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Le manager jetable. Récits du management réel
Villette Michel
LA DECOUVERTE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782707126535
Dans ce livre, à l'inverse des success stories des manuels de management, l'auteur mobilise sa longue expérience de consultant et d'enseignant pour relater des situations ordinaires, où les choses vont de travers plutôt que comme on voudrait. Quand l'entreprise jette (aussi) ses cadres lorsqu'elle a besoin de réduire ses coûts, la condition du " manager " devient paradoxale : comment peut-on à la fois être le porte-parole d'une organisation, son incarnation vivante et, en même temps, se sentir " jetable " comme un simple stylo bille ? Beaucoup de cadres font aujourd'hui l'expérience de ce paradoxe et c'est peut-être l'occasion de réviser de fond en comble nos conceptions du manager et du management. La conception " moderne " du management comme science promettait aux managers de pouvoir analyser, prévoir et contrôler le comportement des vastes organisations qu'ils dirigent. N'est-ce pas précisément parce que cette promesse est intenable que l'on voit, depuis le début des années quatre-vingt, les gourous postmodernes du management prôner les mythes et les rites de l'entreprise idéale ? Et n'est-ce pas parce que les prescriptions de ces gourous sont chimériques que les managers sont peu efficaces, et qu'on peut les considérer eux-mêmes comme des gadgets vite démodés ? Dans ce livre, à l'inverse des success stories des manuels de management, l'auteur mobilise sa longue expérience de consultant et d'enseignant pour relater des situations ordinaires, où les choses vont de travers plutôt que comme on voudrait. Parfois tristes et parfois drôles, parfois atroces et parfois cocasses, ces récits de l'incertitude de ceux d'en haut et de la précarité de ceux d'en bas tempèrent et corrigent l'angélisme dont font preuve la plupart des écrits sur le management. Au-delà, ils permettent de réfléchir sur les pièges de la vie d'entreprise, de mieux comprendre la situation professionnelle des cadres d'aujourd'hui pour y faire face avec prudence, en gardant son quant-à-soi.
Dans un passage célèbre où il présente les Egyptiens en les comparant systématiquement à un " ailleurs " qui renvoie certainement aux Grecs, Hérodote remarque que les Egyptiens " usent de deux types d'écriture, l'une sacrée et l'autre profane " (11, 37). Or, si l'on fait abstraction de la vision un peu simpliste que semble avoir l'historien de l'écriture hiéroglyphique, il est certain que l'un des traits dominants de la vie religieuse en Grèce est l'extraordinaire imbrication du sacré et du profane. Du reste, si le vocabulaire du sacré foisonne, le mot " profane " n'a guère son équivalent en grec. " " De fait, tous les actes de la vie publique et privée s'accompagnent de prières, de serments, de libations, de sacrifices ou d'offrandes. " Mme VILLARD
Résumé : Ce livre se veut un partage d'expériences et de moyens concrets pour faciliter votre voyage spirituel sur Terre. Il vous propose un modèle tout simple et très inspirant pour votre vie de tous les jours, et décrit ce que pourrait être une relation privilégiée avec votre ange gardien, ce guide spirituel fidèle et aimant. L'auteure vous invite à entrer en contact avec votre compagnon personnel et à cheminer dans les profondeurs de votre être. Cette démarche vous permettra de découvrir l'héritage spirituel qui vous revient de droit divin, mais que vous n'avez pas réclamé. C'est la plus importante et la plus belle aventure qui soit.
Une pédagogie active et ludique pour acquérir très tôt les bons automatismes et conduire à l'écriture liée dans un geste correct. La collection " Petits cahiers " aborde tous les thèmes incontournables des apprentissages de 3 à 11 ans, en alliant sérieux pédagogique et approche ludique. Dans chaque cahier, le contenu se concentre sur une compétence à acquérir dans une tranche d'âge. Mon premier cahier d'écriture (3-6 ans) aide à prévenir les mauvaises attitudes qui parasitent le bon geste. Il propose aux débutants un premier entraînement à l'écriture. Allant de la reproduction de formes graphiques (traits, boucles...) à l'écriture de lettres puis de mots, les activités permettent d'atteindre la combinaison de lettres dans un geste lié... Après les tracés de base, par une suite de gestes graphiques qui constituent une éducation motrice à l'acte d'écrire, l'enfant découvre : les voyelles, les consonnes, des mots simples.
Cet ouvrage propose 130 ans d'histoire des sports olympiques au prisme de l'histoire du monde, a` travers 38 articles sur chacune des disciplines au programme de Paris 2024. Re ? unissant les meilleurs spe ? cialistes internationaux de chaque sport l'ouvrage te ? moigne d'une volonte ? d'offrir au lecteur franc ? ais un panorama international, discipline par discipline, qui de ? passe la simple compe ? tition sportive pour questionner le contexte politique, e ? conomique et social. L'olympisme est de ? peint ici comme le reflet des enjeux et des conflits de chaque e ? poque, depuis la question de la lutte, qui a failli e^tre e ? jecte ? e des JO de`s les origines, jusqu'a` celle du breakdance, qui frappe a` la porte des Jeux depuis trente ans, en passant par le hand ball, sport allemand banni apre`s 1936 a` Berlin et jusqu'en 1972 a` Munich, ou le rugby, exclu apre`s des de ? bordements a` Paris en 1924 et qui ne re ? intégra le programme qu'a` Rio en 2016.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.