Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
A l'écoute de la bible, année C
Viot Michel
ARTEGE
29,15 €
Épuisé
EAN :9782360406562
En 1968, Michel Viot est ordonné pasteur luthérien. Il exerce longuement à l'église des Billettes au coeur de Paris. En 1996, il est nommé inspecteur ecclésiastique, c'est-à-dire évêque luthérien de Paris. Il raconte le parcours hors du commun qui l'a amené à se faire ordonner prêtre catholique pour le diocèse de Blois dans son livre De Luther à Benoît XVI, Itinéraire d'un ancien franc-maçon. Il a été curé et Vicaire épiscopal chargé de la formation permanente dans le diocèse de Blois. Aujourd'hui il est au service du diocèse aux Armées comme Aumônier National des Anciens Combattants, et du diocèse de Versailles pour le doyenné de Saint-Germain-en-Laye. Voici le troisième tome des sermons du père Michel Viot. Après l'année A et l'année B, l'année C met un point final à ce travail magistral et sans équivalent. Après Matthieu et Marc, voici Luc, l'évangéliste de la miséricorde. La réforme liturgique a indéniablement offert un accès plus facile aux textes de l'Ancien et du Nouveau Testament. Mais encore faut-il trouver un bon guide pour nous introduire dans ces trésors et nous faire apprécier ces richesses. Le père Viot, avec sa longue expérience pastorale et sa culture biblique en prise sur notre époque, nous permet de découvrir la force de paroles que, dans un cadre purement liturgique, nous écoutons trop souvent d'une oreille distraite. Ainsi n'hésite-t-il pas à resituer telle ou telle péricope dans son contexte biblique. Et en même temps, il offre un effort de contextualisation de l'enseignement du Nouveau Testament dans notre époque. Comme l'a écrit le pape François dans son exhortation apostolique Evangelii gaudium : "L'homélie a une valeur spéciale, qui provient de son contexte eucharistique, qui dépasse toutes les catéchèses parce qu'elle est le moment le plus élevé du dialogue entre Dieu et son peuple, précédant de quelques instants la communion sacramentelle". Chacun de ces sermons est une véritable fête du coeur et de l'esprit pour nous préparer, dans le silence retrouvé, à la rencontre avec Dieu.
J'ai 44 ans ? ressenti 26 ? et je vis à Paris, près de la place de la Nation. J'habite rue des Boulets. J'aime les brosses à dents dures, les matelas fermes, les serviettes rêches, les fromages qui puent et toutes les petites surprises quotidiennes que la vie, ce cookie géant aux pépites de merde, nous envoie.
Quelle puissance, quelle allégresse, quel souffle dans ces lignes mises au service de la Parole de Dieu et au service de tous les serviteurs de la Parole ! Mgr Minnerath, théologien et pasteur, ne ménage pas l?éloge en préfaçant ce recueil des homélies de l?année A de notre Lectionnaire que le père Michel Viot propose aujourd?hui au public. Ces Homélies cultivent avec bonheur un style direct, elles se réfèrent volontiers à l?histoire récente ou à l?actualité sociétale, elles mettent en oeuvre aussi, avec aisance, la très vaste culture biblique que leur auteur tient indubitablement de son passage par le protestantisme. Alliant de manière actuelle oecuménisme biblique et fidélité catholique, le père Viot propose un recueil original, qui offre à "tous les serviteurs de la parole", prêtres ou laïcs, un ton nouveau, des clés de compréhension souvent inédites et un vigoureux réalisme, visant à un véritable renouveau de la vie spirituelle dans nos communautés. En 1968, Michel Viot est ordonné pasteur luthérien. Il exerce longuement à l?église des Billettes au coeur de Paris. En 1996, il est nommé inspecteur ecclésiastique, c?est-à-dire évêque luthérien de Paris. Il raconte le parcours hors du commun qui l?a amené à se faire ordonner prêtre catholique pour le diocèse de Blois dans son livre De Luther à Benoît XVI, Itinéraire d?un ancien francmaçon. Il est aujourd?hui Vicaire épiscopal chargé de la formation permanente dans le diocèse de Blois, aumônier de prison et aumônier militaire à la gendarmerie.
Simon n'est pas un adolescent comme les autres. Apparemment: à la suite d'un accident cérébral, il s'est réveillé paraplégique. Mais pour le reste, lui se sent comme les autres, et il enrage de regarder de sa fenêtre le monde qui va et qui vient, et les fameuses "Cent mille briques", la prison de la ville, qui font face à son immeuble. Un jour, le garçon se demande ce qu'il y a derrière ces murs, qui sont les gens qui y vivent contre leur gré. Il entame une correspondance avec Ben, un adolescent frondeur, beau, vivant, égoïste... Comme pour échapper lui aussi à sa prison, Simon va tenter de sortir Ben de son ornière de petit délinquant: lui trouver un travail, lui offrir un toit, le sien, faire l'intermédiaire avec sa petite amie. Mais donner ne donne aucun droit sur les autres, Simon peine à l'admettre...
Résumé : Le choc des civilisations serait-il en train de se produire ? L'actualité retentit des échos de l'affrontement entre islam et Occident : contrecoups des décolonisations, guerres pour le pétrole, guerres contre le terrorisme, islamisation, communautarisation et revendications religieuses, et autres attentats islamistes affolent une France ballottée dans la marche inexorable du Progrès. Difficile cependant d'établir de toute autorité qu'islam et Occident seraient voués par nature à la guerre, car entre ces deux-là, c'est plutôt le registre du "je t'aime, moi non plus". L'Occident a en effet depuis deux siècles les yeux de chimène pour un islam dont il exploite sans vergogne les richesses pétrolières et gazières, le fanatisme religieux et militaire, les logiques de soumission à l'autorité et le potentiel électoral. Tandis que l'irruption d'un Occident moderne et conquérant en terre d'islam a forcé celui-ci à se redéfinir dans une dialectique de ressentiment, d'émulation progressiste et de réformisme fondamentaliste qui en a transformé le visage. Les dynamiques des amis-ennemis sont étroitement imbriquées, a fortiori lorsque ce sont les mêmes intérêts politiques et financiers qui tirent parti des jeux d'alliance et d'affrontement. L'imbrication est plus profonde encore : la redéfinition de l'Occident postmoderne issu des Lumières, son rejet du christianisme pour une Laïcité relativiste, lui ont fait trouver dans l'islam un allié, et bien plus, un cousin. "Hyperlibres" et "hypersoumis" ont beau s'opposer formellement, ils ne s'en rejoignent pas moins dans la persécution antichrétienne et les espérances qui les animent d'un monde enfin libéré du mal et soumis à la seule autorité des hommes, qu'ils soient "émancipés" ou se réclamant de la "loi de dieu". Dans ce théâtre d'ombres, les jeux semblent cependant faits d'avance : on donne sa vie pour le paradis. La donne-t-on pour un écran plat ? La Laïcité nourrit ainsi un islam qui sera sa Némésis, sa punition. Les chrétiens, ou ce qu'il en reste, sont pris en étau : ce sont eux les premières victimes du "choc", en Orient comme en Occident. Serait-ce parce qu'ils sont les seuls à pouvoir le désamorcer ?
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.
Une mère et son enfant. Un mystère de l'histoire, une source de divisions entre chrétiens, un apport à la réflexion sociale de notre temps et pourtant le c?ur de la foi chrétienne. Une méditation qui va de la mère à l'enfant et de l'enfant à la mère. Ce livre est un parcours : biblique d'abord, ecclésial ensuite, sociohistorique et ?cuménique enfin. Un livre en quatre parties : vingt méditations au gré des lectures bibliques et des fêtes liturgiques, pouvant aussi servir de pistes et de trames d'homélies ; études de quatre sujets controversés : Maternité divine, Immaculée conception, Virginité, Assomption ; évolution des formes de la piété mariale ; mise au point interconfessionnelle dans une perspective ?cuménique.
Agnès de La Barre de Nanteuil est la seule femme à avoir donné son nom à une promotion d'élèves officiers. Née dans une famille de vieille noblesse normande et parisienne, Agnès de Nanteuil connaît une enfance heureuse à Paris et en Bretagne et une jeunesse investie dans les mouvements de jeunes et l'Action catholique. Pendant la guerre, elle s'engage dans la résistance et devient agent de liaison. Dénoncée, arrêtée, torturée, Agnès est déportée par le dernier convoi de Rennes et meurt à Paray- le-Monial des suites d'une blessure reçue pendant le trajet. L'auteur prend soin de traduire le climat et les valeurs de cette époque à partir du témoignage direct de ceux qui l'ont vécue. Le récit poignant de sa vie, à partir de larges extraits d'écrits inédits, donne à cet ouvrage sa force et son authenticité. Préface de Gérard Cholvy, Professeur émérite des Universités ( Montpellier III ).