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Le grand livre pop-up d'Ernest & Célestine
Vincent Gabrielle
CASTERMAN
21,90 €
Épuisé
EAN :9782203146860
4e de couverture : Ma petite Célestine, pour te parler de toi et moi, je te dirais que chaque jour se décline sur l'air joyeux d'une chanson... A travers des lettres tendres qu'Ernest adresse à sa petite Célestine, ce fabuleux livre pop-up raconte la relation grand-petit qui unit un gros ours au coeur d'or à une irrésistible et pétillante petite souris.Notes Biographiques : Monique Martin est une artiste peintre et illustratrice née à Bruxelles en 1928. Très connue dans le milieu de la littérature de jeunesse sous le pseudonyme de Gabrielle Vincent, elle est considérée comme la meilleure illustratrice belge et à l'avant-garde du métier d'illustrateur de livres pour enfants. La série Ernest et Célestine, et d'autres oeuvres mondialement connues comme La Petite Marionnette et Un Jour, Un Chien , lui ont valu de nombreuses récompenses (meilleur livre de jeunesse au Salon du Livre de Montreuil, Prix Sankei Children's books Publications Prize du Japon, ...). En tant qu'artiste-peintre, elle exploite le noir et blanc jusque dans les années '60 (encre, fusain, crayon, ...). Plus tard, elle utilise la couleur et explore de nouvelles techniques comme l'aquarelle, le pastel et la couleur à l'huile. A chaque exposition, elle est encensée par la critique qui souligne la force, la sobriété et la sensibilité de son art. D'aucuns la comparent aux « grands » tels Rembrandt, Degas, Toulouse-Lautrec et Matisse. Après 1981, elle exposera peu, car l'idée de vendre ses oeuvres (qu'elle appelle « son enfant ») la repousse. Douze ans après son décès en septembre 2000, la Fondation Monique Martin voit le jour afin de préserver l'ensemble des oeuvres de Monique Martin et de mieux la faire connaître au public à travers les deux pans de son travail : l'illustration et la peinture. Monique Martin est une artiste peintre et illustratrice née à Bruxelles en 1928. Très connue dans le milieu de la littérature de jeunesse sous le pseudonyme de Gabrielle Vincent, elle est considérée comme la meilleure illustratrice belge et à l'avant-garde du métier d'illustrateur de livres pour enfants. La série Ernest et Célestine, et d'autres oeuvres mondialement connues comme La Petite Marionnette et Un Jour, Un Chien , lui ont valu de nombreuses récompenses (meilleur livre de jeunesse au Salon du Livre de Montreuil, Prix Sankei Children's books Publications Prize du Japon, ...). En tant qu'artiste-peintre, elle exploite le noir et blanc jusque dans les années '60 (encre, fusain, crayon, ...). Plus tard, elle utilise la couleur et explore de nouvelles techniques comme l'aquarelle, le pastel et la couleur à l'huile. A chaque exposition, elle est encensée par la critique qui souligne la force, la sobriété et la sensibilité de son art. D'aucuns la comparent aux « grands » tels Rembrandt, Degas, Toulouse-Lautrec et Matisse. Après 1981, elle exposera peu, car l'idée de vendre ses oeuvres (qu'elle appelle « son enfant ») la repousse. Douze ans après son décès en septembre 2000, la Fondation Monique Martin voit le jour afin de préserver l'ensemble des oeuvres de Monique Martin et de mieux la faire connaître au public à travers les deux pans de son travail : l'illustration et la peinture. Formé aux techniques de l'illustration à l'école Brassard de Tours, Arnaud Roi a posé ses valises à Toulouse où il passe son temps à tailler, creuser, découper, aiguiser ses outils pour inventer de nouvelles formes originales en papier. Si le temps le permet, il ne refuse pas d'aller faire un tour au stade pour soutenir les rouge et noir, mais c'est une autre histoire...
Visiter un musée, que c'est ennuyeux pour Célestine! "Ernest, tu viens, dis? On y va?", plaide-t-elle sans succès. Elle se retourne. Ernest n'est plus là!
Résumé : Vite, il faut s'activer : Tante Joséphine arrive dans huit jours... et rien n'est prêt ! Où la loger ? Il y a bien le grenier, mais... le toit est plein de trous et la pièce est vide : pas de lit, pas de matelas, pas d'armoire, rien ! Heureusement, il y a l'ingénieux Ernest : lui est persuadé qu'avec quelques parapluies et un peu de matériel de récupération, on devrait pouvoir préparer une chambre très acceptable ! Et voilà comment Ernest et Célestine vont écumer les décharges et les poubelles, en quête des trésors qu'on y a abandonnés... Mis en valeur par les couleurs chaudes et le trait aérien de Gabrielle Vincent, un récit plein de joie de vivre et une critique subtile de la société de consommation.
Un jour Ernest et Célestine découvrent qu'il pleut dans le grenier. Catastrophe! Ils n'ont pas d'argent pour le réparer. Mais Célestine a une idée! Et si Ernest jouait du violon dans la rue? Ernest et Célestine musicien des rues est une histoire simple évoquant avec optimisme et délicatesse la richesse du moment présent. Un vrai plaisir de retrouver dans un format souple et actualisé un des best-sellers de la série Ernest et Célestine.
Lors d'une promenade Célestine a perdu son précieux doudou Siméon. Ernest fait tout pour le remplacer. Mais rien à faire! Aucun doudou ne peut remplacer son Siméon. Sous le crayon délicat de Gabrielle Vincent, Ernest et Célestine ont perdu Siméon est une histoire attachante et poignante sur un sujet souvent traité par cet auteur: la perte et l'abandon. Redécouvrez en format souple et actualisé ce chef-d'?uvre de la littérature de jeunesse qui plaira à toute la famille.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Résumé : Tout le monde est invité au pique-nique du printemps ! Pierre Lapin n'a aucune idée de ce qu'il pourrait apporter... Mais finalement, ses amis vont être bien surpris !
Au cours d'une promenade, Célestine perd Siméon, son précieux petit pingouin de tissu. Quelle tristesse! Ernest a beau apporter tous les doudous du monde, Célestine n'aime que Siméon.
Un jour Ernest et Célestine découvrent qu'il pleut dans le grenier. Catastrophe! Ils n'ont pas d'argent pour le réparer. Mais Célestine a une idée! Et si Ernest jouait du violon dans la rue? Ernest et Célestine musicien des rues est une histoire simple évoquant avec optimisme et délicatesse la richesse du moment présent. Un vrai plaisir de retrouver dans un format souple et actualisé un des best-sellers de la série Ernest et Célestine.
Ernest et Célestine sont invités à un mariage. Célestine doit être "la petite demoiselle d'honneur". Les voici partis pour prendre le train. Ernest se dépêche ... et fait une mauvaise chute. Heureusement, Célestine va intervenir avec beaucoup de sang-froid !