la défense, en partenariat avec les éditions Nathan, se veulent une contribution à son approche de la citoyenneté.
Vittori Jean-Marc ; Lagarde Christine ; Gurria Ang
La crise économique et financière que nous vivons depuis trois ans est la première de l'histoire à avoir frappé d'un coup le monde entier. Face à cette crise globale est né dans l'urgence le G20, composé de vingt pays aux économies puissantes, pour inscrire les réactions locales dans une coopération planétaire. Mais comment concilier des politiques toujours très nationales et une économie de plus en plus mondialisée? Comment harmoniser les intérêts des pays? Comment légitimer les décisions internationales? Une gouvernance mondiale est-elle indispensable ou s'agit-il d'une utopie sympathique mais irréaliste? Pour éclairer ces débats cruciaux, Jean-Marc Vittori a rencontré cinq grands acteurs d'une gouvernance mondiale en devenir: Christine Lagarde, ministre française de l'Economie; Angel Gurria, patron de l'OCDE, le club des pays développés: Pascal Lamy, directeur général de l'Organisation mondiale du commerce; François Bourguignon, directeur de la Paris School of Economics et ancien économiste en chef de la Banque mondiale; et Michel Camdessus, ancien directeur général du Fonds monétaire international. Ces dirigeants racontent chacun à leur manière. de l'intérieur, les progrès de la coordination mondiale, ses ressorts cachés, ses jeux de rôle mais aussi ses difficultés quotidiennes. Et ils rêvent de ce qui pourrait être un monde doté des outils permettant de prévenir ensemble les risques géopolitiques, économiques et climatiques. Car nous n'avons qu'un seul monde. Un jour ou l'autre, il lui faudra une seule gouvernance.
Les voyageurs des autres trains nous détaillent comme si nous étions d'une autre planète. j'ai envie de crier: Oui, je reviens de l'enfer d'un camp de concentration nazi. J'ai dix-huit ans et si j'en parais quarante, c'est que j'ai vécu une vie par heure pendant un an."