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La bijouterie parisienne : du Second Empire à la Deuxième Guerre mondiale : 1860-1914
Viruega Jacqueline
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782747569798
Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, les bijoux présentent une remarquable variété de styles, de genres et de formes. La bijouterie affirme avec force sa double nature d'art décoratif et de secteur économique dépendant des modes et des marchés. Cet ouvrage en évalue les produits, les clientèles et les producteurs, entre 1860 et 1914, à Paris puisque la presque totalité de la bijouterie française est fabriquée dans la capitale jusqu'à la Première Guerre mondiale. Pendant ces quelque cinquante années, la demande de luxe se maintient tandis que la demande de bon marché croît sans discontinuer. Celle-ci correspond à la montée des classes moyennes, en France et sur les marchés d'exportation. La gamme de la bijouterie s'élargit en conséquence, avec une augmentation considérable de la bijouterie d'imitation. Les bijoux sont fabriqués au coeur du vieux Paris de la rive droite, dans de petits ateliers qui forment une branche de la Fabrique de Paris. S'adaptant en permanence aux marchés, les bijoutiers renouvellent une partie des procédés de fabrication, avec un usage judicieux de la mécanisation qui sauvegarde au maximum le savoir-faire. Protégeant sa réputation de qualité, la filière de la bijouterie parisienne démontre sa réussite jusqu'au moment où le système de la Fabrique, fondé sur l'artisanat, n'absorbe plus la demande de quantité et de bon marché.
Comment est-il possible qu'un lien créé entre l'homme et le cheval puisse aider à soigner ? Ce mystère partagé intuitivement par tous les passionnés de chevaux est ici décrypté ou carrefour de plusieurs disciplines. Ce livre est écrit comme une partition "à quatre moins", une conversation entre deux professionnels de la santé et du handicap. Hélène Viruego-Bogros est une spécialiste des chevaux oyant travaillé étroitement avec les Indiens d'Amérique du Nord sur les médecines traditionnelles dons le Montana. Manuel Govirio est médecin et a consacré sa carrière à étudier les maladies neurologiques graves en accordant une importance capitole aux différentes potentialités de l'individu dons sa réadaptation. De leur rencontre naît une réflexion qui les amènera petit à petit à s'interroger sur les mécanismes physiologiques expliquant l'évolution des patients pris en charge à l'Institut Equiphorio. Leur collaboration permet d'explorer des connexions jamais encore formellement proposées entre les bienfaits du cheval dons la thérapie et le monde des neurosciences.
La crise de l'ESB a mis en évidence la nécessité de la traçabilité: comment interpréter cette tendance? Les clients la demandent et l'obligation légale s'étend: comment faire? Le mot traçabilité recouvre des réalités et des pratiques très différentes: quels sont les standards à utiliser? Ce concept se développe dans tous les secteurs: pourquoi? Effet de mode ou enjeu de long terme? De plus en plus d'industries utilisent la traçabilité afin de pouvoir coordonner leurs flux d'informations avec leurs flux de produits. Depuis les grandes crises sanitaires (sang contaminé, ESB et OGM), elle est devenue un gage de confiance pour les clients. Et la loi impose désormais la traçabilité dans de plus en plus de secteurs, y compris en dehors de l'alimentaire. Au-delà de ces crises, la traçabilité recouvre des réalités très diverses. Les approches mises en ?uvre viennent d'origines différentes (qualité, gestion industrielle, SI...). Les industries où elle est utilisée sont également hétérogènes (agro-alimentaire, pharmacie, santé, automobile, contrefaçon, transactions dans le commerce électronique, grande distribution...). La traçabilité devient un domaine à part entière avec ses propres outils et méthodes. C'est l'objet de ce livre qui présente les pratiques actuelles de traçabilité, avec des méthodes et des outils pour mettre en place un système de traçabilité pertinent et efficace.
Instants volés représente le mémorial de l'existence de Marie-Odile Viruega. Entièrement, l'auteure se dévoile et raconte ses expériences, ses rencontres, ses ruptures et ses ressentis. A travers ses textes poétiques, elle vous fait vivre ses joies, ses peines, ses doutes dans l'espoir qu'ils vous projettent dans votre propre vie comme un miroir de vos émotions, de votre vécu.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.