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Journal caucasien (1928-1931) suivi de Carnet moscovite (1953)
Vita-Finzi Paolo
L'INVENTAIRE
17,10 €
Épuisé
EAN :9782910490294
Consul général d'Italie à Tiflis (Géorgie) de 1928 à 1931, Paolo Vita-Finzi rapporte du Caucase et des voyages que ses fonctions l'amènent à effectuer à travers l'URSS, notes et carnets. Au milieu des années 1970, il reprend ces notes et en tire l'ouvrage proposé ici. Le journal Caucasien est ainsi la synthèse, a posteriori d'impressions et de réflexions " sur le vif ". Quand l'auteur rédige ce texte, de nombreux événements ont eu lieu, imprévisibles à l'époque, et bien des éléments alors inexpliqués, se sont éclairés. Le Carnet moscovite date, lui, de 1953 et d'un nouveau voyage de Paolo Vita-Finzi dans une URSS qui commence tout juste à sortir du " tunnel stalinien ". Depuis la parution de ce double ouvrage en Italie, vingt-cinq ans se sont encore écoulés et les bouleversements dans cette région du monde ont été impressionnants. La présente édition a choisi, chaque fois que cela semblait utile ou nécessaire, de rappeler en quelques mots ces événements récents, afin de faire un peu plus la lumière sur un pays et une histoire des pus complexes. De son journal caucasien, Paolo Vita-Finzi disait : " Le volume que voici, petit et fragmentaire, traduit l'impression vive et spontanée éveillée en moi par le premier contact avec ce monde nouveau qui surgissait parmi les deuils et les ruines, suscitant en même temps l'admiration pour la grandeur des fins et l'effroi pour la cruauté des moyens... " (Anne Coldefy-Faucard)
Après l'exil américain et quinze ans d'absence des plateaux français depuis "La Règle du jeu" , Renoir tourne "French Cancan" et renoue ainsi avec le monde de son enfance : le Montmartre de la Belle Epoque. Il y célèbre les jalons de la culture nationale populaire : le cancan, le café-concert, la "joie de vivre" et permet les retrouvailles avec Gabin après le succès de "La Grande Illusion" . Certes, Renoir est en quête de beauté et de plaisir, filmant la danse et la chanson, jouant sur les couleurs et les décors qui reconstituent le Paris 1900 mais souligne également l'arrière-plan du spectacle. On remarque, sous l'harmonie apparente, la persistance des différences sociales et une image teintée de noirceur de la société de la fin du XIX e siècle, dans laquelle la culture s'industrialise progressivement. L'ouvrage étudie en particulier la mise en scène du film. Si la caméra reste souvent statique, c'est pour mieux saisir la profusion de mouvements des acteurs et offrir des cadrages influencés par la peinture.
Vita Sackville-West (1892-1962) fut amoureusement liée à Violet Trefusis, qu?elle connut dès l?enfance, et amie intime de Virginia Woolf. Écrivain prolifique (poèmes, biographies, manuels sur l?art du jardin, journaux, récits de voyage?), elle a signé recueils de nouvelles et romans dont le plus célèbre, Au temps du roi Édouard (1930), fait revivre avec grâce le monde de la haute aristocratie anglaise au début du XXe siècle.
En plus d'être un cinéaste, Jean Renoir fut un authentique polygraphe, ayant écrit plusieurs romans et pièces de théâtre, de nombreux articles et des textes autobiographiques. A cet ensemble vient s'ajouter sa correspondance, qui se développe lors de son exil aux Etats-Unis. Si la lettre de Renoir délivre des informations qui renseignent la création de certains films, la rhétorique qui est à l'oeuvre peut nuancer l'histoire de la genèse cinématographique. Il utilise également la lettre pour rendre compte des bouleversements liés à l'exil et manifester son identité artistique.
Vita Sackville-West (1892-1962) fut amoureusement liée à Violet Trefusis, qu?elle connut dès l?enfance, et amie intime de Virginia Woolf. Écrivain prolifique (poèmes, biographies, manuels sur l?art du jardin, journaux, récits de voyage?), elle a signé recueils de nouvelles et romans dont le plus célèbre, Au temps du roi Édouard (1930), fait revivre avec grâce le monde de la haute aristocratie anglaise au début du XXe siècle.
Ce recueil est une anthologie de la poésie de Mehdi Akhavan Sales, l'une des figures majeures de la nouvelle poésie persane. Né en 1927 à Machhad, la capitale du Khorasan, berceau de la renaissance de la langue et de la poésie classique persane, il se donne la tâche de rapprocher le Khorasan du Mazandéran, lieu de naissance de la nouvelle poésie persane fondée par Nima Youshidj. La poésie d'Akhavan est une synthèse sophistiquée et élaborée de ces deux courants. Cette anthologie comporte une cinquantaine de poèmes du poète tirés de plusieurs recueils de sa poésie publiés entre 1950 et 1990 à Téhéran. La plupart des poèmes sont pourtant choisis parmi seulement trois recueils qui sont considérés par tous les critiques littéraires iraniens comme trois chef-d'oeuvres du poète. Publié pour la première fois en France, Akhavan Sâlès jouit en Iran d'une immense popularité et d'une grande notoriété et sa poésie a été une source d'inspiration pour des écrivains, des musiciens et des cinéastes. Ses compatriotes le décrivent comme le Ferdowsi des temps modernes, car il a joué un rôle fondamental dans le renouveau de la poésie persane, et une génération entière de jeunes poètes l'a suivi sur ce chemin. Il est décédé des suites d'une longue maladie à Téhéran en 1990 et est enterré dans la ville de Tous à côté du mausolée de Ferdowsi.