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L'ENTERREMENT - PROJET ANNULE - (FESTEN... LA SUITE)
VINTERBERG/RUKOV
ACTES SUD
12,00 €
Épuisé
EAN :9782330013899
Le Danois Thomas Vinterberg fonde en 1995 avec Lars Von Trier le concept du Dogme95. Manifeste en vue d'un nouveau cinéma dont la première œuvre claque comme une gifle : Festen. Ecrit et réalisé par Vinterberg, le film fascine et effraie le Festival de Cannes, où il reçoit le Prix du Jury. Rappel des faits : lors d'une fête de famille, le fils Christian choisit de percer les abcès. Il annonce enragé et en public les viols répétés sur son corps d'enfant de son père présent et sur celui de sa sœur, conduisant jusqu'au suicide de cette dernière. Bombe théâtrale dans le pavé des conforts petits-bourgeois de la famille. On pensait pouvoir enfin vieillir tranquille. Dix ans plus tard, Thomas Vinterberg revient avec L'Enterrement : cette fois-ci, on enterre le père. Le vieux pédophile est mort d'une mauvaise chute. Crise cardiaque. La famille se réunit. Les trois enfants sont là. On s'agite, on soutient une mère qui défaille, mais qui veut une veillée funèbre festive. La famille semble apaisée et la pièce s'égrène sur le mode de la comédie, avant de basculer violemment vers la tragédie. Mais un drame à nouveau explose et un nouvel abcès avec. Pendant une panne de courant, Christian resté seul avec son neveu Henning, abuse de lui. Cachée dans l'obscurité, sa femme est témoin de la scène. Comme dix ans auparavant, la réunion de famille va alors à nouveau basculer dans le drame, remuer les vieux démons, et plonger dans les méandres de la monstruosité et de la répétition. La nouvelle qui se propage dans la famille conduit Michael, le frère de Christian à une colère si terrible qu'il va le battre à mort. Une farce féroce sur la malédiction familiale, une plongée profonde dans les ordures humaines. Drôlerie, justesse, force, tragédie. Précisons qu'il n'est pas nécessaire d'avoir vu Festen pour comprendre aisément ce deuxième volet.
Pour célébrer ses 60 ans, Helge Klingenfeldt, un riche notable, a rassemblé ses amis et ses proches. La fête commence à peine quand Christian, son fils aîné, prononce un discours devant tout l'auditoire. Il y révèle l'inceste commis par leur père dont lui et Linda, sa soeur jumelle qui vient de se suicider, ont été victimes enfants... Une onde de choc s'abat sur la famille déjà meurtrie et après la sidération viennent l'incrédulité puis la colère. Les langues qui se délient et l'exclusion du père hors du cercle vont, peu à peu, les mener vers la voie de l'apaisement. La pièce est créée au Théâtre de l'Odéon à partir du 24 novembre 2017 dans une mise en scène de Cyril Teste avec Estelle André, Vincent Berger, Hervé Blanc, Sandy Boizard ou Marion Pellissier, Sophie Cattani, Bénédicte Guilbert, Mathias Labelle, Danièle Léon, Xavier Maly, Lou Martin-Fernet, Ludovic Molière, Catherine Morlot, Anthony Paliotti, Pierre Timaitre, Gérald Weingan et la participation de Laureline Le Bris-Cep.
Quand Festen est apparu sur les écrans, en 1998, les qualificatifs n'ont pas manqué magistral, brillant, jubilatoire, culotté, saisissant, déjanté... Le prix spécial du jury du Festival de Cannes récompensait un film qui est devenu très rapidement "culte". Le réalisateur, Thomas Vinterberg, et son coscénariste, Mogens Rukov, ont immédiatement adapté, avec Bo hr. Hansen, ce film pour la scène. C'était une évidence et une nécessité. La pièce, tout en gardant les formidables qualités du film, rend plus pertinente et dévastatrice cette histoire d'anniversaire où toute une famille se réunit pour révéler de terribles secrets.
Vanderberg Philipp ; Guesnard-Meisser Bernadette ;
La ville de Rome dissimule bien des mystères. L'antiquaire Lukas Malberg qui y mène des recherches sur un manuscrit précieux, est habitué à faire des découvertes surprenantes. Mais pas à trouver un cadavre... Tout semble indiquer que c'est un suicide, mais de curieuses coïncidences et un carnet de notes en latin sèment le doute. Désormais, pour Malberg, il ne s'agit plus de travailler sur de poussiéreux manuscrits, mais d'exhumer certains des secrets les mieux gardés du Vatican. Des recherches scientifiques seraient en effet en cours pour tenter de décoder... le gène de Dieu! D'étranges cardinaux, des meurtres non résolus et une mystérieuse confrérie tissent une incroyable énigme qui mêle religion, histoire et science. La face du monde est sur le point de changer...
Un marchand d'art est tué dans un étrange accident de voiture. Un manuscrit millénaire est volé dans l'épave du véhicule. Sur le document, un nom était inscrit en copte : Barrabas. Aidée par un vieil ami, l'intrépide veuve de la victime veut découvrir la vérité. De Paris à Rome, elle affronte d'étranges personnages prêts à tout. pour mettre la main sur le document disparu. Les cadavres et les disparitions se succèdent. Et si ce parchemin était effectivement une relique inestimable menant au fameux Evangile Perdu ? Ce serait le seul témoignage direct de la vie et de la mort du Christ. Le seul aussi à raconter une vérité trop longtemps dissimulée... et qui hante les couloirs du Vatican.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.