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Visa pour la Guadeloupe
Bulle Estelle-Sarah
ELYTIS
14,90 €
Épuisé
EAN :9782356394231
Estelle-Sarah Bulle, romancière guadeloupéenne, évoque ici "sa" Guadeloupe, par le biais de plus de cent mots-clés qui accompagneront le voyageur en partance ou désireux de se replonger dans un voyage passé. De "A" comme Admiral T à "Z" comme Zouk, c'est un abécédaire éclectique que nous propose Estelle-Sarah, couvrant les grandes thématiques que l'on retrouve sur l'île, son histoire, sa géographie, son architecture, avec bien souvent en filigrane tout le charme de la langue créole. Le livre est accompagné d'une carte dépliable, collée au verso de la couverture. Le principe de la collection Visa pour le monde est toujours d'apporter au voyageur curieux un dictionnaire culturel couvrant tous les champs thématiques permettant de comprendre et d'appréhender un territoire par le biais de mots-clés.
En juin 1958, une équipe de tournage française débarque à Rio de Janeiro. Dans les quartiers pauvres se répand la nouvelle d'un drôle de casting : on recherche de jeunes comédiens amateurs noirs. A sa réécriture du mythe d'Orphée et Eurydice, Aurèle Marquant a l'intention de donner pour cadre une favela vibrante de tragédie et de joie. Le réalisateur a reconnu son Eurydice en Gipsy Dusk, danseuse américaine métisse rencontrée a? Paris. Breno, footballeur brésilien au chômage, sera Orphée ; Eva, comédienne martiniquaise, et Norma, Carioca pauvre mais ambitieuse, seront les deux autres visages féminins. Déjà les décors se montent, les acteurs s'apprivoisent et les premières scènes sont tournées sur des airs chantés à la guitare. Cette effervescence artistique ne passe pas inaperçue : deux agents locaux de la CIA flairent un coup à jouer avec la bossa nova, tandis que le film aiguise les intérêts du Brésil, mais aussi de la France de Malraux, soucieuse de se placer dans la compétition internationale que constitue le festival de Cannes.
Résumé : En juin 1958, une équipe de tournage française débarque à Rio de Janeiro. Dans les quartiers pauvres se répand la nouvelle d'un drôle de casting : on recherche de jeunes comédiens amateurs noirs. A sa réécriture du mythe d'Orphée et Eurydice, Aurèle Marquant a l'intention de donner pour cadre une favela vibrante de tragédie et de joie. Le réalisateur a reconnu son Eurydice en Gipsy Dusk, danseuse américaine métisse rencontrée à Paris. Breno, footballeur brésilien au chômage, sera Orphée ; Eva, comédienne martiniquaise, et Norma, Carioca pauvre mais ambitieuse, seront les deux autres visages féminins. Déjà les décors se montent, les acteurs s'apprivoisent et les premières scènes sont tournées sur des airs chantés à la guitare. Cette effervescence artistique ne passe pas inaperçue : deux agents locaux de la CIA flairent un coup à jouer avec la bossa nova, tandis que le film aiguise les intérêts du Brésil, mais aussi de la France de Malraux, soucieuse de se placer dans la compétition internationale que constitue le festival de Cannes.
Résumé : Sur les photographies de Sylvain Duffard, les êtres humains sont des silhouettes furtives qui gardent leur mystère, enfouis dans l'épaisseur du temps. Le paysage est le sujet. Il envahit tout. L'oeil s'y promène comme dans un livre. La nature est là, ouverte. Mais c'est une nature définitivement marquée par la présence humaine. Peu d'animaux. Des toits, des parkings, des routes, des fils électriques. Signes simples et concrets de notre emprise ; une emprise qui persiste même quand personne n'est à l'horizon. Estelle-Sarah Bulle
D'où viennent les ZAD (zones à défendre) ? Qu'est-ce que l'"autonomie politique" comme régime d'action ? En donnant à lire l'autonomie politique dans son contexte actuel puis s'appuyant sur une enquête menée en grande partie sur la ZAD Notre-Dame-Des-Landes, cet ouvrage analyse des occupations territoriales associant stratégie défensive et déploiement de formes de vie totales. Se plaçant en dehors du système marchand et capitaliste, l'autonomie politique défend jusque dans ses alliances les plus récentes avec l'écologie, l'idée que des formes politiques et sociales émergentes sont irréductibles et doivent résister à toute tentative de formalisation (notamment par la sociologie) ou d'institutionnalisation. L'étude menée par Sylvaine Bulle restitue l'épaisseur d'un monde, celui des ZAD, qui par sa nouveauté et sa radicale différence, échappe au regard de la sociologie classique et en questionne la posture. L'enquête permet d'identifier la diversité au sein des groupes autonomes et affinitaires, mais également les fondements normatifs, économiques d'un projet incarné spatialement et dont les grammaires sont structurées autour de principes : la non domination, la solidarité ainsi que le refus de toute extériorité renvoyant à l'Etat. Sylvaine Bulle tente une incursion dans ce que certains ont appelé la "zone du dehors", auprès d'acteurs qui bousculent l'ordre social jusqu'à la démarche sociologique même.
Explorer, ouvrir des voies inconnues", autant de termes liésautrefois à la Conquête spatiale et aujourd'hui remplacés par"administrations, budgets et lobbies". Cinquante ans déjàdepuis Gagarine, et, là-haut, rien de nouveau! Que sont doncles Cosmonautes devenus? Où irons-nous, demain, chercherla noblesse de notre espèce? Quels Rêves pour nos enfants?Patrick Baudry, premier Astronaute africain, né au Cameroun,français et européen, tente de soulever les vraies questionsconcernant aujourd'hui l'absence d'avenir de la Conquêtespatiale. Pourquoi ne sommes-nous pas sur la Lune?Pourquoi, Mars, malgré tous nos robots, nous semble-t-elletoujours aussi lointaine? Pourquoi, surtout, continuons-nous àtourner en rond autour de notre Terre? Qualifié pour voleravec les soviétiques, c'est finalement sur la navette américaineDiscovery qu'il part dans l'Espace en 1985. Conseiller duPrésident d'Aérospatiale pour le programme d'avion spatialeuropéen Hernies, il voit l'Europe abandonner cette grandeambition. Lassé d'un avenir spatial privé de souffle etd'imagination, il s'insurge et nous offre ici, en même tempsqu'une vision éclairée de toutes ces questions, un "état deslieux" sans complaisance, mais bien réel.
Tout le talent de Mateusz Urbanowicz pour raconter Tokyo à travers ses boutiques?4e de couverture : Tout le talent de Mateusz Urbanowicz pour raconter Tokyo à travers ses boutiques?
Ciseaux à bonsaï, kimonos, kokeshis, figurines issues de l'univers manga... Quel pays peut se targuer comme le Japon de produire tant d'objets qui évoquent si fortement son identité ? A l'occasion de plusieurs séjours d'immersion dans l'archipel, Julien Giry et Aurélie Roperch sont partis en quête des objets les plus emblématiques de la culture japonaise. Confrontant leur point de vue avec celui de l'éditrice Aya Ozu, ils ont établi une liste de cent objets qui racontent tout un pays. Dans cet inventaire inédit et surprenant, le lecteur découvrira aussi bien des symboles nationaux que des icônes de la vie quotidienne (ingrédients, jeux, ustensiles, vêtements), des souvenirs de voyage et des chefs-d'oeuvre d'artisanat. Loin des clichés, Les 100 Objets du Japon propose par une approche originale et inspirante une plongée au coeur du pays du Soleil-Levant.
Avril 1938. L'offensive des troupes franquistes sur le haut-Aragon fait fuir des milliers d'Espagnols vers la France par les cols pyrénéens. Au cours de cette première "retirada", une femme épuisée accouche en pleine montagne, dans la neige. L'enfant sera français. Son père, resté sur le front, ne reviendra pas de la bataille de l'Ebre. A partir de cette histoire authentique, l'auteur retrace l'itinéraire d'une femme et de ses parents réfugiés qui ont décidé, pour rebâtir leur vie en France, de ne plus jamais parler des déchirements de la guerre. Le poids de ce silence suscitera chez Antoine, le fils devenu adulte, une vocation de journaliste. La mort prématurée de sa mère lui offre la possibilité de rompre ce pacte d'oubli. Vingt-six ans plus tard, guidé par des lettres retrouvées de son père, il part en Espagne pour comprendre ce que personne n'a pu lui raconter.