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La statue engloutie
Vitté Louis-Olivier
CALMANN-LEVY
25,25 €
Épuisé
EAN :9782702157510
Dans les années 70, entre Auvergne et Limousin, sur chaque rive d'un lac artificiel alimenté par la Dordogne, se font face les Chastagnol et les Fontcroze, deux prospères familles terriennes qu'opposent depuis des générations d'obscures querelles de voisinage. Quand le fils de l'une noue une idylle avec la fille de l'autre, on se met à espérer une réconciliation. C'est sans compter avec le réveil de l'ancienne rivalité à propos d'une chapelle dédiée à Sainte Madeleine. L'affaire paraît oiseuse puisque l'édifice a été englouti lors de la mise en eau du lac plus de trente ans auparavant. Or, il apparaît que celle des deux familles qui pourra présenter devant notaire la statue de Sainte Madeleine qu'elle abritait, héritera d'un immense domaine légué par une congrégation religieuse. La statue a disparu. Chacune des deux familles se lance dans une quête éperdue où tous les coups sont permis...
En Limousin, au XIIe siècle, au coeur de l'extraordinaire forteresse de Merle, Hélis de Merle et Aymeric de Pesteil, enfants de la noblesse locale, sont promis au mariage. Mais le jeune Aymeric, qui apprend les rudiments de la chevalerie au service du seigneur Bernard de Merle, part rejoindre, dès qu'il le peut, son amie Guinotte, une petite bergère. De retour de croisade arrive, un jour d'été, un étrange chevalier du nom de Foulques. Il est venu de très loin pour accomplir une promesse. Son intrusion bouleverse l'ordre établi du village et de la forteresse, les préparatifs du mariage et particulièrement la destinée, jusqu'alors paisible, de Guinotte... Un roman d'ambiance avec des personnages fascinants au coeur du Moyen Age, dans un site réel, étonnant, coupé du monde: les Tours de Merle, classées monument historique.
Résumé : A la fin des années 1940, au coeur de la haute vallée de la Dordogne. Biscuit, surnom donné à l?enfant, a été profondément marqué par une scène de battue au sanglier. Depuis, il rêve de devenir chasseur, et ce, envers et contre tous : ses copains de classe, les villageois moqueurs, mais surtout son père, placide boulanger, qui veut que son fils prenne sa relève ou devienne instituteur. Seul le vieux Rava, attendri par la détermination du jeune garçon, va le prendre sous son aile et lui transmettre tout son savoir. L?Enfant des terres sauvages est une ode à la nature sauvage, chronique villageoise toute en tendresse, portrait sensible d?un enfant porté par son rêve.
Louis-Olivier Vitté signe le portrait tendre de trois femmes décidées à vivre leurs rêves en toute liberté, à une époque charnière qui voit l'émancipation de millions de femmes. Louis-Olivier Viné aime écrire ses romans en puisant dans le passé de ses ancêtres limousins, un passé qui l'inspire et le fascine. Il a publié aux Presses de la Cité La Rivière engloutie, L'Enfant des terres sauvages et L'Inconnue de la Maison-Haute.
Présentation de l'éditeur Novembre 1944. La guerre semble perdue pour une Allemagne prise en étau entre les Russes sur la Vistule et les Alliés à sa frontière occidentale. Hitler se convainc qu’une contre-offensive éclair en Belgique pourra faire éclater la coalition anglo-américaine et lui donner le temps de déployer ses armes secrètes. Une concentration militaire de grande ampleur est organisée en secret dans les Ardennes belges, là où le front tenu par les Américains est le plus vulnérable. Le 16 décembre, sous la poussée inattendue et brutale de deux armées de panzers, le front est enfoncé sur cinquante kilomètres. Nombre d’unités américaines se replient en désordre, mais d’autres résistent héroïquement dans des températures qui tombent à moins 22 degrés avant Noël. Plusieurs unités américaines sont encerclées à Bastogne, alors que le mauvais temps empêche toute opération aérienne de ravitaillement ou de renfort. Froid glacial, pénurie de vivres, massacres de prisonniers, cadavres piégés, représailles contre les civils, combats rapprochés, amputations à la chaîne, snipers, 5e colonne : du 16 décembre 1944 au 4 février 1945, les Ardennes sontle théâtre d’une guerre totale qui mettra hors de combat 80 000 soldats américainset sensiblement le même nombre du côté allemand. En pure perte. Ayant sacrifié ses meilleures unités et ses dernières réserves contre une armée dont il a gravement sous-estimé les ressources matérielleset morales, Hitler a joué son va-tout et perdu. Une fois de plus, Antony Beevor excelle à multiplier les points de vue. Son récit alterne en permanence entre les niveaux politique, stratégique, tactique et ndividuel. Nourri d’une documentation impressionnante, il nous fait vivre cette lutte à mort telle que la vécurent les états-majors, les officiers sur le terrain et les hommes du rang – des deux côtés –, sans oublier les civils, avec cette empathie dépourvue de jugement moral qui est sa marque de fabrique. Antony Beevor rend à cette bataille, l’une des plus féroces et des plus inutiles de la Seconde Guerre mondiale, sa juste place dans l’histoire terrible de ce conflit.
Début du xxe siècle, dans le pays nantais. A l'ombre des arbres centenaires du parc du château de Malavielle, Cécile grandit entourée de femmes : sa grand-mère, qui tient les rênes du domaine, sa mère, une douce bourgeoise effacée, sa grande soeur, qui se destine à la vie monacale. Protégée, trop peut-être, la jeune fille a tout pour être heureuse, jusqu'au jour où elle se décide à poser des questions sur les hommes de la famille. De son père, on lui dit qu'il est mort dans un incendie à Paris, de son grand-père, qu'il était inconséquent et qu'il aurait disparu après avoir honteusement ruiné Malavielle. Mais Cécile ne trouve aucune photo, aucune trace tangible de leur existence. Quand elle s'entête, sa grand-mère l'expédie dans un internat accueillant la jeunesse dorée nantaise, où elle subit quotidiennement rebuffades et humiliations. Révoltée, Cécile fugue et débarque seule à Paris, bien décidée à éclaircir le mystère de ses origines. Avec sensibilité et réalisme, Eric Le Nabour brosse le portrait bouleversant d'une jeune femme forte et fragile aux prises avec sa famille pour conquérir son droit au bonheur.
Dissuasion, subversion, persuasion : quelles stratégies pour sauver la paix ? Raymond Aron propose ici l'une des analyses les plus pertinentes des rapports de force de la Guerre froide, et qui, au-delà de la chute du mur de Berlin, sont perpétués par la possession de l'arme nucléaire par quelques puissances militaires.Tout est là : si une seule bombe nucléaire dégage la même puissance que l'ensemble des bombardements sur l'Allemagne nazie en 1944, "le changement quantitatif entraîne une évolution qualitative". La guerre n'a plus le même aspect : l'analyse théorique montre des puissances qui définissent leurs tactiques politiques dans la sécurité précaire des rapports de force ; les conflits s'inscrivent dans un monde fini, où ceux qui ne peuvent dissuader doivent s'abriter derrière un "grand frère".Pour lecteurs motivés, cette géopolitique de la guerre est une réflexion sur le devenir de l'humanité dans des États souverains qui se définissent avant tout par un jeu de rapports de force. --Mattieu Reno