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ANNEE DE BIENFAITS
VINGT-TROIS A
CLD
12,40 €
Épuisé
EAN :9782854433739
Au cours d'une année, nombreuses sont les occasions de confronter notre foi chrétienne aux événements locaux, nationaux ou internationaux, et aux déclarations répercutés par les médias. Les textes de ce volume veulent réfléchir cette confrontation et la vivre sereinement. Tantôt, adressés à des rassemblements ou à des lecteurs ecclésiaux habituellement dans le diocèse de Tours, ils encouragent les chrétiens dans leur fidélité au Christ et ravivent leur détermination à "se déclarer pour lui". D'autres fois, destinés à des auditoires non confessionnels, ils essayent de mieux faire entendre et respecter les droits des croyants en général et des catholiques en particulier. Ils abordent alors avec acuité et lucidité des questions âprement discutées telles que la place et le rôle de la famille, la législation sur l'avortement ou celle concernant le PACS, sans omettre l'émergence des pratiques euthanasiques.
Extrait Extrait de l'avant-propos La première fois que je l'ai rencontré, André Vingt-Trois était archevêque de Paris. Puis, au fil de nos entretiens, il est devenu président de la Conférence des évêques de France, enfin cardinal, tandis que se multipliaient ses voyages à Rome, Jérusalem, Moscou, Hanoï... Il restait toutefois méconnu sur ses terres où il succédait à Jean-Marie Lustiger, dont il fut le bras droit dix-huit années durant ; Jean-Marie Lustiger que j'eus l'occasion d'observer de près pendant un tête-à-tête d'une heure - même cabinet austère de réception des visiteurs usuels hors cérémonial protocolaire, les hautes fenêtres donnant sur le petit jardin de l'hôtel particulier légué par une famille aux archevêques de Paris, non loin du musée Rodin. Contraste complet entre leurs visages, corps, intonations. Jean-Marie Lustiger, éternellement à la manoeuvre pour son Dieu, déployait une séduction intensive; séduction quasi invisible si ce n'est morte chez AVT (ainsi signe-t-il ses courriels). Au point de se demander si André Vingt-Trois a jamais voulu plaire à qui que ce soit, tant il est réservé, enfoncé en sa personne. Comme l'étaient ses parents, dit-il.
Résumé : Avant les élections, l'Eglise catholique en France ne donne pas de consigne de vote. Sa mission est de contribuer à éclairer les consciences. Dans les choix politiques se prennent des décisions qui façonnent l'avenir. Cependant, il ne s'agit pas d'espérer élire l'homme ou la femme providentiel(le), il faut se décider face aux réalités que nous vivons. Dans le contexte de crise où nous sommes plongés, quels enjeux identifions-nous ? Qu'y a-t-il d'essentiel dans notre mode de vie ? Sommes-nous soumis aux mécanismes difficiles à maîtriser de l'économie ou bien le service de l'homme peut-il tout de même orienter nos actions ? L'archevêque de Paris, président de la Conférence des évêques de France présente ici plusieurs de ses interventions de ces dernières années. Il offre ainsi, à ceux qui vont préparer leur vote, un itinéraire de réflexion fort d'un regard qui considère l'histoire des hommes du point de vue de ses enjeux profonds et éternels.
Beaucoup se posent des questions en constatant le vieillissement du clergé et la diminution du nombre des ordinations en France. Le cardinal Vingt-Trois, Archevêque de Paris et Président de la Conférence épiscopale, est souvent amené à répondre à ces interrogations. Pour l'Année du Sacerdoce, promulguée par le Pape Benoît XVI et faisant suite à l'Année du Prêtre dans le diocèse de Paris, il reprend ici ses prises de parole sur le rôle et le sens de la vie des prêtres, des évêques et des diacres, et c'est une invitation à entrer dans l'intelligence du sacrement de l'Ordre: Pourquoi cette institution? En quoi les prêtres sont-ils nécessaires à la vie chrétienne? À quoi servent les évêques? Qui sont les diacres? Quelles formes doit aujourd'hui emprunter le ministère ordonné pour mieux servir la mission de toute l'Église? Comment détecter et soutenir les vocations?
Le Concile Vatican II aura bientôt un demi-siècle d'âge. C'est bien peu en regard des deux millénaires de l'histoire chrétienne. Nous sommes encore pleinement les contemporains de cet événement. Il parle notre langue, s'inscrit dans notre culture et notre monde. Cinquante ans, c'est aussi une distance suffisante pour voir le Concile dans sa situation et sa personnalité propre, ce qui offre une chance supplémentaire de mieux le comprendre. Cette distance permet d'en peser l'héritage. Elle permet de vérifier la valeur de la proposition initiale à l'aulne de sa pertinence actuelle. Le constat s'impose: le Concile Vatican II demeure une boussole pour notre temps. À mesure que les événements de la vie du monde se succèdent, que l'histoire sème son comptant de découvertes, de progrès, d'espoirs et de dangers, les textes conciliaires apparaissent à qui veut les lire d'une étonnante puissance. Ils ne disent pas ce que pensait l'Eglise en 1960: ils éclairent le temps qui vient! Leur Sagesse reste une ressource immense parce qu'elle considère notre monde dans la profondeur de l'Evangile. Une telle perspective, où ce qui est avant nous se tient en réalité devant nous, est pleinement chrétienne. Elle regarde vers Pâques dans la marche des quarante jours de carême. C'est elle qui relie l'ensemble des conférences réunies dans ce volume.
De plus en plus de baptêmes d'adultes, et de moins de moins de sacrements de réconciliation ! Une fois initié, le chrétien serait-il laissé à lui-même ? Pour les néophytes, "jeunes pousses" ayant reçu le baptême, la réconciliation pourrait justement devenir un lieu préférentiel pour apprendre à croître dans l'amour du Seigneur et dans la vie chrétienne. Dans un style simple et avec pédagogie, l'auteur montre que la réconciliation contribue à la formation de la conscience ; elle intègre le néophyte dans l'Eglise une, composée de pécheurs-pardonnés ; elle favorise une Eglise de disciples. L'ouvrage propose des pistes pastorales concrètes, spécialement en vue de célébrations communautaires. Le pape François confesse un adolescent à Rome, place Saint-Pierre, le 23 avril 2016.