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Venise
Vitoux Frédéric ; Darblay Jérôme
FLAMMARION
7,50 €
Épuisé
EAN :9782082008259
Ce livre est conçu à partir de l'Art de vivre à Venise, sans la partie sur les intérieurs privés ; cet ouvrage publié en 1990 avait connu un très grand succès. Venise nous propose une promenade idéale dans une ville mythique, littéralement posée sur les eaux. Qu'ils soient nés à Venise ou qu'ils aient choisi d'y résider par goût, les Vénitiens ont développé un art de vivre que ne peut découvrir le tourisme traditionnel. C'est dans des lieux secrets, dans la vraie vie vénitienne, que nous font pénétrer le texte d'un écrivain tombé sous son charme, et des photographies qui rendent la singularité de sa lumière. Venise se dévoile donc et nous offre sa lagune, ses décors dignes de ceux d'un théâtre, ses jardins cachés, ses artisans - maîtres-verriers, orfèvres ou tisserands -, ses cafés ou encore ses hôtels. Pour prolonger le plaisir, le carnet d'adresses situé à la fin de l'ouvrage a été entièrement réactualisé.
Résumé : Une autobiographie parcellaire et subtile par recomposition fragmentaire du puzzle de la mémoire : non pas des Mémoires en majesté par ordre chronologique, mais une évocation de souvenirs autour desquels sont venues cristalliser des leçons de vie. " Le bonheur en littérature ne consiste pas à gagner du temps pour aller à l'essentiel mais à perdre du temps pour parvenir à l'inessentiel. Autrement dit, à accepter d'être pris par surprise pour découvrir précisément ce que je n'avais jamais recherché " est-il écrit ici au détour d'un chapitre : c'est la meilleure définition du bonheur que l'on ressent à la lecture de ce récit. Chaque court chapitre convoque un souvenir qui ouvre une parenthèse, une digression, un décentrement. Le premier d'entre eux, " précieux parce qu'indistinct " : une visite à son père détenu après-guerre à la prison de Clairvaux (on en saura plus, par la suite, sur ce père frappé de la maladie d'Alzheimer à la fin de sa vie) Cette période de la guerre est très présente, de la silhouette unijambiste du gardien de l'hôtel de Lauzun qui dénonça Christian de la Mazière à la Libération à Lucette Almanzor en butte à la question désinvolte d'un visiteur (" En deux mots, Céline, c'est quoi ? ") en passant par Lisette de Brinon contrainte d'assister à l'exécution de son mari Fernand de Brinon, qui l'avait protégée en la faisant nommer " aryenne d'honneur " . Une réflexion de Vittorio Gassman racontant qu'une miette de pain collée à la lèvre d'une jeune femme a sonné le glas de leur liaison inspire à l'auteur une réflexion sur la fin de l'amour. Une phrase prononcée par Ginger Rogers dans le film La fille de la 5ème avenue (" les riches sont juste des pauvres avec de l'argent ") constitue un des Rosebud du texte : l'écart social entre ses parents et la plupart de leurs amis, entre le monde des riches et celui des pauvres, celui de la désinvolture héréditaire et du mérite forcené (de très jolies scènes sur une victoire inespérée lors d'un championnat d'académie d'escrime contre un adolescent béni des dieux, ou sur Antoine Ménier, de la famille des chocolats Meunier, ami d'enfance de son parrain snob, développent par touches cette thématique du déclassement...) Comment " le contrat de confiance entre la langue et lui " a été rompu par la découverte des " pommes mousseline " , le rôle qu'a joué l'opus III de Beethoven dans son éveil à la musique, tel tableau de Goya dans son éveil à la peinture, la folie du cinéma et la menace de la cécité, l'expérience en usine, la découverte des livres et des écrivains, l'amour de sa vie et les amitiés à éclipses (" on perd ses amis d'enfance comme on perd son enfance " ...) sont quelques-uns des motifs pris dans cette tapisserie du souvenir.
Résumé : " Une cinquantaine de cartes aujourd'hui déchiffrées, contemplées et classées. Suivant les caprices de généalogies fantaisistes. Par lieux : Gonesse, Charenton, Le Creusot, Boulogne, Chambly.... Quelques cartes inclassables déjà rejetées. Des feuilles de brouillon noircies d'indications familiales et géographiques. La liste des premiers protagonistes de l'intrigue, longue liste d'où certains noms vont être amenés à disparaître, d'autres en revanche à prendre de l'importance, à engendrer à leur tour une autre famille... Des cousins, des cousines, une jeune fille orpheline - adoptée, ou de parent divorcés ? Si jolie que beaucoup lui écrivent. Par affection. Il y a encore le grand cousin qui voyage. Et beaucoup de gens qui ne se connaissent pas. Et encore, peut-être. "
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.