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GEnove. Villes épuisées
Vincent Benoît
OTHELLO
20,00 €
Épuisé
EAN :9791095244073
GEnove est le pluriel inexistant de Genova (Gênes). C'est aussi le récit d'un voyage en Italie, un essai sur la ville et l'écriture de la ville, une suite de récits aléatoires à la manière du Marelle de Cortázar. Foisonnante, complexe, la ville qui a vu l'invention du blue-jeans, du loto, de la pellicule cinématographique, de l'énergie photovoltaïque, de la banque, et via Christophe Colomb... de l'Amérique, est "une succession d'autres villes", auxquelles l'auteur cherche un modèle, un rêve ou un mode d'emploi. Benoît Vincent témoigne du bouleversement induit par cette étroite bande de terre entre mer et montagne, dont les contraintes topographiques mettent à mal les facultés de représentation. Dans l'attente du recours à la carte, GE9 demande de se perdre pour circuler, commencer à fabriquer des histoires et se raconter une Méditerranée nouvelle.
Résumé : Grâce à l'impact de leurs actions, François, Eusèbe et Lisa ne sont plus les seuls à se rebeller contre l'occupant allemand ; des adultes entrent aussi à présent en résistance, notamment le maire, le curé et les parents d'Eusèbe et François. Tout en gardant leur anonymat, les jeunes résistants font à nouveau preuve d'un culot extraordinaire en faisant le lien entre adultes pour organiser un système de passage de prisonniers français évadés vers la zone libre. En parallèle, les Allemands renforcent leur surveillance et n'hésitent pas à recourir à la violence voire au meurtre. Nos héros sont directement confrontés à la mort et au racisme. Dans une France de plus en plus divisée, de petits grains de sable isolés parviendront-ils à enrayer la machine nazie ?'
Je suis le clown que vous attendez, les poches bourrées d'antidépresseurs, la phrase alerte. Vous avez payé pour me voir, approchez, oui, plus près, c'est vrai j'ai l'air humain à cette distance, ne vous y fiez pas, je ne suis qu'un clown et vous ne serez jamais que mon public. Au-delà il n'y a rien, oui, venez plus près". Premier roman, livre malade, livre sans cirque et sans remords. Histoire sans début ni fin, période dont on aurait réussi à garder, à prélever l'éclat.
Cette année encore, les journées de Momo sont des plus mouvementées ! Sa classe est tour à tour prise d'assaut par une pirate, transformée en nurserie pour bébé Léa, dirigée par Napoléon, charmée par Rose la Belle aux bois, ou encore auscultée par le docteur Mathurin... Avec tous ces nouveaux plus énergiques les uns que les autres, préparez-vous à être transportés par un véritable vent de folie !
La valse des nouveaux continue dans la classe de Momo ! Cette année, les petits visiteurs d'un jour sont tous plus étranges les uns que les autres. Il y a Merlin Enchanteur, Robin des Bois, Screub 112 l'extraterrestre... mais aussi Momo lui-même, Jean-Eugène premier de la classe, Ronron le chat et surtout... les auteurs des Nouveaux ! Ce deuxième album toujours aussi pétillant et amusant promet de drôles de rencontres !
Général Instin, c’est d’abord un visage. Un portrait photographique sur verre, effacé par les ans, dans la sépulture du Général Adolphe Hinstin (1831-1905), découvert au hasard d’une balade au cimetière Montparnasse par l’écrivain Patrick Chatelier. Un portrait rongé par des taches formant à leur tour des silhouettes et des paysages. Général Instin, c’est donc l’absence d’un visage. Ou ses ramifications, sur d’autres modes. La dérive, la chose militaire, l’effacement de la mémoire, l’ombre d’un ancêtre universel, la création collective d’un personnage. Le portrait dilué du Général est devenu depuis vingt ans le moteur d’un projet accessible à tout et à tous - tous les supports, tous les arts, tous les hasards. Ainsi va la prolifération du u GI « (Général Instin) : sous forme d’écrits, vidéos, performances, objets, bruits, questions, échos, monuments, bagarres, virtualités, terreurs, révoltes, farces, fuites, machines, dont la présente anthologie se veut une archive, parmi mille autres possibles. Un livre ouvert et une aventure collective.
Confession ? Pamphet ? Radioscopie ? Dès la première phrase de ce texte, on éprouve la lucidité et l'orgueil d'Hélène Bessette, qu'à 72 ans Gallimard vient de "lâcher" après avoir publié 13 de ses livres. La "petite fiancée de Raymond Queneau", qui a reconnu, encouragé et soutenu la parution de ses oeuvres jusqu'à sa mort en 1979, offre cette confession en forme de bilan... voire de rapport de moralité : état de sa vie, examen de ses livres comme de ses honneurs, répertoire de ses influences, On ne vit que deux fois est aussi un excellent pamphlet contre Saint-Germain-des-Prés. Hélène Bessette regarde de travers ces "écrivains qui louchent quelquefois, à cause du génie" et affichent des photos flatteuses. Hélène Bessette se méfie de celles qui ont "les museaux fins de Colette ou la gueule épaisse de Viriginia Woolf". Hélène Bessette n'est jamais tranquille, et n'est pas comme les autres, vraiment pas ; il n'est besoin que de la lire.
Résumé : Guillaume Vissac a pris pendant plus d'un an des notes sur les "accidents de personne" auxquels il a assisté dans les transports en commun, pour en tirer des écrits lapidaires de moins de 140 signes qu'il publiait sur Twitter, plusieurs fois par jour, à l'heure de pointe. Petit à petit, au fil des incidents, il voit se dessiner des personnages et des narrations, qu'il fait dialoguer dans des notes de bas de page.