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Traité de la peinture
Vinci Léonard de ; Chastel André ; Lorgues-Lapouge
CALMANN-LEVY
54,65 €
Épuisé
EAN :9782702133781
Vers 1490, Léonard de Vinci, proche de la quarantaine, établi à la cour de Milan comme peintre, ingénieur et sculpteur, était convaincu de la nécessité de donner un nouveau statut à l'activité de peintre. Les notes qu'il jeta alors, et qui sont conservées dans le manuscrit A de l'Institut de France, attestent cette préoccupation à la fois sur les plans du métier, de la technique et de la théorie. La peinture est pour lui l'accomplissement suprême de l'activité spirituelle: elle est supérieure à la sculpture, qui ignore la couleur et le paysage; elle est au-dessus de la poésie parce qu'elle explore "les ?uvres de la nature"; couvrant la totalité du réel et de l'imaginaire, elle suppose une sorte d'enquête scientifique permanente, dont elle manifeste les résultats. Cette idée de l'art-science explique l'élargissement progressif des préoccupations de Léonard, qui substitue au manuel initialement prévu une véritable encyclopédie, de plus en plus difficile à maîtriser. Le Traité de la peinture finit ainsi par se confondre avec la vie intellectuelle de Léonard et en épouse, depuis l'an 1500, les vicissitudes, ce qui confère aux fragments - d'ailleurs très abondants - qui en subsistent un intérêt extraordinaire. Le Traité présenté ici ne prétend nullement reconstituer le plan de Léonard, qui n'a cessé d'évoluer. André Chastel, qui en donne une nouvelle traduction et le commente largement, propose seulement un classement accessible au lecteur moderne, assorti de commentaires lui permettant d'entrer dans les speculazioni singulières du vieux maître.
Traité élémentaire de la peinture" est une oeuvre fascinante qui plonge le lecteur dans l'univers artistique de Léonard de Vinci, l'un des esprits les plus brillants de la Renaissance. Ce manuel, enrichi par les illustrations originales de Nicolas Poussin, offre une exploration détaillée des techniques de peinture et de dessin. De Vinci, avec sa vision novatrice, aborde des concepts fondamentaux tels que la perspective, la composition graphique, et les subtilités de la peinture acrylique. L'ouvrage se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, permettant aux artistes en herbe comme aux professionnels de perfectionner leur art. Chaque chapitre est conçu pour guider le lecteur à travers les étapes essentielles de la création artistique, de l'esquisse initiale à la réalisation finale. Les figures de Poussin viennent enrichir le texte, illustrant avec précision les principes théoriques exposés par De Vinci. Ce traité ne se contente pas de transmettre des techniques, il incite également le lecteur à embrasser une approche créative et réfléchie de l'art, en encourageant une compréhension profonde des concepts esthétiques. A travers ses pages, le livre célèbre la fusion de l'art et de la science, unissant rigueur et imagination pour inspirer une nouvelle génération d'artistes. Léonard de Vinci, né en 1452 à Vinci, en Italie, est souvent considéré comme l'incarnation parfaite de l'esprit de la Renaissance. Artiste, inventeur, scientifique et penseur, il a laissé un héritage indélébile dans de nombreux domaines. Formé à l'atelier de Verrocchio à Florence, De Vinci a rapidement démontré un talent exceptionnel pour le dessin et la peinture. Ses oeuvres les plus célèbres, telles que "La Joconde" et "La Cène", témoignent de sa maîtrise inégalée de la technique et de son souci du détail. Outre la peinture, Léonard a consacré une grande partie de sa vie à l'étude de l'anatomie, de l'ingénierie, et de la mécanique, laissant derrière lui des carnets remplis de croquis et de réflexions visionnaires. Bien qu'il ait passé une grande partie de sa vie en Italie, Léonard a également travaillé en France, où il est mort en 1519. Sa capacité à combiner l'art et la science a influencé des générations d'artistes et de penseurs. Léonard de Vinci n'était pas seulement un artiste, mais un véritable polymathe dont l'oeuvre continue d'inspirer et de fasciner des siècles après sa mort.
Léonard de Vinci n'a pas seulement peint, dessiné, sculpté, il a aussi beaucoup écrit. De nombreux philologues ont tenté de regrouper les milliers de feuillets que comporte cette oeuvre. J.-P. Richter, en 1883, en a proposé une édition partielle en deux volumes qui contient notamment le Traité de la perspective linéaire. Agrémenté de schémas, structuré en paragraphes, ce texte expose la fameuse théorie dite des pyramides, ou comment transposer sur un plan en deux dimensions un effet tridimensionnel. Bien plus qu'un simple précis d'esthétique, le traité constitue une réflexion quant à notre appréhension du réel. Tant de clairvoyance et de perspicacité ne peuvent que saisir le lecteur moderne.Né en 1970, Vincent Gréby a réalisé de nombreux documentaires de création. Il vit et travaille à Paris.
Incarnation du génie universel, Léonard de Vinci continue de fasciner par sa capacité à relier l'art, la science, la nature et l'âme humaine. Les carnets qu'il nous a laissés ne sont pas de simples recueils de croquis ou d'inventions : ce sont des trésors de réflexion, empreints d'une vision humaniste, bienveillante et profondément inspirante. Ce livre propose une immersion vivante dans sa pensée, à travers une sélection de ses aphorismes, de ses observations et de la dernière leçon qu'il aurait transmise à ses disciples. Mais il ne s'agit pas ici d'une simple compilation : chaque citation est replacée dans un contexte de sens, interprétée et mise en résonance avec notre monde intérieur et nos questionnements contemporains. Organisé autour de cinq grands mouvements : comprendre, observer, ressentir, agir, créer, ce livre est à la fois un hommage au génie de Léonard et une invitation à marcher avec lui, dans notre propre vie. Car en voulant percer les lois de la nature, Léonard de Vinci a ouvert un chemin d'exploration intérieure. Il nous lègue une sagesse subtile, accessible, pour apprendre à mieux voir et à mieux vivre.
Léonard de Vinci était un génial touche-à-tout. Nous avons tous en tête des croquis de machines volantes, sous-marins ou autres mécaniques imaginaires. Mais c'est un visage moins connu du grand homme que proposent les écrits ici réunis: celui du philosophe de cour, du fabuliste de palais, de l'homme disert et léger. En découvrant ces textes courts, incisifs, on devine que Vinci, très prisé pour ses talents d'organisateur de fêtes, fut également un maître dans l'art de séduire, en dosant le difficile mélange de gravité et de drôlerie, de profondeur et de facéties, d'érudition et d'humour. Mais on peut aussi trembler des rudes mises en garde que Léonard adresse à l'homme qui, depuis longtemps, se veut le centre du monde.
Présentation de l'éditeur Novembre 1944. La guerre semble perdue pour une Allemagne prise en étau entre les Russes sur la Vistule et les Alliés à sa frontière occidentale. Hitler se convainc qu’une contre-offensive éclair en Belgique pourra faire éclater la coalition anglo-américaine et lui donner le temps de déployer ses armes secrètes. Une concentration militaire de grande ampleur est organisée en secret dans les Ardennes belges, là où le front tenu par les Américains est le plus vulnérable. Le 16 décembre, sous la poussée inattendue et brutale de deux armées de panzers, le front est enfoncé sur cinquante kilomètres. Nombre d’unités américaines se replient en désordre, mais d’autres résistent héroïquement dans des températures qui tombent à moins 22 degrés avant Noël. Plusieurs unités américaines sont encerclées à Bastogne, alors que le mauvais temps empêche toute opération aérienne de ravitaillement ou de renfort. Froid glacial, pénurie de vivres, massacres de prisonniers, cadavres piégés, représailles contre les civils, combats rapprochés, amputations à la chaîne, snipers, 5e colonne : du 16 décembre 1944 au 4 février 1945, les Ardennes sontle théâtre d’une guerre totale qui mettra hors de combat 80 000 soldats américainset sensiblement le même nombre du côté allemand. En pure perte. Ayant sacrifié ses meilleures unités et ses dernières réserves contre une armée dont il a gravement sous-estimé les ressources matérielleset morales, Hitler a joué son va-tout et perdu. Une fois de plus, Antony Beevor excelle à multiplier les points de vue. Son récit alterne en permanence entre les niveaux politique, stratégique, tactique et ndividuel. Nourri d’une documentation impressionnante, il nous fait vivre cette lutte à mort telle que la vécurent les états-majors, les officiers sur le terrain et les hommes du rang – des deux côtés –, sans oublier les civils, avec cette empathie dépourvue de jugement moral qui est sa marque de fabrique. Antony Beevor rend à cette bataille, l’une des plus féroces et des plus inutiles de la Seconde Guerre mondiale, sa juste place dans l’histoire terrible de ce conflit.
Au coeur des paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux sur le réinvention de soi et le pouvoir malicieux de l'amour. Eddie, 35 ans, vit seule à Montmartre, dans un minuscule appartement où il lui faut grimper sur une chaise pour tenter d'admirer le dôme du Sacré Coeur Orpheline à seize ans, elle s'est construit une vie de détachement et d'invisibilité, pour tenir le malheur (et le bonheur) à distance. Un jour, un notaire au charmant profil d'aigle ébouriffé, lui annonce qu'elle est l'unique légataire d'un très vieil italien et l'héritière d'une ferme en ruines dans la région de Parme, en Emilie Romagne. Alors qu'elle n'y a jamais songé, Eddie ressent soudain l'envie de fuir Paris, sa vie monotone, de découvrir ses racines. Et coup de tête ou coup de poker pour séduire le charmant notaire, elle décide de s'envoler pour l'Italie. En partant à la découverte de ce mystérieux héritage et en plongeant dans cette merveilleuse région italienne, elle n'imagine pas combien le cours de son existence va se trouver chamboulé. Dans les paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux et réjouissant sur la réinvention d'une vie et la puissance de l'amour
LA SERIE NEW-YORKAISE INEDITE DE MARIE-BERNADETTE DUPUY Octobre 1886. Catherine et Guillaume Duquesne vont s'embarquer pour New York, avec leur fille Elisabeth, âgée de 6 ans. Ils quittent la France et leur petite maison de Charente pleins d'espoir, avides d'une nouvelle existence. Mais leur rêve de liberté va vite se transformer en cauchemar : Catherine meurt durant la traversée des suites d'un accouchement prématuré et Guillaume, une semaine après son arrivée en Amérique, est victime d'une agression qui le laisse pour mort. Leur enfant, la petite Elisabeth, est livrée à elle-même. Après une nuit d'errance dans Central Park, l'orpheline est renversée par la calèche des richissimes Woolworth. Ils la soignent et décident de l'adopter, faisant fi des avis de recherche lancés par le grand-père maternel d' Elisabeth. L'orpheline grandit choyée comme une princesse. Tout bascule le jour de son seizième anniversaire quand elle apprend la vérité sur son adoption. Se sentant trahie, la jeune fille quitte New York pour la France. Mais en arrivant au château familial, elle est loin de se douter du véritable visage de son grand-père maternel et encore moins de deviner quels terribles secrets renferme la demeure. Elisabeth parviendra-t-elle à démêler le vrai du faux et à connaître l'amour sincère des siens ?
Début du xxe siècle, dans le pays nantais. A l'ombre des arbres centenaires du parc du château de Malavielle, Cécile grandit entourée de femmes : sa grand-mère, qui tient les rênes du domaine, sa mère, une douce bourgeoise effacée, sa grande soeur, qui se destine à la vie monacale. Protégée, trop peut-être, la jeune fille a tout pour être heureuse, jusqu'au jour où elle se décide à poser des questions sur les hommes de la famille. De son père, on lui dit qu'il est mort dans un incendie à Paris, de son grand-père, qu'il était inconséquent et qu'il aurait disparu après avoir honteusement ruiné Malavielle. Mais Cécile ne trouve aucune photo, aucune trace tangible de leur existence. Quand elle s'entête, sa grand-mère l'expédie dans un internat accueillant la jeunesse dorée nantaise, où elle subit quotidiennement rebuffades et humiliations. Révoltée, Cécile fugue et débarque seule à Paris, bien décidée à éclaircir le mystère de ses origines. Avec sensibilité et réalisme, Eric Le Nabour brosse le portrait bouleversant d'une jeune femme forte et fragile aux prises avec sa famille pour conquérir son droit au bonheur.